Lacroix, Salomon
Biographie
Fortement contusionné, il reçut un secours de trente francs en septembre 1830, sur les secours distribués par Le Constitutionnel. Il reçut un secours de cinquante francs, le 16 août 1830, un secours de trente francs, le 1er septembre, un secours de trente francs, le 28 septembre, un secours, définitif, de cinquante francs, le 10 novembre 1830, auprès de la mairie du (ancien) VIe arrondissement. Il fut soupçonné de recevoir de la part de la Commission de la souscription nationale à la fois au (ancien) VIIIe arrondissement et au (ancien) VIe arrondissement, ce qui n’était pas le cas (mais il doit pourtant être quelque part sur les listes de la Commission de la souscription nationale). Il demeurait 19, rue Neuve-Saint-Martin en 1830. Deuxième état de distribution des secours patriotiques versés au Constitutionnel ; Archives de Paris VD6 356 n° 5, (ancien) VIe arrondissement, Commission des récompenses nationales, compte général des recettes et dépenses depuis le 7 octobre 1830 jusqu’au 31 octobre 1831 ; Archives de Paris VD6 360 n° 5, mairie du (ancien) VIe arrondissement, I correspondance du préfet, enquêtes, Etat nominatif des blessés qui paraissent avoir touché des secours depuis le mois de juillet dans plusieurs arrondissements, idem même référence III, Enregistrement des bons délivrés par MM. les membres de la Commission des blessés, contenant autorisation de délivrer des secours aux veuves, orphelins et blessés, sur le fonds de dix mille francs reçu à cet effet de la préfecture par M. Caius, maire du (ancien) VIe arrondissement et sur les souscriptions déposées entre les mains de M. Grondard, trésorier, idem même référence IV Etat nominatif des blessés qui paraissent avoir touché des secours depuis le mois de juillet dans plusieurs arrondissements, idem même référence V-VI Renseignements sur diverses victimes des 27, 28 et 29 juillet 1830, tuées ou blessées, V Compte général des dépenses de la Commission des récompenses nationales du 7 octobre 1830 au 31 octobre 1831 (secours accordés par la Commission des récompenses nationales aux blessés qui n’ont été classés dans aucune catégorie, du 8 octobre 1830 au 31 août 1831), idem même référence VII Répartition des fonds de la souscription nationale (où il est indiqué comme « paraissant toucher au VIIIe arrondissement » ; Archives nationales F/1dIII/35 B, Commission des récompenses nationales, état des sommes payées aux combattants blessés ou non blessés pour le compte de cette commission, du 8 octobre 1830 au 31 octobre 1831 par la mairie du (ancien) VIe arrondissement. Pas de confusion avec Lacroix, Antoine, Etienne, même adresse ?