Lambour, Jean-Pierre
Biographie
Blessé en juillet, n’ayant pas été reconnu par la Commission des récompenses nationales comme susceptible d’être pensionné, il écrivit au roi, le 24 février 1832, pour tenter de faire valoir ses droits à une pension. Il rappelait dans sa lettre qu’il avait fait plusieurs révélations « au sujet des dernières conspirations contre Sa Majesté » et racontait que, en tentant de faire valoir ses droits, en 1831, il avait été obligé d’en venir aux mains avec monsieur de Saint-Firmin dans les bureaux de l’administration : « Pour preuve de ce que je lui avançais, j’ai pensé devoir lui mettre sous les yeux une pièce signée de sa main, datée du 12 avril 1831. Monsieur de Saint-Firmin l’ayant examinée, me demanda “Pourquoi avez-vous cette pièce entre les mains ? Elle ne vous appartient pas.” » Une bagarre s’en était suivie pour lui arracher les seules pièces dont il était possesseur pour faire valoir ses droits, et un employé, devant plusieurs témoins, lui donna même un violent coup de poing dans le dos, qui le jeta sur le parquet, lui provoquant un violent mal de tête qui l’obligea à garder le lit pendant quelque temps, racontait-il. Il demeurait 66, rue de Rochechouart en janvier-février 1832 ; 4, barrière Rochechouart en mars 1832. Archives nationales F/1dIII/60. voir sans doute idem que le précédent ?