Lange, Martin, Basile
Biographie
Fabricant de bretelles. Blessé au bas-ventre, il reçut un secours de quarante francs en août et un autre de dix francs en septembre 1830, sur les secours distribués par Le Constitutionnel. Il reçut un secours de trente francs, le 19 août 1830, un secours de vingt francs, le 27 août, un secours de quarante francs, le 6 septembre, un secours de vingt francs, le 7 octobre, à la mairie du (ancien) VIe arrondissement. Il reçut, en tant que blessé mais non décoré, un secours de cinquante francs, sur les fonds de la Commission de la souscription nationale, à l’occasion du premier anniversaire de la révolution de Juillet. Il demeurait 14, rue de Bretagne en 1830 (sur les listes du Constitutionnel et in Archives de Paris VD6 360 n° 5, III, Enregistrement des bons délivrés etc.) ; 4, rue Oblin vers 1830 ou 1831 sur les listes de la mairie. Premier état, arrêté le 19 août 1830, des secours distribués par Le Constitutionnel ; Deuxième état de distribution des secours patriotiques versés au Constitutionnel ; Liste des morts, des blessés, des veuves et des orphelins, 2e édition, Paris, chez A. Barbier, imprimeur, rue des Marais S.-C., 17, 1830, p. 33 ; Journées des 27, 28 et 29 juillet, liste des morts, des blessés, des veuves, des orphelins, Paris, A. Boulland, 1830, p. 36 ; Archives de Paris VD6 360 n° 5, mairie du (ancien) VIe arrondissement, III, Enregistrement des bons délivrés par MM. les membres de la Commission des blessés, contenant autorisation de délivrer des secours aux veuves, orphelins et blessés, sur le fonds de dix mille francs reçu à cet effet de la préfecture par M. Caius, maire du (ancien) VIe arrondissement et sur les souscriptions déposées entre les mains de M. Grondard, trésorier, idem même référence VII Répartition des fonds de la souscription nationale, idem Répartition des fonds de la souscription nationale, Etat nominatif des blessés qui, étant décorés de la croix ou de la médaille, ont reçu, à l’occasion de l’anniversaire de Juillet un secours de cinquante francs et un habillement bourgeois ou un uniforme de garde national, et de ceux qui, n’étant point décorés, n’ont participé qu’au secours de cinquante francs.