Langlard, Généreux
Biographie
Né vers 1808 à Orgelet (Jura). Marchand de vin. Il s’illustra rue Saint-Honoré, à la Grève, au Louvre, rue de Rohan et rue de Richelieu. Il ne réussit pas à faire valoir ses droits auprès de la Commission des récompenses nationales. Il déposa un dossier à la Commission des Réclamants ([ancien] IIe arrondissement), sise 10, rue Bourg-Labbé puis 6, rue Dalayrac, afin d’obtenir la Croix de Juillet et une perception dans le département du Jura. Il était porteur du certificat suivant : « Nous, soussignés, certifions que le nommé Généreux Langlard a pris une part active dans les glorieuses journées de Juillet et qu’il a mérité par sa conduite patriotique l’admiration des bons citoyens qui ont été témoins de son courage. » Signé, le 20 novembre 1830 : Bailly, Florian (voir ce nom), capitaine de grenadiers au régiment de la Charte, nommé sous-lieutenant par récompense nationale ; Bonnefond (voir ce nom), capitaine aux Volontaires de la Charte, nommé sous-lieutenant par récompense nationale ; Bailly, père (voir ce nom) ; Lezoze, sous-lieutenant nommé par la Commission des récompenses nationales ; Gay, lieutenant ; Tournillon, sous-lieutenant ; Besacier (voir Besacier, Joseph, Claude), nommé courrier par récompense nationale, demeurant 5, rue Sartines ; Dalloz (voir Dalloz, Jean-Roland), ex-garde national mobile et soldat des trois journées ; Bouillé (voir Bouillé, Etienne), canonnier de la 2e batterie de l’artillerie, demeurant 7, rue Saint-Joseph ; Devarpentier, trésorier du régiment de la Charte. Il était indiqué sur les listes de la Commission des Réclamants comme jouissant d’une fortune médiocre. Il demeurait 26, rue Saint-Georges en 1830 ; 5, rue Sartines, chez son frère, en 1831. Archives de la préfecture de police AA 397.