Langlumé, Ponce, Dieu
Biographie
Né le 15 juin 1797 à Paris. Le dossier d’examen de ses droits fut instruit par la Commission des récompenses nationales du (ancien) IIe arrondissement. Il reçut la médaille de Juillet auprès de la mairie du (ancien) IIe arrondissement. En 1831, il était garde municipal à la 1re compagnie du 1er bataillon. En 1831, à l’occasion des fêtes anniversaires de Juillet, il reçut, auprès de la mairie du (ancien) IIe arrondissement, vingt-cinq francs de gratification, à titre de décoré mais non blessé. Il demeurait 39, rue de Richelieu en 1831. Etat nominatif des citoyens auxquels sera décernée la médaille instituée par la loi du 13 décembre 1830 sur les récompenses nationales, Bulletin des lois, 2e partie, ordonnances, n° 104 bis ; Etat nominatif des citoyens auxquels sera décernée la médaille instituée par la loi du 13 décembre 1830 sur les récompenses nationales, Le Moniteur universel, 19 juin 1831 ; Archives nationales F/1dIII/34, Commission des récompenses nationales, état des sommes payées en dépenses diverses pour le compte de cette commission, du 8 octobre 1830 au 31 octobre 1831 par la mairie du (ancien) IIe arrondissement ; Archives nationales F/1dIII/39 Commission des récompenses nationales, noms des citoyens proposés pour la médaille (ancien) IIe arrondissement. Il y a dans Archives de la préfecture de police AA 379 in dossier Collet, Jean-Baptiste, un Langlumé, qui signa, le 15 août 1831, le certificat suivant en faveur de Collet, Jean-Baptiste, quand ce dernier tenta de faire valoir ses droits auprès de la Commission des Réclamants : « Nous, combattants et décorés de Juillet, certifions que le nommé Collet, Jean-Baptiste a combattu avec nous les 27, 28 et 29 juillet, s’étant armé d’un fusil qui lui a été délivré dans un roulage de la rue d’Enghien ; le 27 juillet, à la porte Saint-Denis, boulevard Saint-Denis et à la prise du poste de Bonne-Nouvelle ; le 28 et 29, à la prise du poste de l’Hôtel de ville, rue Saint-Honoré et rue de Rohan, d’où, après la prise du Louvre, il est revenu avec une pièce à l’Hôtel de ville […]. Il est ensuite parti pour Rambouillet. Ce n’est qu’après son retour de Rambouillet qu’il a remis ses armes et ensuite repris ses travaux. » Beaucoup d’autres signataires sont gardes municipaux... comme lui