Lepreux, Quentin père

Biographie


Né entre 1776 et 1779 à Gagny (Seine-et-Marne) (mais en 1781 à Vincennes sur les listes de la Commission des récompenses nationales in Archives nationales F/1dIII/39). Ancien militaire devenu ouvrier salpêtrier (mais journalier sur les listes de la Commission des récompenses nationales in Archives nationales F/1dIII/39 et in Archives de Paris VD6 360 5). Il fut blessé d’un coup de feu reçu à la jambe droite, le 28 juillet aux Tuileries. Il reçut un secours de cinq francs en septembre 1830, sur les secours distribués par Le Constitutionnel. Il reçut Il reçut un secours de vingt francs, le 14 août, un secours de dix francs, le 6 septembre, un secours de vingt-cinq francs, le 15 octobre 1830, un secours de vingt-cinq francs, le 15 novembre 1830, un secours de vingt-cinq francs, le 15 décembre 1830, un secours, définitif, de vingt-cinq francs, le 10 janvier 1831, auprès de la mairie du (ancien) VIe arrondissement. Le dossier d’examen de ses droits fut instruit par la Commission des récompenses nationales du (ancien) VIe arrondissement. Il reçut la médaille de Juillet auprès de la mairie du (ancien) VIe arrondissement. Il fut admis dans la 1re classe des blessés auprès de la mairie du (ancien) VIe arrondissement et reçut, à ce titre, une indemnité définitive de trois cents francs versée sur un an. Il reçut, à titre de blessé de la 1re classe, une indemnité définitive de cent vingt francs de la part de la Commission de la souscription nationale en faveur des veuves, orphelins et blessés de juillet 1830. Il reçut, en tant que décoré et blessé, un secours de cinquante francs et un habillement soit bourgeois soit de garde national (pour une valeur de soixante francs), sur les fonds de la Commission de la souscription nationale, à l’occasion du premier anniversaire de la révolution de Juillet. Il reçut, auprès de la mairie du (ancien) VIe arrondissement, une gratification, en tant que décoré non blessé, de vingt-cinq francs en 1831. Il reçut, en tant que décoré non blessé et nécessiteux, un secours de vingt-cinq francs, sur les fonds de la Commission de la souscription nationale, à l’occasion du premier anniversaire de la révolution de Juillet. Il reçut, auprès de la mairie du (ancien) VIe arrondissement, une gratification, en tant que décoré non blessé, de vingt-cinq francs le 28 juillet 1833 (contre la remise de son brevet, mesure curieuse mais ordonnée par le préfet de police), de cinq francs en 1834, de douze francs en 1835, de quatre francs et trente-cinq centimes en 1836, de cinq francs et trente centimes en 1837, à l’occasion des fêtes anniversaires de la révolution de Juillet. En 1837, il sollicita des secours. La police donna sur son compte les renseignements suivants : « […] Marié et père de deux enfants, à sa charge. La position de ce pétitionnaire n’est pas heureuse par suite d’un ulcère qu’il a une jambe et qui l’empêche de se livrer à son travail d’homme de peine. Sa femme, qui est brunisseuse, soutient par son faible travail son mari et ses enfants. Cette famille jouit d’une bonne réputation. » Il reçut un secours de cinquante francs en 1838. En 1840, les mêmes sources indiquaient : « […] Sa femme, presque aussi âgée que lui est infirme […]. Il vit de secours que lui donne son fils. Les renseignements recueillis sur son compte sont favorables. » Il reçut un secours de vingt-cinq francs en 1840, de quarante francs en 1841, de vingt-cinq francs en 1842, de quarante francs en 1843, la même somme en 1844. Il reçut un secours de quarante francs en 1845 ; il présenta à cette occasion plusieurs certificats. Le premier certificat, ainsi rédigé : « Je certifie que le sieur Quentin Lepreux a travaillé, à différentes reprises, l’espace de quatre années en qualité d’ouvrier salpêtrier ; que sa conduite a toujours été bonne et régulière. Cet homme mérite qu’on s’intéresse à lui. » Signé, le 25 juillet 1845 : Lecoursonnais. Le deuxième certificat, ainsi rédigé : « Le sieur Pierre Murat, soussigné, ex-salpêtrier à Paris, certifie que le sieur Lepreux, Quentin a travaillé chez son père, ancien salpêtrier, et qu’il s’y est toujours conduit en bon et honnête homme. » Signé, le 26 juillet 1845 : Murat, Pierre. Le troisième certificat, ainsi rédigé : « Je certifie que le sieur Lepreux, Quentin a travaillé chez moi comme ouvrier salpêtrier, pendant quatre ans et que pendant ce temps il s’est toujours bien conduit. » Signé, le 25 juillet 1845 : Ligney. Le quatrième certificat, ainsi rédigé : « Je certifie que le sieur Lepreux, Quentin a travaillé chez moi comme ouvrier salpêtrier, pendant plus de dix années et que pendant cet espace de temps il a toujours rempli son devoir avec zèle et probité et qu’il est digne que l’administration des hospices daigne s’intéresser à sa position. » Signé, le 25 juillet 1845 : Delore, ancien salpêtrier, propriétaire, demeurant 66, rue des Marais. Le cinquième certificat, ainsi rédigé : « Je, soussigné, commissaire en chef des poudres et salpêtres à Paris, certifie que foi doit être ajoutée aux certificats délivrés au sieur Lepreux, Quentin par MM. les salpêtriers Delore, Lecoursonnais, Murat et Ligney, salpêtriers à Paris qui tous ont successivement employé le sieur Lepreux dans leurs ateliers et se font un devoir de certifier sa bonne conduite et sa probité. Qu’en conséquence il serait bien à souhaiter que le gouvernement pût venir au secours de ce malheureux ouvrier, âgé et infirme, en le recevant dans un des hospices de Paris. » Signé, le 30 juillet 1845 : illisible. Il reçut un secours de vingt-cinq francs en 1846. En 1847, il était « réduit à la plus grande misère » et s’était retiré à Gagny après la vente de ses meubles, faite à Paris, à cause du défaut de paiement de ses loyers. Il reçut un secours de quarante francs en 1847. En février 1848, « en voulant prêter la main pour remettre en place des pavés et par suite d’une fusillade imprévue », un pavé lui tomba sur la même jambe où, en 1830, il avait reçu un coup de feu. Le certificat suivant attestait les circonstances au cours desquelles il avait été blessé : « Nous, soussignés, [habitants] de Gagny, attestons sur l’attestation de témoins dignes de foi, que le sieur Lepreux, Quentin, âgé de soixante-neuf ans, natif de cette commune, a été blessé à la révolution de Juillet mais s’était guéri de cette blessure et a pu continuer ses travaux habituels jusqu’à la Révolution de Février, où, en voulant prêter la main pour remettre en place des pavés et par suite d’une fusillade imprévue, un pavé lui est tombé sur la jambe faible. Cet accident l’a empêché jusqu’à ce jour de gagner son pain. Il mérite qu’on s’intéresse à son sort. » Signé, le 18 août 1848 : Coppert ; Gardebled ; Very ; d’autres signatures illisibles et plusieurs membres du conseil municipal. Il lui fut aussi délivré le certificat suivant : « Je certifie que le citoyen Lepreux demeure dans ma maison rue d’Anjou n° 5, au Marais, depuis le 8 janvier dernier et que sa position m’a toujours paru malheureuse tant par son âge que par ses infirmités. C’est pour quoi je lui ai délivré le présent certificat pour lui servir au besoin, ayant été blessé en février, d’après sa déclaration. » Signé, le 8 mai 1848 : Bontemps. Homme de peine, il reçut un secours de quarante francs en 1849. Cette année 1849, il avait présenté le certificat suivant : « Nous, soussigné, pasteur desservant, attestons que le sieur Lepreux, Quentin, pour le moment à l’hospice et Marie, Claudine Perrier sa femme, ne possèdent aucune fortune et se trouvent dans une grande misère. » Signé, le 18 mars 1849 : Coppert, desservant la commune de Gagny. Un adjoint au maire de la commune de Gagny apostillait ce certificat, en précisant qu’il attestait lui-même que les époux Lepreux étaient « dans la plus grande misère ». Le 7 octobre 1850, il adressa la lettre suivante au ministre de l’Intérieur : « Victime de promesses fallacieuses et dilatoires depuis longtemps de la part de M. Pillau, qui est employé sous vos ordres, je me trouve dans l’extrême nécessité de venir vous prier de vouloir bien avoir la complaisance de m’accorder un court instant d’audience, eu égard que je suis décoré de Juillet et que voici deux ans que je n’ai touché ; qu’on m’avait promis fin septembre ou 1er octobre et que jeudi dernier le garçon de bureau m’a dit que je ne pouvais espérer de toucher. Agé de soixante et onze ans, blessé et infirme ainsi que ma femme âgée de soixante-quinze ans […]. » En 1851, la police indiquait encore : « […] Homme de peine, […] fut admis en 1849 à Bicêtre, où il se trouve actuellement. Sa femme, âgée de 72 ans, […] ne peut se livrer à aucun travail lucratif. Sa fille lui vient quelquefois en aide. [Sa femme est] forcée de recourir à la charité publique pour subvenir à son existence. La conduite morale et politique du sieur Lepreux est satisfaisante quant à présent. » Il reçut un secours de quarante francs en 1851. Le 18 février 1851, sa femme avait présenté le certificat suivant : « Nous, soussignés, attestons que pendant l’espace de quinze années la dame Marie, Claudine Perier, femme Lepreux, a habité notre rue des Gravilliers, qu’elle y exerçait la profession de brunisseuse et que durant tout le temps qu’elle est restée dans notre quartier elle s’y est toujours comportée avec honneur et probité. Nous certifions en outre qu’en ce moment il est à notre connaissance qu’elle se trouve sans aucune ressource et réduite à la plus grande misère et nous lui avons délivré le présent certificat dans l’espoir de lui faire obtenir son admission dans la maison de la Salpêtrière. » Signé : Bertrand, fruitier, demeurant 21, rue des Gravilliers ; A..., demeurant 27, rue des Gravilliers ; Alexandre, ..., demeurant 41, rue des Gravilliers ; Roussille (voir Roussille, Guillaume), propriétaire, demeurant 25, rue des Gravilliers ; ...usson, estampeur, demeurant 21, rue des Gravilliers ; veuve Hartenian dite Defosse, demeurant 21, rue des Gravilliers ; Raimbeaud, demeurant 20, rue Pastourelle ; Domont, fabricant d’équipements militaires, demeurant 25, rue des Gravilliers ; veuve Goyon, demeurant 35, rue des Gravilliers ; Rain...lay, demeurant 12, rue Frépilllon ; Hallot et cie. Le 15 septembre 1850, déjà, la fabrique Hallot et cie, 16, rue du Grand-Chantier au Marais, lui avait délivré un certificat pour attester qu’elle avait travaillé depuis longtemps dans la fabrique et que son grand âge la plaçait désormais dans la nécessité d’entrer dans une maison de bienfaisance. Le 10 mars 1849, Billion avait délivré le certificat suivant : « Madame Lepreux, brunisseuse, travaille pour ma maison depuis de longues année, toujours connue comme une brave femme et laborieuse ouvrière mais accablée de charges, se trouve depuis longtemps dans une bien triste position, vu son grand âge et le mauvais état de la fabrication en orfèvrerie, qui ne lui fournit presque aucun travail. Par ces motifs, je déclare qu’elle mérite tous les secours que peuvent donner les bureaux de bienfaisance et autres établissements utiles à l’humanité. » Il reçut une allocation de quarante francs entre 1849 et 1853, à titre de médaillé de Juillet. Il fit un mois de prison pour vol à La Force en 1838, fut conduit à La Force le 17 octobre 1839 pour vol mais renvoyé le 19 dudit mois, et fut condamné à quatre mois à Sainte-Pélagie pour tentative de vol en 1843. Il mourut en 1853. Sa veuve, Perier, Marie, Claudine, reçut quarante francs en 1853. Il était le père de Lepreux, René, Jean, Louis. Il demeurait 1, rue Saint-Paxent en 1830 ; 5, rue Saint-Paxans (mais 157, rue du Faubourg-Saint-Martin in Archives de Paris VD6 360 5, V-VI etc.) en 1831 ; aussi 39, rue Transnonnain en 1830-1831 ; 19, rue Frépillon en 1833 ; 19, rue des Gravilliers en 1834 ; 33, rue des Gravilliers en 1835-1837 ; 21 ou 22, rue des Gravilliers pendant quinze ans, dont de 1840 à 1843 ; 74, rue Vieille-du-Temple en 1845 ; à Gagny en 1847 ; 5, rue d’Anjou au Marais en 1848-1849 ; 22, rue Notre-Dame-de-Nazareth en 1850-1851. 60, rue de Malte en 1852-1853. Deuxième état de distribution des secours patriotiques versés au Constitutionnel ; Etat nominatif des citoyens auxquels sera décernée la médaille instituée par la loi du 13 décembre 1830 sur les récompenses nationales, Bulletin des lois, 2e partie, ordonnances, n° 104 bis ; Etat nominatif des citoyens auxquels sera décernée la médaille instituée par la loi du 13 décembre 1830 sur les récompenses nationales, Le Moniteur universel, 19 juin 1831 ; Compte-rendu des travaux de la Commission de la souscription nationale en faveur des veuves, orphelins et blessés de juillet 1830, liste nominative des blessés de la Ire classe du VIe arrondissement auxquels il a été alloué des indemnités définitives lu et approuvé à la séance générale du 11 juillet 1832, Paris, Imprimerie de Crapelet, rue de Vaugirard, n° 9, novembre 1832, p. 75 (sous le nom de Lepreu, père) ; Archives de Paris VD6 356 n° 5, (ancien) VIe arrondissement, Commission des récompenses nationales, compte général des recettes et dépenses depuis le 7 octobre 1830 jusqu’au 31 octobre 1831 ; Archives de Paris VD 6 356 n° 6, Etat nominatif des décorés de Juillet qui ont pris part aux gratifications accordées à l’occasion des fêtes anniversaires de Juillet en 1831, 1833, 1834, 1835, 1836, Etat (1833) des décorés de Juillet du VIe arrondissement qui ont reçu sur leur demande la somme de 25 francs, que M. le préfet de police, par sa lettre du 26 juillet 1833, a autorisé M. le maire à leur compter, Etat nominatif des décorés de Juillet du VIe arrondissement dont les brevets déposés par eux à la mairie en recevant le 28 juillet 1833 la somme de 25 F ont été envoyés à la préfecture de police au désir de la lettre de M. le préfet en date du 27, Noms des décorés de Juillet non pensionnés entre lesquels ont été répartis les trois cent soixante-quatorze francs et quatre-vingt-dix centimes attribués au (ancien) VIe arrondissement par la lettre de M. le préfet de la Seine du 30 juillet 1834, Liste des décorés de Juillet non pensionnés qui se sont présentés pour participer à la répartition des quatre cents francs attribués au (ancien) VIe arrondissement suivant mandat de pareille somme reçu le 28 juillet 1835, Liste nominative de MM. les décorés de Juillet non pensionnés entre lesquels ont été répartis les quatre cents francs attribués au sixième arrondissement par un mandat de M. le préfet de la Seine du 27 juillet 1835, Etat nominatif des décorés de Juillet non pensionnés entre lesquels a été répartie la somme de cent cinquante-deux francs attribuée au VIe arrondissement par la lettre de M. le ministre de l’Intérieur en date du 27 juillet 1836, Année 1837, Etat des décorés de Juillet du (ancien) VIe arrondissement qui sont venus se faire inscrire pour participer s’il y a lieu à la gratification qui pourrait être accordée à l’occasion des fêtes de Juillet, Etat émargé (1837) par les décorés de Juillet du (ancien) VIe arrondissement qui ont participé à la gratification accordée par M. le ministre de l’Intérieur à l’occasion des fêtes anniversaires de 1830 ; Archives de Paris VD6 360 n° 5, mairie du (ancien) VIe arrondissement, VII Répartition des fonds de la souscription nationale, Etat nominatif des blessés qui, étant décorés de la croix ou de la médaille, ont reçu, à l’occasion de l’anniversaire de Juillet un secours de cinquante francs et un habillement bourgeois ou un uniforme de garde national, et de ceux qui, n’étant point décorés, n’ont participé qu’au secours de cinquante francs (sous le nom de Lepreu père) ; Archives de Paris VD6 360 n° 5, mairie du (ancien) VIe arrondissement, V-VI Renseignements sur diverses victimes des 27, 28 et 29 juillet 1830, tuées ou blessées, V Compte général des dépenses de la Commission des récompenses nationales du 7 octobre 1830 au 31 octobre 1831 (secours accordés par la Commission des récompenses nationales aux blessés qui n’ont été classés dans aucune catégorie, du 8 octobre 1830 au 31 août 1831), idem même référence, VII Répartition des fonds de la souscription nationale, inscription des indemnités définitives, états nominatifs des blessés admis à la répartition des fonds de la souscription nationale, 2e classe et 1re classe (sous le nom de Lepreu, père) ; Archives de Paris VD6 360 n° 5, mairie du (ancien) VIe arrondissement, I correspondance du préfet, enquêtes, liste nominative de MM. les décorés de Juillet non pensionnés entre lesquels ont été répartis les trois cent soixante-quatorze francs et quatre-vingt-dix centimes attribués au (ancien) VIe arrondissement par la lettre de M. le préfet de la Seine du 30 juillet 1834, idem liste nominative de MM. les décorés de Juillet non pensionnés entre lesquels ont été répartis les quatre cents francs attribués au (ancien) VIe arrondissement par mandat de M. le préfet de la Seine du 27 juillet 1835, idem même référence III, Enregistrement des bons délivrés par MM. les membres de la Commission des blessés, contenant autorisation de délivrer des secours aux veuves, orphelins et blessés, sur le fonds de dix mille francs reçu à cet effet de la préfecture par M. Caius, maire du (ancien) VIe arrondissement et sur les souscriptions déposées entre les mains de M. Grondard, trésorier, idem même référence V-VI Renseignements sur diverses victimes des 27, 28 et 29 juillet 1830, tuées ou blessées, V (ancien) VIe arrondissement, Souscription nationale, secours accordés à l’occasion de l’anniversaire des journées de Juillet aux décorés de la croix ou de la médaille, non blessés et nécessiteux, lettre de M. le préfet du 25 juillet 1831 ; Archives nationales F/1dIII/35 B, Commission des récompenses nationales, état des sommes payées aux combattants blessés ou non blessés pour le compte de cette commission, du 8 octobre 1830 au 31 octobre 1831 par la mairie du (ancien) VIe arrondissement (sous le nom de Lepreu, père) ; Archives nationales F/1dIII/39 Commission des récompenses nationales, noms des citoyens proposés pour la médaille (ancien) VIe arrondissement ; Archives nationales F/1dIII/63 ; Archives nationales F/1dIII/82 Compte rendu des travaux de la Commission de la souscription nationale en faveur des veuves, orphelins et blessés de juillet 1830, lu et approuvé à la séance générale du 11 juillet 1832, liste nominative des blessés des 1re et 2e classes auxquels il a été alloué des indemnités définitives (ancien) VIe arrondissement, blessés de 1re classe (sous le nom de Lepreu, père) ; Archives de la préfecture de police AA 369, décorés de juillet 1830 et blessés de juin 1848, Etat de secours accordés de 1849 à 1853, idem Etat nominatif des décorés, blessés, combattants de Juillet 1830 et des veuves de décorés ou médaillés qui ont formé des demandes de secours et sur lesquels il y a lieu de prendre des renseignements, minute 84, idem Demande de renseignements sur des décorés ou blessés de juillet 1830, en date du 14 mars 1851, minute 174, idem, Proposition, en date du 6 mai 1851, d’accorder à 153 décorés, médaillés, veuves, combattants et orphelins de Juillet 1830, des secours s’élevant à la somme de 8.025 francs, ladite somme imputable sur le chapitre 26 du budget de l’Intérieur, exercice 1851, minutes 181-184.

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