Marchand, Jean, Charles

Biographie


En 1833, il sollicita des secours, affirmant avoir été blessé en combattant en juillet 1830 et « que dans les journées des 5 et 6 juin, il a donné des preuves du plus grand dévouement dans les rangs de la garde nationale et qu’il a été assez heureux pour sauver les jours d’un garde national au coin de la rue Popincourt, n° 40 et que, dans toutes les circonstances, il n’a cessé de se porter partout où le service de la garde nationale pouvait être utile pour le maintien de bon ordre ». Il ajoutait être « père de quatre enfants, dont deux sont aujourd’hui malades, et se trouvant lui-même attaqué de la vue et ne pouvant, par suite de ses infirmités, se livrer à aucun travail bien utile, […], réduit au dernier degré du malheur, sans pouvoir subvenir aux premiers besoins de sa malheureuse famille » et affirmait être grenadier au 1er bataillon de la VIe légion de la garde nationale. Le préfet de la Seine donna sur son compte comme renseignements qu’il ne figurait pas sur les états des blessés de Juillet, qu’il n’habitait plus à l’adresse qu’il avait indiquée, qu’il n’avait pas fait connaître sa nouvelle adresse et qu’il n’était pas non plus porté sur les contrôles des grenadiers de la VIe légion. Il était peut-être le frère de l’autre Marchand, Jean, Charles. Il demeurait 6, rue de Bretagne en 1833. Archives nationales F/1dIII/65.

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