Maupillier, Pierre, Louis

Biographie


Né le 22 juin 1796 à Châtillon (Deux-Sèvres), fils de Maupillier, Jean, journalier, et de Ménard, Louise, son épouse. Cordonnier. Il fut blessé d’un coup de sabre au pouce de la main droite et d’une balle morte reçue au côté gauche de la poitrine, boulevard Bonne-Nouvelle. Le dossier d’examen de ses droits fut instruit par la Commission des récompenses nationales du (ancien) XIIe arrondissement. Le 5 mars 1831, devant le juge de paix du (ancien) XIIe arrondissement, comparurent : Petit, Jean, né vers 1805, compagnon maçon, demeurant 35, rue de la Verrerie ; Boucher, Charles, Alexis (voir ce nom), né vers 1799, porteur à la halle, demeurant 9, rue Saint-Jacques-de-la-Boucherie ; Guyot, Antoine, cordonnier-bottier, né vers 1795, demeurant 24, rue du Martrois ; Duval, Pierre, Antoine, François (voir ce nom), né vers 1795, journalier, demeurant 12, rue Galande. Ils attestèrent, les sieurs Petit, Boucher et Guyot parfaitement connaître Maupillier, Pierre, Louis et que « le 29 juillet 1830 ils ont vu ledit Maupillier, blessé aux deux mains et au côté gauche de la poitrine sur le boulevard Bonne-Nouvelle. Et le sieur Duval avoir rencontré le même jour au même endroit les sieurs Petit et Guyot qui conduisaient ledit sieur Maupillier ». Le Comité de médecine et de chirurgie près la Commission des récompenses nationales, après l’avoir examiné, donna, le 12 mars 1831, la conclusion suivante : « A été atteint, dans les journées de Juillet, d’une blessure par arme blanche (coup de sabre) à la face dorsale du pouce de la main droite, guérie avec quelques difficultés dans les mouvements de la main, et d’une contusion par balle morte à la partie latérale de la poitrine, du côté gauche, contusion guérie sans infirmité. » Il fut admis dans la 1re catégorie de la 2e classe des blessés et reçut une indemnité de trois cents francs versée sur un an. Il demeurait 3, rue du Bon-Puits en 1831. Archives nationales F/1dIII/37, Commission des récompenses nationales, état des sommes payées aux blessés pensionnés temporairement pour le compte de cette Commission, du 8 octobre 1830 au 31 août 1831 par la mairie du (ancien) XIIe arrondissement ; Archives nationales F/1dIII/38 A, Commission des récompenses nationales, état des (91) citoyens dont les blessures ont entraîné une incapacité de travail pendant un an ; Archives nationales F/1dIII/66.

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