Mendez, Théodore, Auguste

Biographie


Né le 12 janvier 1800 à Came (mais le 12 janvier 1801 à Bayonne in Archives nationales F/1dIII/94) (Pyrénées-Atlantiques). Ancien officier, ancien secrétaire de l’ordonnateur Warée à l’armée d’Espagne ou ex-employé selon la Commission des récompenses nationales. Bayonnais. Il fut blessé d’un coup de feu reçu à la jambe droite et de plusieurs coups de lance dans le corps. Il fut pansé par le docteur Laurenzot, médecin à Montpellier. Il reçut sept blessures et dépensa beaucoup d’argent pour le triomphe du combat (selon une lettre qu’il écrivit en 1848 à la Commission des récompenses nationales instaurée après la révolution de Février). Le rapport de Sensier précisait à son sujet : « A montré le plus grand courage, le plus grand dévouement dans les journées des 27, 28 et 29 juillet. Malgré plusieurs blessures qu’il avait reçues, il n’a cessé jusqu’au dernier moment de se trouver partout où il y avait des périls et où il était urgent d’organiser les moyens de résistance et de distribuer des secours, ce qu’il a fait de ses deniers personnels. Il est muni de certificats les plus honorables qui lui ont été délivrés par la Commission municipale de Paris. Il a été précédemment blessé d’un coup de feu à la bataille de Toulouse. Trois de ses frères, officiers de l’ancienne armée, ont été proscrits, et l’un d’eux Brutus Mendez, a été incarcéré comme rédacteur du Courrier bayonnais. Il est particulièrement connu de M. Laffitte, son compatriote. » Il reçut un secours de deux cents francs, le 7 septembre 1830 (indiqué comme étant le deuxième et dernier secours), un secours de cent cinquante francs le 22 octobre 1830 auprès de la mairie du (ancien) IIIe arrondissement. Le dossier d’examen de ses droits fut instruit par la Commission des récompenses nationales du (ancien) IIIe arrondissement. Il fut décoré de la Croix de Juillet auprès de la mairie du (ancien) IIIe arrondissement (sous le nom de Mendet, Auguste sur les listes du Moniteur universel, sous celui de Mendez, Auguste sur les listes du Bulletin des lois et de la Commission des récompenses nationales in F/1dIII/34 et F/1dIII/39). Si la loi du 13 décembre 1830 instaura les récompenses de Juillet, une ordonnance, en date du 30 avril 1831, voulut changer les règles de la distribution et stipuler, entre autres, que la Croix de Juillet porterait gravée la légende Donné par le roi des Français, que la couleur du ruban serait bleue avec des lisérés rouges et que les citoyens décorés de la Croix de Juillet prêteraient serment de fidélité au roi des Français, et d’obéissance à la charte constitutionnelle et aux lois du royaume. Cette nouvelle ordonnance souleva des protestations chez les décorés de Juillet. Ces derniers trouvaient en effet cocasse de prêter serment à un roi qui, lui, n’avait pas combattu sur les barricades ! Et le journal la Révolution de demander : « Que parlez-vous donc de serment à des gens qui vous ont fait ce que vous êtes, et qui seraient plutôt en droit de vous demander compte de vos promesses...? » Alexandre Dumas, quant à lui, dans ses Mémoires, ajoutait la précision suivante : « Le droit acquis à la place de Grève, au Louvre et à la caserne de Babylone, est antérieur à tous autres droits : on ne peut, sans tomber dans l’absurde, supposer la décoration donnée par un roi qui n’existait point à cette époque, et pour la personne duquel, nous l’avouons hautement, nous ne nous battions point alors. » Une réunion eut lieu, à ce sujet, le 6 mai 1831, dans la salle de la Grande Chaumière, passage du Saumon, qui réunit un millier de décorés. Elle fut présidée par Garnier-Pagès (voir Garnier dit Pagès, Etienne, Joseph, Louis), avocat et qui représentait le (ancien) VIIe arrondissement. Avec au bureau : Lamoure (voir Lamoure, Auguste), représentant le (ancien) Ier arrondissement ; Arago (voir Arago, Etienne, Vincent), représentant le (ancien) IIe arrondissement ; Trélat (voir Trélat, Ulysse), représentant le (ancien) IIIe arrondissement ; Moussette (voir Moussette, Paul, Benoît), représentant le (ancien) IVe arrondissement ; Higonet (voir Higonet, Guillaume, Philippe, Joseph), représentant le (ancien) Ve arrondissement ; Bastide (voir Bastide, Jules), représentant le (ancien) VIe arrondissement ; Garnier-Pagès (voir Garnier dit Pagès, Etienne, Joseph, Louis), représentant le (ancien) VIIe arrondissement ; Villeret (voir Villeret, Antoine, Médéric ), représentant le (ancien) VIIIe arrondissement ; Gréau (voir Gréau, Anne, Louis), représentant le (ancien) IXe arrondissement ; Cavaignac (voir Cavaignac, Godefroy, Jacques, Eléonore), représentant le (ancien) Xe arrondissement ; Raspail (voir Raspail, François, Vincent), représentant le (ancien) XIe arrondissement ; Bavoux (voir Bavoux, François, Nicolas), représentant le (ancien) XIIe arrondissement ; Geibel (voir Geibel, Antoine, Benoit), représentant le (ancien) XIIIe arrondissement (arrondissement de Saint-Denis) ; Dumas (voir Dumas, Alexandre), représentant le (ancien) XIVe arrondissement (arrondissement de Sceaux). Voici comment Le Constitutionnel, du 7 mai 1831, rapporta le déroulement de cette réunion : « Les citoyens désignés pour la décoration de Juillet avaient été invités à se rendre aujourd’hui à la Grande-Chaumière, passage du Saumon, pour délibérer sur plusieurs questions relatives aux dispositions de l’ordonnance du 30 avril, qui détermine la couleur du ruban, décide que ces mots donné par le roi seront inscrits sur la décoration et prescrit un serment aux citoyens désignés. La réunion était très nombreuse. Un projet de résolution a été mis aux voix, article par article, et adopté sans discussion et sans réclamation. Voici l’acte proposé à l’approbation de l’assemblée : “Considérant que le serment en France ne peut être demandé que par une loi ; que nul article de la loi du 13 décembre 1830, qui a institué la décoration de Juillet, ne prescrit de serment ; que reconnaître au gouvernement le droit d’imposer une condition quelconque en dehors de la loi du 13 décembre 1830 ce serait lui reconnaître celui de modifier arbitrairement cette loi, et par conséquence de refuser les décorations acquises ou d’en distribuer de nouvelles sans le concours de la Commission ; que le roi, comme représentant de la nation, peut remettre aux décorés de Juillet, qui alors la recevraient de sa main, l’étoile qu’ils doivent porter mais que rien de l’autorise à la donner en son nom ; que ces mots donné par le roi, changeraient la nature de la récompense, qui cesserait d’être une récompense nationale, pour devenir une faveur royale ; que les faits à raison desquels la décoration a été instituée sont antérieurs à l’existence même du gouvernement du roi ; que le seul serment à exiger, en ce cas, serait celui de fidélité aux principes qui ont mis les armes à la main et valu la décoration nationale. Par ces motifs, les citoyens présents à la délibération s’engagent à ne pas se soumettre à la condition du serment, qu’ils considèrent comme illégale. Ils s’engagent, en outre, à porter immédiatement, après la décision prise par l’assemblée, la décoration spéciale, telle qu’elle a été fabriquée sur le modèle donné par la Commission.” La commission qui avait rédigé cette déclaration étant d’avis qu’il ne convenait pas à des citoyens, surtout à des citoyens de Juillet, d’attacher de l’importance à la couleur d’un ruban, le premier article a été adopté à la presque unanimité. Sur la question de l’inscription Donné par le roi, il a été clairement expliqué qu’il ne pouvait être dans la pensée d’aucun des patriotes de Juillet de refuser la décoration de la main du roi, et que la résolution n’était proposée que dans l’intérêt des principes et de la loi. La troisième question, celle du serment, a été résolue pour des motifs semblables. L’ordre le plus parfait a été observé dans cette délibération. Parmi cette élite des patriotes de Juillet, plusieurs portaient des marques glorieuses de leur courage. On a distingué avec intérêt un vieux citoyen (voir Decombis, Antoine) blessé une première fois, le 14 juillet 1789, devant la Bastille, et blessé de nouveau, le 28 juillet 1830, devant l’Hôtel de ville. Il avait obtenu la médaille commémorative de la victoire du 14 juillet 1789. Toute l’assemblée s’est empressée de rendre honneur à ce vétéran de la liberté. La séance levée, plusieurs des assistants se sont empressés de se séparer du ruban bleu bordé de rouge. Une quête a été faite au profit des détenus politiques. » Il fut cependant l’un des signataires (voir la liste des signataires à Fribourg, François) de la pétition suivante, qui protestait contre les différentes contestations qui repoussaient les délais de remise des décorations : « Sire, les combattants de Juillet s’attendent depuis longtemps à voir briller sur leur poitrine un signe de liberté et d’honneur. La Commission des récompenses nationales avait arrêté le modèle des décorations et même le ruban, il était rouge avec deux raies noires. Elle avait voulu sans doute, par un signe perpétuel de deuil, rappeler le souvenir de nos braves camarades qui ont succombé dans la glorieuse lutte de la liberté contre le despotisme. Cette décision a reçu son exécution, la croix et le ruban ont été fabriqués et, la Commission ayant terminé son travail, rien ne s’oppose à ce que les décorations soient distribuées dans les premiers jours de mai et que cette distribution soit l’épisode le plus glorieux de la fête de Votre Majesté. Mais, Sire, il n’en n’est pas ainsi : on croit aujourd’hui devoir ôter de la décoration les mots qui la caractérisent, la date de nos immortelles journées, changer la couleur du ruban et prolonger ainsi indéfiniment l’exécution des promesses sacrées. Les blessés et tous les combattants de Juillet sont persuadés, Sire, que vous ignorez ces misérables tracasseries et que jamais vous n’avez eu l’intention de déprécier une récompense acquise au prix de leur sang et d’empoisonner ainsi la joie qu’ils éprouvent de recevoir de votre main un signe si glorieux. Ils vous supplient, Sire, de donner des ordres pour que rien ne soit changé aux dispositions arrêtées par la Commission et déjà exécutées et de fixer le jour le plus prochain pour cette distribution. Ils sont, Sire, de Votre Majesté, les très fidèles sujets. » Il participa à la révolution de Février. Son dossier à la nouvelle Commission des récompenses nationales, instaurée après la révolution le présentait comme « persécuté sous Louis-Philippe ». Il fut nommé inspecteur général des postes et réclama la distinction honorifique qui devait perpétuer le souvenir de la révolution de Février. Le 21 juin 1848, il récapitulait ainsi au président de la Commission des récompenses nationales sa participation à la révolution : « […] En février vingt mille personnes attesteront tout ce que j’ai fait au boulevard des Capucines, à la place de la Concorde, aux Petits-Pères (à la place) mais notamment à la barricade faubourg Montmartre, où j’ai commandé, fait défiler la troupe devant nous, pris les cartouches dans les caissons de l’artillerie, désarmé les soldats et enfin au Château d’eau, où j’ai reçu une légère blessure à la jambe. » Il présentait les certificats suivants. Le premier : « Je déclare que le citoyen Mendez a combattu près de moi pendant la journée du 24 depuis 6 heures du matin jusqu’à la fin du combat. Je déclare en outre que pendant tout ce temps il s’est bravement conduit et a risqué plusieurs fois sa vie. » Signé le 27 février 1848 : Clermont, Jules, dit Lajard, demeurant 9, rue du Four-Saint-Honoré. Sobrier ajoutait en apostille : « J’appelle l’attention de la Commission des récompenses nationales. Le citoyen Mendez est un patriote éprouvé. » Le deuxième : « Je, soussigné, Charles Roquier, demeurant à Paris faubourg Saint-Denis, 86, déclare que le sieur Mendez a combattu près de moi depuis 6 heures du matin aux barricades du boulevard, que de là nous sommes allés au Palais-Royal, où je l’ai vu plusieurs fois risquer sa vie avec un grand courage. Paris le 28 février 1848. » Le troisième : « Nous, soussignés, combattants et blessés du 24 février, déclarons que nous étions aux barricades de la rue du Faubourg-Montmartre et rue Montmartre, entre deux régiments de la ligne, que nous avons fait défiler la troupe devant nous, vidé les caissons de l’artillerie, pris les fusils, marché à l’attaque du Palais-Royal avec M. Mandès (sic). » Signé : Gibert ; Girault. Le quatrième : « Je, soussigné Jules Guillemot, ex-maître teinturier en soie, certifie avoir vu M. Mendez défendre les barricades de la rue Montmartre le 24 février 1848. » Signé à Paris, le 6 mars 1848. Guillemot, Jules, demeurant 59, rue Lafayette. En 1848, vice-président des décorés de Juillet, il adressa la lettre suivante à Guinard, pour qu’il recommande son frère auprès de la nouvelle Commission des récompenses nationales instaurée après la révolution de Février : « Mon frère aîné, ancien officier de cavalerie sous l’Empire, décoré de Juillet, a, comme tout le monde, subi les conséquences de notre révolution républicaine. Il faut qu’il ait un emploi ; notre bon camarade Flottard peut le lui donner. Je viens vous demander deux lignes, comme vous savez les écrire, pour Flottard, de ces lignes qu’on ne donne pas à l’homme dont on veut se défaire par des banalités convenues mais qui viennent du cœur et que vous savez écrire. Je compte sur vous, cher citoyen, comme vous pouvez compter sur un homme qui, hélas ! hélas ! n’a jamais fait défaut, ni aux hommes ni aux choses. Notre camarade Donat, que vous avez recommandé conjointement avec Flottard et Cogniard, va réussir à la poste. Dear, I am to you. Le vice-président, Mendez. » Il signa, le 17 mai 1848, le certificat suivant en faveur de Donat, Anatole, Gabriel, quand ce dernier sollicita un emploi devant la Commission des récompenses nationales instituée après la Révolution de Février : « Les soussignés, combattants et décorés de Juillet, attestent sous leur responsabilité individuelle que le citoyen Anatole Donat, employé au mont-de-piété dès le 1er février 1829, a combattu vaillamment dans les journées de juillet 1830 et notamment sur la place de la Bastille. Qu’en 1831, il faisait partie de la Société des droits de l’homme et du citoyen (section de la rue de Lancry). Qu’en 1832, il offrit, à ses risques et périls, un asile au citoyen Geibel aîné, poursuivi par la police de Gisquet comme combattant des 5 et 6 juin. Que ses opinions républicaines, manifestées hautement dans l’administration dont il faisait partie, non seulement le privèrent de tout avancement mais qu’elles le forcèrent à donner sa démission tant il eut alors à supporter de malveillances et de persécutions. Que dans les glorieuses journées de Février, il fut un des premiers combattants : le 22 à midi trois quarts environ il désarma, en les désarçonnant, un garde municipal à cheval, qui, après avoir déjà sabré un patriote, en tuait un autre sous les pieds de son cheval, boulevard des capucines. L’acte de courage du citoyen Anatole Donat sauva la vie à ce patriote. Qu’enfin le citoyen Anatole Donat a supporté jusqu’à ce jour toutes sortes de privations, sans jamais rien recevoir du gouvernement déchu. Les citoyens soussignés estiment que la république n’a pas de partisan plus dévoué que le citoyen Anatole Donat et que ce dernier a des droits imprescriptibles à une fonction honorable. » Il apostilla favorablement, le 10 juin 1848, la demande que fit Doucet, Ferdinand, devant la Commission des récompenses nationales instituée après la Révolution de Février, d’obtenir un emploi de fontainier. Il était un des signataires, avec Dubourg, Frédéric (voir ce nom), Lecocq (voir sans doute Lecocq, Louis, Octave, Amédée ?), fondateur et secrétaire, Delaberge (voir ce nom ?), Cogniard, Hippolyte (voir ce nom), Roger (c’est lequel ? faire les recherches), Pierquin (voir sans doute Pierquin, Claude, Charles ?), Patonnelle ou Patounelle (c’est qui ? faire les recherches), Berteloite (voir Berteloitte, Henri, Louis) de la proposition faite, après la Révolution de Février, de la création d’une Association agricole de la légion nationale, chargée d’employer les décorés de Juillet, ou les blessés, ou leurs enfants à des travaux agricoles dans des établissements créés pour eux et qui devaient leur procurer des moyens d’existence (voir les statuts à Dubourg, Frédéric). Garde national à la 4e compagnie du 4e bataillon de la IIe légion, il participa activement à la répression de l’émeute de juin 1848, et est l’auteur d’un ouvrage intitulé La deuxième légion pendant les événements de juin 1848. Il fut nommé membre de la Légion d’honneur après l’émeute de 1848. Il est l’auteur d’un Discours sur labolition de la peine de mort, dédié à S.M. Louis-Philippe Ier, Pau, imprimerie de Veronese fils, 63 pages, d’un Essai sur le duel, chez Appert et Vavasseur, Paris, 1854, du Livre de la mort, chez Appert et Vavasseur, Paris, 1854. Il était marié et père de cinq enfants en 1848. Il demeurait 12, rue des Vieux-Augustins en 1831 ; 1, rue Laffitte, maison dorée en juin 1848 mais aussi 19, rue Vivienne en mai 1848. Rapport de M. Sensier, ancien notaire, commissaire du IIe arrondissement chargé de constater le nombre des victimes et les faits mémorables des glorieuses journées des 27, 28 et 29 juillet 1830, Paris, imprimerie de Ambr. Firmin Didot, 24, rue Jacob, 1830, p. 21, 31 ; Ordonnance du roi contenant publication des noms des citoyens qui ont obtenu la Croix de Juillet, Bulletin des lois, 2e partie, ordonnances, n° 104 bis ; Etat nominatif des citoyens auxquels sera décernée la Croix de Juillet, instituée par la loi du 13 décembre 1830, sur les récompenses nationales, Le Moniteur universel, 2 mai 1831 ; Archives de Paris VD3 1-2, état des sommes payées par MM. les commissaires ci-après désignés aux combattants et blessés de juillet 1830 du (ancien) IIIe arrondissement, idem Etat des paiements faits par M. Ternaux, commissaire délégué des récompenses nationales pour le (ancien) IIIe arrondissement, aux veuves, ascendants et blessés dudit arrondissement, années 1830-1831 (M. Ternaux n’a pris les paiements que le 13 octobre 1830) ; Archives de Paris VD6 3, liste des décorés de la Croix de Juillet du (ancien) IIIe arrondissement ; Archives nationales F/1dIII/34, Commission des récompenses nationales, état des sommes payées aux combattants blessés ou non blessés pour le compte de cette commission, du 8 octobre 1830 au 31 août 1831 par la mairie du (ancien) IIIe arrondissement ; Archives nationales F/1dIII/39 Commission des récompenses nationales, noms des citoyens qui ont mérité la décoration spéciale, (ancien) IIIe arrondissement ; Archives nationales F/1dIII/94 ; Archives de la préfecture de police AA 385 in dossiers Doucet, Ferdinand et Donat, Anatole, Gabriel ; Le Constitutionnel, 7 mai 1831 ; Mes Mémoires, Alexandre Dumas, huitième série, nouvelle édition, Paris chez Lévy frères, 1869, pp. 162-166 ; Archives nationales F/9/1154 Protestations ; La deuxième légion pendant les événements de juin 1848, imprimeur de Malteste, 1848, 57 pages.

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