Michel, Auguste
Biographie
Né vers 1802 à Paris. Tonnelier. Il fut blessé d’une balle dans le pied droit et souffrant de plusieurs contusions, soutien de famille, il reçut un secours de cent francs en septembre 1830, sur les secours distribués par Le Constitutionnel. Il est compris dans une liste de blessés de la mairie du (ancien) VIe arrondissement. Il reçut un secours de vingt francs, le 25 août 1830, un secours (remis à sa femme) de trente francs, le 14 septembre, un secours de vingt francs, le 28 septembre, un secours de cinquante francs, le 15 octobre 1830, un secours, indiqué comme définitif, de cent cinquante francs, le 13 décembre 1830, et pourtant un secours de cent francs, le 15 décembre 1830 (mais un total de trois cent cinquante francs du 8 octobre 1830 au 31 août 1831 in Archives de Paris VD6 360 n° 5, V-VI etc.), auprès de la mairie du (ancien) VIe arrondissement. Sur la recommandation de la Commission des récompenses nationales, il fut nommé aux Eaux et Forêts comme garde forestier à Guiral (Aveyron). En 1846, il sollicita des secours. La police donna sur son compte comme renseignements qu’il était marié, père de quatre enfants et ajouta : « C’est un ancien garde pêche […] qui a été obligé de renoncer à son emploi, dont les émoluments étaient trop modiques, pour entrer comme garçon de cave aux Batignolles, rue Fortin. Les renseignements recueillis sur le nommé Michel lui sont favorables sous tous les rapports. » En 1847, il fit une nouvelle demande de secours, dans laquelle il précisait : « Sa conduite a engagé la Commission des récompenses nationales à le placer dans les eaux et forêts. Il partit garde à Rodez et fut porté pour une gratification de trois cent cinquante francs et la croix mais il ne reçut ni l’une ni l’autre […]. Chargé de famille […], dans une situation douloureuse. » Il reçut quarante francs de secours en 1847. Il obtint trois médailles de sauvetage. Il demeurait cour Phillibert 108, rue du Faubourg-du-Temple en 1830 ; à Rodez en 1830-1831 ; 2, rue Fortin en 1846 ; 8, rue Cardinet en 1847. Troisième et dernier état de distribution des secours patriotiques versés au Constitutionnel ; Archives de Paris AP VD6 356 n° 5, (ancien) VIe arrondissement, Commission des récompenses nationales, compte général des recettes et dépenses depuis le 7 octobre 1830 jusqu’au 31 octobre 1831 ; Archives de Paris VD6 360 n° 5, mairie du (ancien) VIe arrondissement, III, Enregistrement des bons délivrés par MM. les membres de la Commission des blessés, contenant autorisation de délivrer des secours aux veuves, orphelins et blessés, sur le fonds de dix mille francs reçu à cet effet de la préfecture par M. Caius, maire du (ancien) VIe arrondissement et sur les souscriptions déposées entre les mains de M. Grondard, trésorier, idem même référence V-VI Renseignements sur diverses victimes des 27, 28 et 29 juillet 1830, tuées ou blessées, V Compte général des dépenses de la Commission des récompenses nationales du 7 octobre 1830 au 31 octobre 1831 (secours accordés par la Commission des récompenses nationales aux blessés qui n’ont été classés dans aucune catégorie, du 8 octobre 1830 au 31 août 1831), idem même référence VII Répartition des fonds de la souscription nationale ; Archives nationales F/1dIII/33 état des candidats recommandés par la Commission des récompenses nationales, qui ont obtenu des emplois dépendant du ministère des Finances ; Archives nationales F/1dIII/35 B, Commission des récompenses nationales, état des sommes payées aux combattants blessés ou non blessés pour le compte de cette commission, du 8 octobre 1830 au 31 octobre 1831 par la mairie du (ancien) VIe arrondissement ; Archives nationales F/1dIII/67. voir idem que le suivant ?