Mondon, Louis, François, Marie

Biographie


Né le 16 avril 1797 à Paris. Ebéniste (mais sculpteur in Archives de Paris VD6 360 n° 5, II). Il fut tué d’un coup de feu reçu en plein cœur, le 28 juillet vers 14 heures sur le pont Notre-Dame (mais dun coup de feu à la cuisse et qui nécessita lamputation, dont il mourut le 29 juillet in Archives de Paris VD6 360 n° 5, II). Il fut enterré au cimetière du Montparnasse, son corps transporté sur des bâtons par Guilmette, ordonnateur des pompes funèbres du (ancien) XIe arrondissement. Le dossier des droits que son décès entraînait fut instruit par la Commission des récompenses nationales de la mairie du (ancien) XIe arrondissement. Le 15 novembre 1830 devant le commissaire de police du quartier de la Sorbonne, comparurent : Berghtelmont, Louis, François, négociant, demeurant 15, quai Saint-Michel ; Thommeret, Joseph, propriétaire, demeurant 20, rue de la Huchette ; Martin, Vincent, Furcy, marchand de vin, demeurant 20, rue de la Huchette ; Blanchard, Louis, Théodore, perruquier, demeurant 26, rue de la Huchette. Ils déclarèrent qu’ils avaient été témoins de la mort du sieur Mondon, Louis, François, Marie « tué le 28 juillet dernier, en combattant, vers 2 heures après-midi sur le pont Notre-Dame par un coup de feu dont la balle l’a frappé en plein cour, lui a traversé le corps et est sortie par-derrière ». Le 2 mars 1831, devant le juge de paix du (ancien) XIe arrondissement, comparurent : Berghtelmont, Louis, François, négociant, demeurant 15, quai Saint-Michel ; Thommeret, Joseph, propriétaire, demeurant 20, rue de la Huchette ; Martin, Vincent, Furcy, marchand de vin, demeurant 20, rue de la Huchette. Ils attestèrent avoir parfaitement connu Mondon, Louis, François, Marie et « l’avoir vu partir le 28 juillet dernier sur les 1 heure de l’après-midi, savoir qu’il s’est battu au pont Notre-Dame contre la garde royale, où il a reçu un coup de feu qui l’a tué à l’instant même sur les 2 heures de l’après-midi et qu’ils l’ont vu rapporter mort en son domicile ». Il laissait une mère, la veuve Mondon, née Gueudret, Louise, le 5 mai 1772 à Troyes (Aube) (elle-même fille de Gueudret, Nicolas, maître cloutier, et de Mariotte, Marie, Madeleine, son épouse), qui reçut un secours de deux cents francs, le 18 août 1831, un secours de quinze francs, le 18 septembre 1831, un secours de vingt francs, le 18 octobre 1831, auprès de la mairie du (ancien) XIe arrondissement. Elle présenta les deux certificats suivants. Le premier : « Nous, soussignés, certifions à qui il appartiendra que madame veuve Mondon mère, demeurant avec sa fille mineure, rue de la Huchette n° 23, est dans une position non heureuse ; qu’elle n’a pu continuer son commerce de marchande de meubles qu’elle exerçait quai Saint-Michel n° 15, à cause de la perte de son fils aîné, qui a été tué le 28 juillet 1830 ; lequel commerce elle a quitté et cessé le 1er octobre dernier ; qu’en outre Mme Mondon veuve est attaquée de la goutte aux pieds et aux mains ; qu’enfin elle est depuis longtemps valétudinaire. » Signé, le 29 janvier 1831 : Bertelmont, ex-négociant, demeurant 15, quai Saint-Michel ; Blanchard, perruquier, demeurant 26, rue de la Huchette ; Detienne, demeurant 23, rue de la Huchette ; Bonnet, afficheuse, demeurant 23, rue de la Huchette ; Martin, marchand de vin, demeurant 20, rue de la Huchette. Le second : « Je, soussigné, docteur en médecine de la faculté de Paris, ancien premier médecin ordinaire de S.A.R. madame la duchesse douairière d’Orléans, mère du roi, médecin du collège royal de Henri IV et du ministère des Finances etc., certifie que Mme veuve Mondon, demeurant rue de la Huchette n° 23, à laquelle je donne des sons depuis plusieurs années a eu à différentes reprises des accès violents de goutte, qui se sont manifestés dans les genoux, dans la région lombaire et en général dans toutes les articulations des membres ; qu’elle en est atteinte en ce moment dans les articulations du poignet droit et du coude, ce qui l’empêche de se livrer à aucune espèce de travail. » Signé, le 30 janvier 1831 : Levraud, Benjamin, médecin. Elle fut pensionnée de deux cents francs et il lui fut accordée, par la Commission de la souscription nationale en faveur des veuves, orphelins et blessés de juillet 1830, une inscription de rente perpétuelle de cinquante francs. Il laissait une veuve, Desmoulin, Rose, Pierrette, née le 4 mai 1797 (mais aussi une fois sur deux le 15 floréal an XI in Archives nationales F/1dIII/37 ; le 15 floréal an V in Archives nationales F/1dIII/38 B) à Paris, blanchisseuse de fin, qui reçut un secours de cent vingt francs en août et un autre de cent trente francs en septembre 1830, sur les secours distribués par Le Constitutionnel, un secours de cinquante francs, le 12 novembre 1830, un secours de quatre-vingt-dix francs, le 3 décembre 1830, un secours de quarante francs, le 7 janvier 1831, un secours de quarante-cinq francs, le 4 février 1831, un secours de soixante francs, le 18 février 1831, un secours de soixante francs, le 18 mars 1831, un secours de soixante francs, le 18 avril 1831, un secours de quatre-vingts francs, le 18 mai 1831, un secours de quatre-vingts francs, le 18 juin 1831, un secours de quatre-vingt-cinq francs, le 18 juillet 1831, un secours de soixante-cinq francs, le 18 août 1831, (et sans doute) un secours de soixante-cinq francs, le 18 septembre 1831, auprès de la mairie du (ancien) XIe arrondissement, qui fut pensionnée de cinq cents francs et à qui fut accordée, par la Commission de la souscription nationale en faveur des veuves, orphelins et blessés de juillet 1830, une inscription de rente perpétuelle de soixante-quinze francs (sous le nom de Desmoulins, Rose, Pierrette) ; et deux enfants, qui furent pensionnés et à qui fut accordée, par la Commission de la souscription nationale en faveur des veuves, orphelins et blessés de juillet 1830, une rente perpétuelle de soixante-quinze francs : Louis, François, né le 2 mai 1819 (par erreur le 3 mai 1819 in Archives nationales F/1dIII/38 B et in Archives de Paris VK3 31) à Paris, et François, Philippe, né le 6 avril 1823 (mais le 18 avril 1823 in Archives de Paris VK3 31) aussi à Paris. Le conseil de famille des orphelins était composé de la mère et de Mondon, Nicolas, Edouard, ébéniste, subrogé-tuteur, demeurant 4, rue du Cimetière-des-Arts en 1831. Les deux garçons furent placés à la maison d’éducation de M. Baste, 11, rue Saint-Séverin. Vers 1832, la Commission de surveillance spéciale des orphelins et orphelines de Juillet rapportait au sujet de la mère, qu’elle offrait « par sa moralité, toute garantie ». Le bulletin individuel de surveillance spéciale des orphelins et orphelines de Juillet rapportait sur le compte de Louis, François, en 1832 : « Excellent sujet, bon ton, bonnes manières. Il a remporté tous les prix de l’école d’enseignement mutuel dans lequel il était admis. Il ne sait encore à quelle vocation s’arrêter, il désire l’état de compositeur d’imprimerie. Cependant ses parents demandent à la Commission municipale du XIe arrondissement de le faire admettre à l’école de Charonne pour y perfectionner son éducation et apprendre les notions nécessaires au commerce. C’est la profession qu’ils voudraient voir embrasser à ce jeune homme, dont l’éducation primaire est fort distinguée. » Un autre bulletin individuel rapportait : « Excellent sujet, plein de bonne volonté, assez avancé en langue française, arithmétique. Il vient de commencer l’état d’horloger, qui paraît lui convenir beaucoup. » Le bulletin de François, Philippe rapportait : « Même éducation que son frère, mais beaucoup moins avancée. Cet enfant paraît avoir de la facilité et des dispositions qui demandent à être cultivées. » Et aussi en 1833 : « Lit et écrit passablement mais a besoin de travailler, bonne volonté et désir de s’instruire. » Tous deux reçurent trois cents francs pour leurs frais de trousseau en 1832 ; ils étaient alors, par décision du 29 octobre 1832 de la commission de la mairie, élèves à l’école de commerce de Charonne. Par un testament en date du 1er mai 1832, le baron Chambon, Claude, Gaudérique, Joseph, Hiérome, ancien commissaire ordonnateur des armées sous l’Empire, demeurant 11, rue du Petit-Vaugirard, « applaudissant aux principes qui ont dirigé la révolution de Juillet et voulant lui rendre un hommage durable » fit un legs en faveur de vingt orphelins ou orphelines du (ancien) Xe arrondissement, de quatre du (ancien) XIe arrondissement et de trente du (ancien) XIIe arrondissement, laissant, pour chacun d’entre eux, une somme de six mille francs (sans qu’on connaisse les critères de sélection choisis à l’établissement de la liste). Quand le baron Chambon mourut, le 26 septembre 1833, le testament fut attaqué par ses neveux, sous le prétexte que « le défunt aurait eu en les dépouillant de son héritage, cédé à des sentiments d’inimitié et de colère ». Puis, finalement, ces neveux se désistèrent, ouvrant alors les droits des orphelins. Louis, François fut l’un d’eux (sans qu’on sache pourquoi son frère fut exclu de la liste des légataires). Pour chacun des orphelins la somme fut convertie en deux cent cinquante-six francs de rente à 5 %. En 1834, les deux enfants étaient toujours élèves à l’Ecole de commerce et des arts industriels de la rue de Charonne. En septembre 1834, Louis, François entrait en apprentissage dans l’horlogerie de M. Claude 34, rue Saint-Germain à Charonne. La Commission municipale chargée de suivre l’éducation donnée aux orphelins de Juillet, se satisfaisait, en 1834, des progrès fait par l’enfant, « du développement rapide des forces de ce jeune homme et [de] l’expression agréable de ses traits ». Mais, le 26 janvier 1837, le patron du jeune enfant faisait parvenir la lettre suivante au maire : « Monsieur, Il m’est impossible de conserver plus longtemps le jeune Mondon, confié à mes soins pour faire son apprentissage en horlogerie et dont le temps finit au mois d’octobre prochain. J’ai patienté jusqu’alors, espérant corriger en lui son caractère brusque et souvent grossier ; mais, aujourd’hui qu’il voit venir ses dix-huit ans, il s’imagine qu’il est homme et qu’il doit être libre de ses actions. Aussi sur une observation que je lui faisais, et que je crois inutile de reproduire ici, il me répondit fort en colère qu’ayant été habitué à faire ses volontés chez sa mère (il est vrai que madame Mondon est bien faible pour lui), il suffisait qu’on l’obligeât à telle chose pour qu’il agît en sens inverse. Vous comprenez, monsieur, qu’il faut que je sois on ne peut plus mécontent du caractère de Mondon pour en agir ainsi ; car c’est pour moi le moment de recueillir le fruit des peines que je me suis données durant les deux années de son apprentissage. Il doit à ses dispositions plus encore qu’à son travail d’être beaucoup plus avancé après deux ans d’apprentissage que ne le sont d’ordinaire ceux qui ont quatre et cinq ans. Il est vrai qu’il était seul sous ma direction. En travaillant avec courage et aidé de quelques conseils, que jamais les ouvriers d’un même atelier ne refusent, il est à même aujourd’hui de gagner soixante-dix francs par mois et ne rester que très peu de temps à ce prix. Je vous serais obligé, monsieur, de ne pas faire attendre votre réponse car dans un temps de doute le travail de l’élève ne se fait pas au quart. Recevez etc. » Le 28 janvier 1839, la commission accordait à Louis l’autorisation de disposer de sa rente afin d’ouvrir un petit commerce d’horlogerie dans la ville de Charonne, ville où il n’y avait pas d’horloger, ni là ni « dans les pays environnants ». Le 9 avril 1835, le cadet, François, Philippe, était renvoyé de l’Ecole de commerce et des arts industriels de la rue de Charonne. Le directeur avait déjà menacé du renvoi, l’année précédente en 1834 : coutumier de ce genre d’observations, qui nécessitait sans aucun doute un épiement particulier, le directeur dénonçait chez l’enfant « des habitudes funestes qui paralysent toutes ses dispositions » et annonçait qu’il ne pourrait le garder s’il continuait « à se livrer à ses mauvais penchants ». Mais, l’année suivante, il écrivait la lettre suivante au maire : « Monsieur le maire, j’ai le regret de vous communiquer que le jeune Mondon vient de se conduire envers son maître d’étude de manière à ne pouvoir rester plus longtemps dans mon établissement. Le désordre qu’il a causé avec quelques-uns de ses camarades, que je renvoie également, est trop grand pour qu’il me soit permis d’user encore d’indulgence à son égard. Je viens d’écrire à sa mère de venir le prendre. Quoique le trimestre de pension soit acquis à l’école aux termes des statuts, cependant eu égard à la position de cet enfant, je vous en fais remise pleine et entière. Agréez, etc. » En 1835, François, Philippe se destinait à l’état de mécanicien et était élève dans la pension de M. Darcy, 102, rue du Bac. En 1836 il était en apprentissage de serrurier-mécanicien chez M. Daret, 102, rue du Bac. En janvier 1836, on rendait un « compte satisfaisant de ses progrès et de sa conduite. Il va faire sa première communion et la Commission lui cherche un atelier de serrurerie mécanique dans lequel elle désire lui faire faire l’année d’apprentissage exigée pour être reçu à l’une des écoles d’art et métiers ». En octobre 1839, son apprentissage terminé et ses recherches pour trouver de l’ouvrage ayant été infructueuses, François, Philippe demanda l’autorisation à la commission d’arrondissement de signer un contrat avec MM. Gervais et Guyot, qui désiraient, sur la recommandation de son maître d’apprentissage Daret, l’employer pour une période de trois ans dans des manufactures qu’ils avaient à la Trinidad, à raison de cinq cents francs par année pour un travail quotidien de six heures, logé, nourri, blanchi, et pouvant le reste de la journée cultiver un champ susceptible de lui rapporter cinq à huit francs par jour. François, Philippe demanda à la commission de lui fournir la somme nécessaire à son voyage jusqu’au Havre et à son entretien pendant le voyage en bateau. Il partit, le 5 novembre 1839 pour la Nouvelle-Orléans, depuis le Havre, sur la Garonne et descendit chez Communy, ingénieur mécanicien dans cette ville. En 1841, le ministère des Affaires étrangères, faisait parvenir la lettre suivante à la mairie : « Par une lettre du 15 avril dernier, vous avez exprimé le désir d’obtenir des renseignements sur le sort du sieur François, Philippe Mondon, qui a été envoyé à la Nouvelle-Orléans par la commission municipale de Paris. Je viens d’être informé que toutes les démarches faites pour découvrir les traces de cet individu ont été infructueuses ; on a seulement appris qu’il avait quitté la Nouvelle-Orléans peu de temps après son arrivée ; mais personne n’a pu indiquer sa résidence actuelle. » Mondon demeurait 11, rue du Cimetière-Saint-André-des-Arts ; sa veuve, 13, rue du Cimetière-Saint-André-des-Arts (une fois 13, rue de la Huchette en décembre 1830 in Archives de Paris, VD6 631 n° 1 ; une fois 3, rue de la Huchette en janvier 1831 in Archives de Paris, VD6 631 n° 1 ; une fois 23, rue de la Huchette en janvier, février, mars, avril, mai, juillet août 1831 une fois 1, rue du Cimetière-Saint-André-des-Arts une fois 13, rue Saint-André en septembre 1831 in Archives de Paris, VD6 631 n° 1 et in Archives de Paris VD 4 13 pièce 3671, pièce imprimée ; 23, rue de la Huchette in Archives de Paris VK3 30 et in Archives nationales F/1dIII/37, Commission des récompenses nationales, (ancien) XIe arrondissement, ascendants, état rectifié ; la veuve et les orphelins trois fois 11, rue du Cimetière in Archives nationales F/1dIII/37, Commission des récompenses nationales, état des sommes payées aux veuves pour le compte de cette Commission, du 8 octobre 1830 au 31 août 1831 par la mairie du (ancien) XIe arrondissement, comprenant les arrérages à partir du 1er août 1830 et aussi trois fois in Archives nationales F/1dIII/38 B ; 13, rue Saint-André in Archives de Paris VD6 639 n° 6, tableau général des enfants appartenant aux veuves et blessés de juillet 1830 et in Archives nationales F/15/2553) en 1830-1836 ; 23, rue de la Huchette in Archives de Paris VK3 19 ; sa mère, 23, rue de la Huchette en septembre 1831 ; 13, rue Saint-André-des-Arts in Archives de Paris VK3 31 et in Archives nationales F/1dIII/82 ; sa mère, 23 rue de la Huchette en 1831 in Archives de Paris VK3 31. Le nom de Mondon (L.-F. Mondon) est inscrit sur la colonne de Juillet, place de la Bastille, et sur les tables du Panthéon. Premier état, arrêté le 19 août 1830, des secours distribués par Le Constitutionnel ; Troisième et dernier état de distribution des secours patriotiques versés au Constitutionnel ; Liste des morts, des blessés, des veuves et des orphelins, 2e édition, Paris, chez A. Barbier, imprimeur, rue des Marais S.-C., 17, 1830, p. 35 ; Journées des 27, 28 et 29 juillet, liste des morts, des blessés, des veuves, des orphelins, Paris, A. Boulland, 1830, p. 38 ; Liste n° 4, des veuves de victimes de Juillet, pensionnées annuellement de cinq cents francs, Liste n° 5, des orphelins de Juillet, ou considérés comme tels, pensionnés de deux cent cinquante francs jusqu’à l’âge de sept ans puis élevés aux frais de l’Etat jusqu’à dix-huit ans, Liste n° 6, des ascendants de victimes de Juillet pensionnés, Bulletin des lois, 2e partie, ordonnances, n° 104 bis ; Veuves de victimes de Juillet, qui ont obtenu une pension annuelle et viagère de cinq cents francs, Orphelins de Juillet, ou considérés comme tels, pensionnés de deux cent cinquante francs jusqu’à l’âge de sept ans puis élevés aux frais de l’Etat jusqu’à dix-huit ans, Ascendants de citoyens qui ont succombé pendant ou à la suite des trois journées et qui ont obtenu une pension, Le Moniteur universel 5 septembre 1831 ; Tableau général et alphabétique des pensions inscrites depuis le 1er janvier jusquau 31 décembre 1831, Imprimerie royale, Paris, 1832, p. 45, p. 68 pour la veuve, p. 98 pour les enfants ; Compte-rendu des travaux de la Commission de la souscription nationale en faveur des veuves, orphelins et blessés de juillet 1830, liste nominative des veuves, orphelins, ascendants et blessés auxquels il a été accordé des inscriptions de rentes du XIe arrondissement lu et approuvé à la séance générale du 11 juillet 1832, Paris, Imprimerie de Crapelet, rue de Vaugirard, n° 9, novembre 1832, p. 110 ; Archives de Paris VD 4 13 pièce 3671, Etat, par arrondissement et par âge, des orphelins et orphelines de Juillet, Etat général des tuteurs et subrogés-tuteurs des orphelins et orphelines de Juillet (on trouve le même document dans Archives de Paris VK3 23) (on trouve le même document dans Archives de Paris VK3 23) ; Archives de Paris VD6 92 couverture du dossier de Beaucourt, Jacques, André ; Archives de Paris VD6 360 n° 5, II, état nominatif des blessés du (ancien) XIe arrondissement dans les journées des 27, 28 et 29 juillet 1830 ; Archives de Paris VD6 560 n° 7 : exécution des legs du baron Chambon en faveur des orphelins de juillet 1830 ; Archives de Paris, VD6 631 n° 1, mairie du (ancien) XIe arrondissement, récompenses nationales, secours aux blessés de Juillet domiciliés dans ledit arrondissement ; Archives de Paris VD6 639 n° 5, mairie du (ancien) XIe arrondissement, Commission de la souscription nationale, titres provisoires des parties prenantes, reçus en échange des titres définitifs délivrés par la mairie, orphelins, rentes perpétuelles, idem veuves, rentes perpétuelles, idem ascendants, rentes perpétuelles ; Archives de Paris VD6 639 n° 6, dossiers des orphelins Mondon et tableau général des enfants appartenant aux veuves et blessés de juillet 1830, (ancienne) XIe mairie ; Ministère du Commerce et des Travaux publics, Rapport au roi sur lexécution de la loi du 13 décembre 1830, relative aux récompenses nationales, et de lordonnance du roi du 25 août 1831, concernant les orphelins et orphelines de Juillet à la charge de lEtat, (qu’on peut trouver par exemple dans Archives de Paris VD6 92), p. 38-39 ; Archives de Paris VD6 682 n° 4 ; Archives de Paris VK3 19 Récompenses nationales, registre d’émargement de remise de certificats de vie aux blessés de Juillet, idem Récompenses nationales, registre d’émargement de remise de certificats de vie aux blessés de Juillet ; Archives de Paris VK3 19, Commission de la souscription nationale, mairie du (ancien) XIe arrondissement de Paris, état nominatif des veuves dont les bulletins individuels ont été remis au bureau de la Souscription nationale à la préfecture de la Seine, idem Commission de la souscription nationale, mairie du (ancien) XIe arrondissement de Paris, état nominatif des ascendants dont les bulletins individuels ont été remis au bureau de la Souscription nationale à la préfecture de la Seine, idem état nominatif des ascendants dont les bulletins individuels ont été remis au bureau de la Souscription nationale à la préfecture de la Seine, idem Récompenses nationales, registre d’émargement de remise de certificats de vie aux blessés de Juillet ; Archives de Paris VK3 30, état nominatif des blessés du (ancien) XIe arrondissement de Paris, qui ont été classés par le jury médical et dont les lettres ont été déposées à la mairie ; Archives de Paris VK3 31, liste de veuves, d’orphelins, d’ascendants de combattants tués en juillet 1830 (ancien) XIe arrondissement (orphelins au-dessus de sept ans), idem (veuves), idem (ascendants) ; Archives de Paris VK3 32, (ancien) XIe arrondissement, citoyens dont les noms sont inscrits au Panthéon ; Archives de Paris VK3 56 ; Archives nationales F/1dIII/37, Commission des récompenses nationales, état des sommes payées aux ascendants pour le compte de cette Commission, du 8 octobre 1830 au 31 août 1831 par la mairie du (ancien) XIe arrondissement, comprenant les arrérages à partir du 1er août 1830, ascendants, état rectifié et état des sommes payées aux veuves pour le compte de cette Commission, du 8 octobre 1830 au 31 août 1831 par la mairie du (ancien) XIe arrondissement, comprenant les arrérages à partir du 1er août 1830 et état des sommes payées aux orphelins pour le compte de cette Commission, du 8 octobre 1830 au 31 octobre 1831 par la mairie du (ancien) XIe arrondissement et par la caisse municipale pendant le mois de novembre, comprenant les arrérages à partir du 1er août 1830 ; Archives nationales F/1dIII/38 B, orphelines du (ancien) XIe arrondissement et Commission des récompenses nationales, état des veuves des citoyens tués ou blessés mortellement dans les journées de Juillet (dossier de cinq états et 260 veuves), état des orphelins de victimes de Juillet dont les noms et dates de naissance n’ont pas été inscrits conformément à leurs actes de naissance et Commission des récompenses nationales, Ascendants des citoyens tués dans les journées de Juillet (5 états pour un total de 325 ascendants) ; Archives nationales F/1dIII/40 (année 1833, XIe arrondissement, orphelins et orphelines de Juillet, tableau n° 1 indiquant leur âge, la profession à laquelle ils se destinent, l’établissement public ou privé dans lequel ils sont placés ; année 1838 XIe arrondissement ; année 1839 XIe arrondissement), F/1dIII/67 ; Archives nationales F/1dIII/82, Comité des pensions, liste de présence, liste des orphelins aussi état des citoyens tués ou blessés mortellement dans les journées de Juillet, aussi liste des victimes de Juillet 1830, colonne de Juillet et aussi liste générale des citoyens morts dans les journées de juillet 1830, en combattant pour les libertés publiques et dont les noms sont inscrits sur les tables du Panthéon et sur la colonne de Juillet et aussi Compte rendu des travaux de la Commission de la souscription nationale en faveur des veuves, orphelins et blessés de juillet 1830, lu et approuvé à la séance générale du 11 juillet 1832, liste nominative des veuves, orphelins, ascendants et blessés auxquels il a été accordé des inscriptions de rentes, (ancien) XIe arrondissement, veuves, orphelins et ascendants et aussi Commission des récompenses nationales, état des orphelins de victimes de Juillet, dont il paraît que les noms et dates de naissance n’ont pas été inscrits conformément à leurs actes de naissance ; Archives nationales F/15/2553 orphelins de Juillet, (ancien) XIe arrondissement ; Archives nationales F/15/2557-2559 dossier (ancien) XIe arrondissement et aussi un état officiel des orphelins (ancien) XIe arrondissement et aussi même référence, un cahier intitulé Noms des tuteurs et subrogés-tuteurs des orphelins pensionnés ; Bulletin des lois, IXe série, tome 21, n° 746, Paris, imprimerie royale, février 1841, p. 84, liste générale des citoyens morts ou blessés mortellement dans les journées des 27, 28 et 29 juillet 1830, en combattant pour la défense des lois et des libertés publiques, les noms de ces citoyens sont inscrits sur les tables du Panthéon et sur la colonne de Juillet (et aussi Archives de Paris D1K1 138, qui contient les mêmes informations puisqu’il s’agit de ce même numéro du Bulletin des lois) ; Archives de la préfecture de police AA 391 in dossier Guilmette, Aimable, Louis, Etat nominatif des personnes qui ont été inhumées et transportées à bras, au brancard, à lépaule et sur des bâtons au cimetière du Montparnasse ; Colonne de Juillet, liste officielle et par ordre alphabétique des citoyens tués ou blessés mortellement dans les journées de juillet 1830, Paris, chez Vve Demoraine et Boucquin, 1841.

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