Monin, Jean-Baptiste
Biographie
Né vers 1809. Charpentier. Il fut blessé par un coup de feu au pied. Il reçut un secours de vingt francs en septembre 1830, sur les secours distribués par Le Constitutionnel. Il reçut un total de cinq francs de secours auprès de la mairie du (ancien) VIIe arrondissement. Il demeurait 34, rue Sainte-Avoye (mais 55, rue Sainte-Avoye sur les listes du Constitutionnel) en 1830. Deuxième état de distribution des secours patriotiques versés au Constitutionnel (sous le nom de Monin, J.-B.) ; Archives nationales F/1dIII/36, Commission des récompenses nationales, état des sommes payées aux combattants blessés ou non blessés pour le compte de cette commission, du 8 octobre 1830 au 31 octobre 1831 par la mairie du (ancien) VIIe arrondissement ; Archives nationales F/1dIII/82, un état imprimé comprenant les noms et les secours ou pensions distribués aux veuves, orphelins, ascendants ou blessés du seul (ancien) VIIe arrondissement, p. 10-11 état des blessés non classés et de la 1re classe. Il y a in Archives de Paris VD6 277 in dossier Dupart, Paul, Amable un Monin, Jean-Baptiste, qui signe le certificat suivant en faveur de Dupart, Paul, Amable : « Nous, soussignés, attestons que le sieur Paul Dupart, demeurant Hôtel des fermes et employé au tribunal de commerce, s’est réuni avec nous dès le 27 juillet dernier à l’Hôtel des fermes pour nous opposer à l’exécution des ordonnances ; qu’il ne nous a quittés le 28 que quelques instants pour aller au tribunal de commerce où son service l’appelait et définitivement le 29 à 7 heures du matin, qu’il est allé se réunir au poste de la Bourse. » C’est lui ?