Odilon-Barrot, Camille, Hyacinthe

Biographie


Né le 19 juillet 1791 à Villefon (Lozère), fils du conventionnel J.-A. Barrot, avocat au parlement de Toulouse, seigneur de plusieurs communes et juge de diverses justices seigneuriales.. Chambolle, Auguste, décoré de la Croix de Juillet pour avoir signé la protestation des journalistes, raconte sur les sentiments d’Odilon Barrot à la première Restauration : « M. Odilon Barrot, alors inconnu quoique fils d'un conventionnel, se fait inscrire, avec ses amis, sur les contrôles de la Légion qui a la garde des Tuileries. Il y est de service le 19 mars et assiste, désolé, au départ précipité du roi. » En juillet 1830, il était avocat au Conseil d’Etat et à la Cour de cassation, député en 1830. Membre de la société Aide-toi, le ciel t’aidera. Peu de temps avant la révolution de Juillet un banquet fut offert, aux Vendanges de Bourgogne, par la société Aide-toi, le ciel t’aidera aux députés signataires de l’adresse des 221. Odilon-Barrot y prit la parole au nom de la société. Alexandre Dumas, un des tout premiers combattants de la révolution de Juillet et qui en laissa un récit impartial et bien renseigné, affirme dans ses Mémoires, que « deux ou trois hommes seulement furent prévenus [de la signature par le roi des ordonnances, N. D. A.]. Ainsi, Casimir Perier (voir Perier, Casimir, Pierre), profondément dévoué, à cette époque, comme M. Dupin, comme M. Barrot et comme tant d’autres, aux Bourbons de la branche aînée ». Le 29 juillet 1830, Laffitte adressait la lettre suivante aux membres de la Commission municipale : « Messieurs, tous les députés réunis dans cet instant chez moi expriment le vœu que la Commission municipale veuille bien nommer pour son secrétaire M. Odillon Barrot. Comme membre de la Commission, je lui donne mon suffrage. » On trouve dans le récit que fait Leonel de Laubespin, élève de l’Ecole polytechnique, de sa propre participation à la révolution de Juillet, les faits suivants qui donnent des informations sur la conduite d’Odilon-Barrot : « […] Le 27 au soir, je pris part à l’enthousiasme de mes camarades qui voulaient sortir dans Paris. Nous envoyâmes quatre d’entre nous aux nouvelles. Ils ne rentrèrent pas. Notre anxiété était grande. Mes camarades, pour en sortir, envoyèrent quatre autres élèves aux nouvelles. Je fus un des quatre députés. A 3 heures du matin, j’allais avec Fabre chez Odillon-Barrot, chez M. Labbey de Pompières et chez le général Lafayette. Nous leur offrîmes les services de l’Ecole. Après avoir reçu leurs conseils et le peu de renseignements qu’ils possédaient alors, je rentrai à 6 heures du matin. D’après l’avis de ces messieurs, nous restâmes à l’Ecole mais les événements marchaient plus vite qu’ils ne pouvaient l’imaginer. On vint nous chercher vers les 10 heures […]. » Nous empruntons aux Mémoires d’Alexandre Dumas, un témoignage amusant concernant Odilon-Barrot ; en effet, si Odilon-Barrot ne s’était pas endormi au lieu de mener à bien la mission qui lui avait été confiée d’aviser le duc d’Orléans, alors au Palais-Royal, des mauvaises dispositions à son égard de la part des combattants qui étaient présents à l’Hôtel de ville, et de l’inciter à renoncer, le cours de l’histoire en eût été changée : « Ces dispositions n’étaient pas rassurantes. – On savait que l’on pouvait compter sur Odilon-Barrot ; c’était lui qui, la veille, à la commission municipale, avait dit ces fameuses paroles attribuées à La Fayette, comme les mots d’Harel et de Montrond étaient attribués à M. de Talleyrand :

– Le duc d’Orléans, c’est la meilleure des républiques.

On chargea Odilon-Barrot d’aller au Palais-Royal donner contrordre.

Odilon-Barrot, comme tout le monde, dormait peu depuis trois jours, il était écrasé de fatigue ; il descendit, trouva une foule si pressée, une chaleur si dévorante, qu’il demanda un cheval.

On s’empressa d’aller lui en chercher un.

Lui, pendant ce temps, s’accommoda sur une borne, et s’y endormit ; on le chercha une heure avant de le retrouver ; et, au moment où on le retrouva, au moment où il se mit en selle, la tête du cortège débouchait sur la place de Grève. » Avant que Dumas ne tempère son anecdote par ce compliment : « J’ai beaucoup vu et beaucoup suivi des yeux Odilon-Barrot à l’hôtel de ville. Je déclare qu’il est impossible d’être plus froidement courageux qu’il ne l’était. » Dans ses Souvenirs historiques sur la révolution de 1830, Bérard, parle d’Odilon-Barrot comme un des quatre (avec Lafayette, Laffitte, et lui-même Bérard) qui ont le plus fait pour favoriser la prise de pouvoir par Louis-Philippe : « Il en est quatre qui, plus que tous les autres, peuvent être regardés comme les créateurs de la royauté du 9 août. En tête de ces quatre hommes, je place le général Lafayette, parce qu’il n’avait qu’un mot à dire, ou plutôt parce qu’il n’avait qu’à laisser faire pour que la république fût proclamée le 31 juillet. Or, si cela fût arrivé, quelles qu’en eussent été les conséquences ultérieures, il est évident que le duc d’Orléans ne fût pas monté sur le trône. Je n’ai pas besoin de rappeler l’immense influence que le général Lafayette exerça sur la portion républicaine de la population de Paris, en se ralliant avec un empressement sincère à la nouvelle royauté. Par sa conduite il ôta aux mécontents jusqu’à un prétexte de trouble, et il réduisit au silence les amis immodérés de la liberté. […] Celui qui a le plus fait pour décider le départ de Charles X de Rambouillet et son embarquement à Cherbourg, a donc efficacement contribué à porter le duc d’Orléans sur le trône, et celui-là c’est Odilon-Barrot. J’ajouterai que les 30 et 31 juillet, il avait usé de toute l’influence qu’il pouvait avoir auprès du général Lafayette pour arrêter les progrès du républicanisme. » Autre témoignage de Dumas, le rôle d’Odilon-Barrot comme émissaire envoyé auprès de Charles X, à Rambouillet, afin de le décider à quitter la France en choisissant l’exil : « Le vieux roi les reçut le front plissé, et avec une brusquerie qui n’était pas dans ses habitudes courtoises.

– Que me voulez-vous encore, messieurs ? leur demanda-t-il.

– Sire, nous venons de la part du lieutenant général.

– Eh bien, je me suis entendu avec lui, et tout est réglé entre nous.

Les commissaires gardèrent le silence.

– N’a-t-il pas reçu la lettre que je lui ai adressée par M. de Latour-Foissac, et qui contenait mon abdication et celle du dauphin ?

– Oui sire ; mais a-t-il répondu à cette lettre ?

– Non, certes, il n’y a pas répondu. Qu’avait-il besoin d’y répondre, puisqu’il a répondu à mes deux premières, et que, dans chacune, il m’a donné les assurances de son dévouement ?
Les commissaires gardèrent de nouveau le silence.

– Enfin, messieurs, parlez, dit Charles X.

– Sire, nous venons, de la part du lieutenant général du royaume, prévenir Votre Majesté que le peuple de Paris marche sur Rambouillet.

– Mais mon petit-fils ?... mais Henri V ? s’écria Charles X.

Pour la troisième fois, les commissaires gardèrent le silence.

– Ses droits sont imprescriptibles, il me semble, continua Charles X avec véhémence ; ses droits sont réservés dans l’acte d’abdication ; ses droits, j’ai quinze mille hommes autour de moi prêts à se faire tuer, depuis le premier jusqu’au dernier, pour les soutenir !... Mais répondez-moi donc, messieurs ! Au nom de l’honneur français, je vous somme de me répondre !

Le maréchal Maison, tout troublé de cette grande douleur qui éclatait sur le visage du vieillard, fit un pas en arrière.

– Sire, dit Odilon-Barrot, ce n’est pas dans le sang qu’il faut placer le trône de votre petit-fils. » Bérard, dans ses Souvenirs, donne le jugement suivant sur la conduite d’Odilon-Barrot après l’abdication de Charles X : « Celui qui a le plus fait pour décider le départ de Charles X de Rambouillet et son embarquement à Cherbourg, a donc efficacement contribué à porter le duc d’Orléans sur le trône, et celui-là c’est Odilon-Barrot. J’ajouterai que les 30 et 31 juillet, il avait usé de toute l’influence qu’il pouvait avoir auprès du général Lafayette pour arrêter les progrès du républicanisme. » Odilon-Barrot fut décoré de la Croix de Juillet auprès de la mairie du (ancien) IIIe arrondissement. Il fut nommé préfet de la Seine, en 1830, avec un traitement de cinquante mille francs par an. Son secrétaire, Michet, délivra, le 26 août 1830, le certificat suivant à Grusse, Antoine : « Je, soussigné, secrétaire de M. Olidon-Barrot, certifie que le sieur Antoine Grusse a, dans la journée du 29 juillet coopéré à l’attaque du Louvre et que, logé dans la maison cloître Saint-Germain-l’Auxerrois n° 37, il a rétabli l’ordre et fait respecter les propriétés voisines, qui avaient été troublé par plusieurs individus. » Il affirmera ne s’être pas caché dans les journées des 27, 28 et 29 juillet 1830. Il recommanda Barré, Jean, Joseph, Josse (voir ce nom), lors de la proposition de ce dernier comme officier dans l’ordre de la Légion d’honneur en 1831. Il fut, en novembre 1831, avec Ledru, Charles (voir ce nom), un des deux avocats chargés de la défense de Paulin (voir Paulin, Nicolas, Jean-Baptiste, Alexandre), gérant du National, et traduit devant la cour d’assises de Paris, le 29 novembre 1831, pour diffamation envers Perier (voir ce nom), ministre de l’Intérieur, et Vivien (voir Vivien, Alexandre, François), préfet de police, pour un article qui révélait que la police avait réalisé des embrigadements d’ouvriers pour réprimer les manifestations du 14 juillet 1831. A l’issue du procès et après de multiples témoignages qui confirmèrent l’article, les deux accusés furent acquittés. Il était le mari de la petite-fille de Labbey de Pompières, Guillaume, Xavier (voir ce nom). Dans son Journal, Castellane, laissa sur Odilon-Barrot l’appréciation suivante, après que ce dernier eut quitté la préfecture de la Seine, remplacé par Baude : « Une ordonnance du roi insérée au Moniteur porte que M. le comte de Bondy est nommé préfet de la Seine, en remplacement de M. Odilon Barrot. Celui-ci se vantait d’avoir enfoncé deux ministères ; étant de l’opinion de ceux qui troublaient l’ordre, il était disposé à les laisser faire. Comme on en a peur, on l’a mis au Conseil d’Etat, en service ordinaire, ce que je trouve une faiblesse inutile [poste qu’il n’occupa qu’un mois, semble-t-il, N. D. A.]. Homme de talent à la tribune, cet avocat est un détestable administrateur. Ce que l’on ne comprendrait gère, si cela n’était pas vrai [lire si cela est vrai ?, N. D. A.], c’est que le général Sébastiani a été chez lui, pour lui offrir l’ambassade de Constantinople, qu’il a refusée avec hauteur. » Dans ses Mémoires, Chambolle (voir Chambolle, Michel, Auguste) traça le portrait suivant de Odilon-Barrot : « Dans les années qui suivirent la révolution de 1830, je me liai d’une amitié de plus en plus étroite avec M. Odilon Barrot, que le général La Fayette m’avait fait connaitre et qu’il avait en très haute estime. Il est, lui aussi, un des hommes qui ont été le plus méconnus par ceux qui n’ont pas pénétré dans son intimité. Le public, ne voyant que l’orateur dont la pose avait un peu de solennité à la tribune, le prenait pour un homme aux allures tranchantes, à l’esprit dédaigneux et hautain. Ses amis politiques n’ignoraient pas que, facile dans ses relations, ferme dans ses principes, toujours prêt à les soutenir de sa parole, presque sans amour-propre et peu soucieux d’une fausse popularité, il était profondément dévoué à sa cause. Mais ses amis personnels sont les seuls qui aient pu juger de ce qu’il y avait d’élévation, de bonté et, le dirai-je ? de faiblesse même dans son âme. Cet homme, qui passait, de loin, pour être d’un caractère absolu et intraitable, était, envers ceux qui l’approchaient, d’une condescendance excessive ; en tout ce qui ne touchait ni à ses convictions, ni à sa dignité personnelle, il n’avait que trop de penchant à se laisser dominer et conduire. A ses côtés, comme deux anges gardiens, veillaient deux admirables femmes, la mère et la fille : l’une, grave, austère, capable de tous les dévouements ; l’autre vive, enjouée malgré ses souffrances qui l’ont saisie en pleine fleur de jeunesse et de beauté, d’un naturel qui allait parfois jusqu’à la singularité, mais droite, franche, et passionnée pour l’honneur sans tache de son mari. Dans cette maison toujours respectée et longtemps heureuse, j’ai vu grandir jusqu’à l’âge de dix-sept ans une jeune fille qui en était la joie et l’orgueil. Familière avec son père qu’elle adorait et qu’elle se plaisait à entraîner, quand il était libre, dans des courses de plusieurs heures à travers la campagne, elle lui adressait quelquefois sur ses votes et ses discours des observations ou des remontrances qui nous étonnaient tout en nous faisant rire aux larmes, et, en même temps simple comme les petits enfants, elle jouait avec eux, sans se lasser, la moitié d’une journée. Il me semble que je la vois encore dans l’avenue Mélanie, à Bellevue où j’avais attiré ses parents, belle et souriante dans sa robe blanche, escortée d’un énorme chien de Terre-Neuve qui, plus d’une fois, en s’élançant à sa voix, a culbuté mon fils qu’elle s’empressait de relever et de consoler ; ou bien à Bagneux, dans un très grand jardin, construisant de petits remparts pour enfermer ses tortues. Sa grand-mère, Mme Desfossés, accourait, poussait des cris, en voyant sa belle toilette trempée d’eau et tachée de mortier ; on l’emmenait pour lui mettre une nouvelle robe, ce qui ne l’empêchait pas, une demi-heure après, de revenir à ses jeux. Et cinq ou six semaines avant d’atteindre sa dix-huitième année, sans avoir jamais été malade, grande, forte, admirablement développée, brillante de fraîcheur et de santé, elle fut enlevée en une nuit à Argenteuil, faute de secours assez prompts, ou parce qu’un mal inconnu l’avait comme foudroyée ! Je n’avais pas encore, pour mon compte, passé par une semblable épreuve, quand M. Barrot fut frappé de ce malheur, mais je l’aimais tendrement et j’avais déjà un cœur de père. Comment, d’ailleurs, ne l’aurais-je pas plaint de toute mon âme, en voyant le deuil profond de cette demeure où j’étais fraternellement accueilli ! Depuis ce jour, M. Odilon Barrot a subi dans sa carrière politique de bien cruels mécomptes ; je ne crois pas que, parmi les hommes éminents de ce temps-ci, aucun ait été traité avec plus d’injustice et d’ingratitude ; mais, s’il a déploré amèrement les malheurs ou les fautes de son pays, je ne l’ai jamais entendu, pour ce qui le concernait, proférer aucune plainte. Ce n’est pas qu’il affectât l’indifférence ou le stoïcisme ; mais, atteint en pleine vie, en pleine prospérité, d’une blessure auprès de laquelle toutes les autres sont légères, et, peu d’années après, demeuré seul, absolument seul dans sa maison désolée, il s’est habitué à renfermer ses douleurs au plus profond de son âme, ne gardant que pour quelques amis fidèles un reste de chaleur et d’affection qui ne saurait s’épuiser. » A la révolution de Février, Odilon-Barrot tenta de faire valoir les droits du duc d’Orléans, petit-fils de Louis-Philippe, et ceux à la régence de la duchesse d’Orléans. Il demeurait 37, cloître Saint-Germain-l’Auxerrois en juillet 1830 ; rue Louvois en 1831. Retours sur la vie, Appréciations et Confidences sur les hommes de mon temps, Chambolle, Paris, Plon-Nourrit, 1912, p. 39, 122-124, 248 ; Mes Mémoires, Alexandre Dumas, tome VI, cinquième série, nouvelle édition, Paris, Lévy frères, 1867 ; Souvenirs historiques sur la révolution de 1830, Bérard, Paris, Perrotin, 1834, p. 15-16 ; Journal du maréchal de Castellane, 1804-1862, tome deuxième (1823-1831), Paris, Plon, 1895, p. 418, 425 ; Chronique de juillet 1830, Rozet, Paris, Barrois et Duprat, 1832, tome 1, p. 10 et suivantes ; Histoire des préfets, Pierre-Henry, Nouvelles éditions latines, Paris, 1950, p. 125 ; Ordonnance du roi contenant publication des noms des citoyens qui ont obtenu la Croix de Juillet, Bulletin des lois, 2e partie, ordonnances, n° 104 bis ; Etat nominatif des citoyens auxquels sera décernée la Croix de Juillet, instituée par la loi du 13 décembre 1830, sur les récompenses nationales, Le Moniteur universel, 2 mai 1831 ; Mémoires du citoyen Buchoz-Hilton pour servir à l’édification et à l’instruction des niais qui ont la manie de sacrifier leur fortune, leur santé, leur repos, en pure perte, sur l’autel de la Patrie, parus vers 1849, à Paris, chez l’auteur 3, rue de Richelieu ; Archives de Paris 3AZ 6 (3AZ 162) lettre de Laffitte pour Odilon Barrot ; Archives de Paris VK3 17, Témoignages, rapports, notes sur les élèves de l’Ecole polytechnique ; Archives nationales F/1dIII/39 Commission des récompenses nationales, noms des citoyens qui ont mérité la décoration spéciale, (ancien) IIIe arrondissement (sous le nom d’Odillon-Barrot) ; Archives nationales F/1dIII/42 in dossier Allègre-Baillet, Jean, François, Cyrille (pour lequel il signe une apostille de recommandation) ; Archives nationales F/1dIV/B/3 in dossier Barré, Jean, Joseph, Josse ; Archives nationales 271AP/22 ; Archives de la préfecture de police AA 385 in dossier Devilleneuve, Jean, Quérémont (pour lequel il signe un certificat pour attester sa participation au bon maintien de l’ordre au château de Saint-Cloud) ; Archives de la préfecture de police AA 391 in dossier Grusse, Antoine ; Cour d’assises de la Seine, procès du National et de la Tribune, embrigadement de faux ouvriers le 14 juillet ; préventions de diffamation envers MM. Casimir Perier et Vivien, Grenoble, imprimerie de Barnel, décembre 1831 ; La Gazette des tribunaux, 30 novembre 1831, 1er et 2 décembre 1831. Le Parti libéral sous la Restauration, Thureau-Dangin, Plon, Paris, 1888, p. 12. On trouve aux Archives nationales ses papiers politiques sous les cotes 271AP/22 à 271AP/39. Lire le témoignage de Delair, qui en fait un des protagonistes de l’écrasement de juin 48.

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