Pannier Lafontaine, Jean-François

Biographie


Né vers 1796 à Torigny-les-Villes (Manche). Il sollicita, en 1826, un duplicata du brevet de la décoration des volontaires royaux, dont il avait fait partie au camp de Livri sous les ordres du duc d’Aumont, décoration dont le ruban était lilas-moiré, et brevet qu’il avait perdu. Bientôt après, il ajouta l’obtention de la décoration de la Légion d’honneur à ses demandes, en témoignage « de sa fidélité et de son sincère attachement » à la dynastie royale. Il joignait à sa demande plusieurs certificats qui attestaient ses bons sentiments royalistes. Le premier certificat, ainsi rédigé : « Nous, duc d’Aumont, pair de France, gentilhomme de la chambre du roi, lieutenant-général des armées de Sa Majesté, commandant la 14e division militaire, etc., certifions que le nommé Jean-François Pannier-Lafontaine, de la commune de Torigny (Manche) s’est présenté un des premiers au camp de Livry lors de notre expédition du mois de juillet 1815 et qu’il a fait partie de la 7e compagnie des volontaires royaux ; certifions en outre que pendant le temps qu’il a été employé sous notre commandement, il s’est conduit en brave et loyal militaire. » Signé, à Caen, le 27 août 1816 : duc d’Aumont. Le deuxième certificat, ainsi rédigé : « Je, soussigné, Guillebert, écuyer sieur de Govin, capitaine adjudant-major de la garde nationale, certifie que le nommé Pannier Lafontaine, Jean-François, garde national, a montré le zèle d’un parfait royaliste, en faisant un drapeau provisoire, qu’il déposa chez moi ; a porté ce drapeau et a fait voir le premier au peuple les armes du roi, non seulement dans les fêtes qui ont eu lieu aux jours de Pâques mais encore à celle du roi et de cet auguste monarque son aïeul, où la garde a témoigné par des danses publiques sur la place notre allégresse sur le retour de notre bon roi et de sa famille chère à tout vrai Français. » Signé à Torigny, le 22 septembre 1814 : Guillebert de Govin. « Nous, soussignés et attestons que le sieur Pannier Lafontaine, Jean-François, âgé de dix-neuf ans, est de bonnes vie et mœurs, attaché aux vrais principes de l’honnêteté et à ceux qu’il doit à son souverain ; a toujours manifesté l’opinion d’un vrai royaliste ; il mérite qu’on s’intéresse à lui par ses heureuses dispositions. » Signé, le 16 juillet 1815 : Guillebert de Govin, capitaine adjudant-major. Le troisième certificat, ainsi rédigé : « Nous, maire de Torigny, ancien colonel, chevalier de Saint-Louis, etc., certifions que M. Pannier Lafontaine, Jean-François, né en cette ville et maintenant domicilié à Paris, a toujours joui d’une réputation irréprochable sous le rapport moral comme sous le rapport politique, dans tous les temps qu’il habitait sa ville natale et qu’il résidait chez ses père et mère, propriétaires à Torigny. Que sa conduite dans les époques à jamais mémorables par les heureux retours des Bourbons en France fut digne d’exemple et d’admiration pour et par toutes les personnes dévouées à la cause royale et légitime des Bourbons. Que son zèle et son inviolable fidélité au roi et à la famille royale lui méritèrent le glorieux surnom de Bourbon, spécialement dans les années 1814, 1815 et 1816, où il a donné les preuves les plus précises et les marques les plus convaincantes d’un vrai et loyal défenseur du trône, non seulement en exposant sa personne mais encore le peu de bien qu’il prétend de ses auteurs pour soutenir la cause royale. » Signé, à Torigny, le 29 mai 1828 : Lavariguière (il avait délivré un certificat aux termes presque identique le 19 juin 1823). Le 4 novembre 1830, lieutenant secrétaire comptable à l’ex-2e régiment des volontaires de la charte, en ce moment caserné à Rueil, il fit une demande pour être nommé sous-lieutenant, sur proposition de la Commission des récompenses nationales. Il était porteur de plusieurs certificats. Le premier : « Nous, soussignés, officiers du 2e régiment des volontaires de la charte, présentement casernés à Babylone, certifions et attestons que le sieur Pannier Lafontaine, Jean-François, lieutenant comptable de notre régiment, était au nombre des combattants les 27, 28 et 29 juillet dernier, qu’il a participé à la prise du Palais-Royal, de l’Hôtel de ville et du Louvre. Certifions aussi que c’est dans ces affaires mêmes que nous l’avons connu pour la première fois et que nous avons remarqué qu’il s’était montré en brave et loyal défenseur de la liberté, en excitant par sa valeur et son exemple à vaincre ou à mourir sur le champ de bataille, où il s’est parfaitement distingué. » Signé, à la caserne de Babylone, le 7 septembre 1830 : Cesteré (voir ce nom ?), capitaine, demeurant 9, rue Notre-Dame-des-Victoires ; Thomas, capitaine, demeurant 10, rue Bertin-Poirée ; Tribout, sous-lieutenant, demeurant 9, rue Saint-Jacques-de-la-Boucherie (Voir Tribout, Jean ou Tribout, Jules, Victor, Auguste ?) ; Gommez, lieutenant, demeurant 307, rue du Faubourg-Saint-Antoine. Le deuxième : « Nous, soussignés, officiers de l’ex-2e régiment des volontaires de la charte, qui a formé le 3e bataillon du 9e régiment d’infanterie légère, admis à la caserne de Rueuil comme officiers à la suite, par ordre de M. le maréchal de camp commandant la place de Paris, déclarons et certifions que la conduite du sieur Jean-François Pannier Lafontaine, lieutenant comptable audit régiment, a été digne d’exemple et d’admiration, non seulement dans les mémorables journées de Juillet mais encore dans celles qui les ont suivies et que, jusqu’à présent il n’a cessé de donner des preuves aussi convaincantes qu’édifiantes de zèle et de dévouement pour le triomphe de la liberté, pour le maintien de l’ordre et de la discipline dans nos rangs, qu’il a fait preuve d’un bon et loyal officier (sic) en faisant procurer à tous les militaires lorsqu’ils étaient sous nos ordres les vivres dont ils avaient besoin. Certifions en outre que son patriotisme lui a acquis des droits à la reconnaissance de la patrie, à l’estime générale de toutes les personnes dévouées à la charte constitutionnelle et que son zèle, devenu infatigable, lui a mérité d’une manière toute particulière l’amitié et la considération de tous ses compagnons d’armes. C’est en reconnaissance de tous les services qu’il a rendus, non seulement à la patrie et au régiment mais encore à nous personnellement que nous nous sommes le devoir de lui délivrer le présent certificat. […] » Signé, à Rueil, le 1er novembre 1830 : Cesteré (voir ce nom), capitaine, demeurant 9, rue Notre-Dame-des-Victoires ; Casteumillet ou Castenmillet ou Castenmiller, capitaine ; Thomas, capitaine ; Delaune, capitaine ; Vogt, capitaine ; Lequin-Diderville (voir Lequin dit Derville, Jacques, Paisible), sous-lieutenant ; Tissier, sous-lieutenant (voir Tissier, Salomon ?) ; Gommez, lieutenant ; Cuni, sous-lieutenant ; Verniere fils sous-lieutenant (voir Vernière, Alexandre) ; Tribout, sous-lieutenant ; Hermand, sous-lieutenant ; Tellier, sous-lieutenant ; Bidon (voir Bidon aîné, Joseph), sous-lieutenant. On trouve aussi dans son dossier cette lettre adressée, le 25 octobre 1830, à la Commission des récompenses nationales : « Le conseil d’administration des officiers du 2e régiment des volontaires de la charte a l’honneur de vous adresser, ci-joint, un état nominatif avec indication des emplois que désirent obtenir MM. les officiers dudit régiment et sur le sort duquel le gouvernement n’a pas encore statué. Le conseil, Messieurs, espère de votre sagesse et de votre justice, la prise en considération de l’état ci-joint, quoiqu’il ne vous ait pas été présenté dans les délais que vous aviez prescrits. Ce retard, Messieurs, ne peut être attribué ni à leur négligence ni à leur indifférence : il y a une cause première qu’il est important de vous faire connaître. Un ordre du jour fut donné vers la mi-septembre par M. Tournier, commandant le dépôt de Rueil, qui défendait expressément d’adresser aucune demande aux autorités civiles et militaires, de quelque nature qu’elles fussent. Le même ordre portait que des états généraux seraient faits et présentés par lui et la commission du 1er régiment aux autorités compétentes et que sur ces mêmes états tous les officiers y figureraient indistinctement, selon le motif de leur réclamation. Les officiers du 2e régiment se conformèrent à cet ordre et malheureusement pour eux leur confiance a été trompée. Naguère, le hasard permit que des renseignements leur parvinssent sur leur non-admission aux états présentés par le 1er régiment. Dès lors ils s’empressèrent de rédiger celui qui vous a été renvoyé par M. le préfet de la Seine. Voilà, Messieurs, la vérité, que nous sommes forcés de vous faire connaître. Ainsi, les retards que nous avons éprouvés doivent militer en notre faveur, ou différemment nous serions victimes d’un subterfuge, dont les conséquences seraient irréparables. Maintenant, Messieurs, il n’y a que la sagesse de vos délibérations qui puisse réparer le tort qu’on a voulu nous faire. Elle seule, dans cette conjonction, fait tout notre espoir et notre consolation. » Signé ; Dumesnil (voir Dumesnil, Pascal), président ; Custenmiller, vice-président ; Pannier Lafontaine ; Cestéré ; Laporte. Suivait l’Etat nominatif, avec indication des emplois que désirent obtenir MM. les officiers qui ont fait partie des cadres du 2e régiment des volontaires de la charte, qui a formé le 3e bataillon du 9e régiment dinfanterie légère, pour être joint à celui qui a été présenté à MM. les membres de la Commission des récompenses nationales par M. Le préfet du département de la Seine : Detrimont (voir Detrimont, Nicolas, Honoré), capitaine, qui a été placé capitaine au 66e de ligne à Courbevoie ; Castenmiller, capitaine, demande son grade dans un état-major ; Delaune, capitaine, demande de l’activité dans son grade ; Cesteré, capitaine, demande une sous-lieutenance ; Vogt, capitaine, demande une place de garde général dans les Eaux et Forêts ; Thomas, capitaine, demande de l’activité dans son grade ; Saintoustier, capitaine, indiqué comme en permission ; Bremer aîné, capitaine, indiqué comme en permission ; Pannier Lafontaine, lieutenant, demande une sous-lieutenance ; Gommez, lieutenant, demande une place au Timbre, ou aux Postes, ou au Mont-de-Piété ; Cuni, lieutenant, demande de l’activité ou une direction de postes aux lettres ; Guffroi, lieutenant, indiqué comme en permission ; Duchateau, lieutenant, demande son grade dans l’artillerie, où il l’a occupé dans l’ancienne armée ; Tellier, lieutenant, demande une sous-lieutenance ; Boude, lieutenant, demande une place dans la garde municipale ; Rebout, sous-lieutenant, demande de l’activité dans son grade ; Blanchier (voir Blanchier, Charles, Alexandre) demande de l’activité dans son grade ; Rebout, sous-lieutenant, demande de l’activité dans son grade ; Tribout, sous-lieutenant, demande une surveillance dans les jardins royaux ; Lequin Diderville (voir Lequin dit Derville, Jacques, Paisible), sous-lieutenant, demande de l’activité dans son grade ; Laporte, sous-lieutenant, demande de l’activité dans son grade ; Pession, sous-lieutenant, demande à être nommé adjudant de place ; Raffi, sous-lieutenant, demande à être placé dans la garde municipale ; Hermand, sous-lieutenant, demande une sous-lieutenance ; Vigné, sous-lieutenant, demande une sous-lieutenance ; Debar, sous-lieutenant, demande une sous-lieutenance ; Tissier, sous-lieutenant, a été placé par la Commission ; Bidon, sous-lieutenant, demande une sous-lieutenance ; Vernière, sous-lieutenant, demande une sous-lieutenance ; Jullerot (voir ce nom), sous-lieutenant, demande une sous-lieutenance ; Mangily, sous-lieutenant, demande une sous-lieutenance ; Stenback, sous-lieutenant, demande une surveillance dans les jardins royaux ; Bermer jeune, sous-lieutenant, était en permission ; Michelet (voir Michelet, J.), chirurgien aide-major, demande de l’activité dans son grade. Le dossier d’examen de ses droits fut instruit par la Commission des récompenses nationales de la mairie du (ancien) IIe arrondissement. Son dossier est annoté de l’observation suivante : « A montré le plus grand dévouement dans les journées de Juillet, depuis son entrée au 2e régiment de la Charte, il n’a cessé d’être le défenseur des intérêts de ses camarades. Pour prix de son dévouement, il demande une sous-lieutenance. La Commission doit appuyer la demande de M. Pannier Lafontaine auprès de M. le ministre de la Guerre. » Proposé pour un emploi dans le bataillon d’ouvriers d’administration par la Commission des récompenses nationales, il fut nommé, le 25 mars 1831, sous-lieutenant, sur proposition de la Commission des récompenses nationales et affecté dans le bataillon d’ouvriers d’administration, dont le dépôt était à Troyes (Aube). Il avait reçu quatre cents francs auprès de la mairie du (ancien) Xe arrondissement, comme secours et somme à valoir sur son indemnité de première mise d’équipements. Il écrivit, le 27 mai 1831, au ministre de l’Intérieur, afin de solliciter une entrevue pour l’entretenir d’une « injustice […] relativement aux récompenses nationales […] aussi pénible que cruelle » et qui avait été commise à son encontre. Des indications sur l’injustice dont il faisait état nous sont fournies par lettre que, en 1831, peu avant la clôture des travaux de la Commission des récompenses nationales, il adressa la lettre suivante à la Commission des récompenses nationales : « Messieurs, jusqu’ici la modestie avait guidé mes sentiments sur la part active que j’ai prise à notre glorieuse révolution. Je n’ai même point tiré vanité de ma participation à ces événements à jamais mémorables par le triomphe de nos libertés. J’ai gardé le silence parce qu’il n’est point dans mon caractère de chanter ni mes services ni mes louanges. J’ai pensé, et telle sera toujours mon opinion, que le vrai mérite doit attendre en silence les récompenses qui lui sont réservées, sans faire valoir, par la publicité, les droits qu’il a acquis. Je connais les miens, et déjà ils vous ont été soumis et vous en avez reconnu la validité puisque vous m’en avez donné une preuve convaincante en me proposant sous-lieutenant, grade qui m’a été confirmé par ordonnance royale en date du 25 mars 1831. J’attendais encore, Messieurs, un nouveau témoignage de votre impartialité, de votre équité et de votre justice dans le travail des décorations, qui doit se terminer. Mais je vois, aujourd’hui, qu’un oubli sera sans doute mon partage puisque je n’ai point eu l’honneur d’être appelé près de vous. Cependant, si je me faisais des illusions, je pourrais croire que les paroles de M. le général Fabvier se réaliseraient dans cette circonstance. Mais, malgré que je n’ai point de rancune, elles n’en sont pas moins présentes à mon cœur et à mon esprit ; elles firent trop d’impression sur mes organes pour avoir pu les oublier et surtout, en ce moment où elles paraissent se confirmer. Elles furent prononcées en présence de plusieurs généraux à la 1re division militaire et, entre autres, de M. le général Darriale et de M. Copenhague. Dans cette conjoncture, Messieurs, il est de mon devoir de vous les faire connaître, afin que vous sachiez quelle est ma pensée, d’autant plus que les épaulettes n’auront jamais d’influence sur moi lorsqu’il s’agira de dire la vérité. Les voici textuellement : “C’est moi qui me charge de vous récompenser, je vous en donnerai des récompenses nationales, vous en aurez des grades, des honneurs et des décorations…” Je répondis à M. Le général Fabvier par ces vers de Virgile : Hos ego versiculos feci, tulit alter honores, sic vos no vobis… (traduction : De ces deux petits vers, je suis l’auteur, Et cependant un autre en reçoit tout l’honneur, ainsi non pour lui.. N.D.A.). Maintenant, Messieurs, vous comprendrez parfaitement ma pensée. J’attendrai avec sécurité l’arrêt qui émanera de votre juridiction, espérant toutefois que vous me ferez l’honneur de me faire participer à la décoration spéciale, que je saurai respecter et défendre en toute circonstance. » Il reçut la médaille de Juillet auprès de la mairie du (ancien) IIe arrondissement (par erreur sous le nom de Paunier, La Fontaine sur les listes du Bulletin des lois et sur celles du Moniteur universel). Il fut affecté au bataillon d’ouvriers d’administration chargé des embarcations de l’approvisionnement de l’expédition de Bône, il réclama auprès du ministre de la Guerre le « sabre d’honneur, donné par Sa Majesté le roi des Français à tous les officiers proposés par la Commission des récompenses nationales ». Il lui fut répondu que cette distribution ne concernait que ceux qui avaient été nommés sous-lieutenants sur proposition de la Commission des récompenses nationales mais affectés soit à l’Ecole de cavalerie de Saumur soit à l’Ecole de Saint-Cyr. Il avait apostillé, le 10 septembre 1830, le certificat suivant, à en-tête du 1er régiment des volontaires de la Charte, délivré en faveur de Palisson, Pierre : « Je, soussigné, capitaine, commandant la 5e compagnie du 1er bataillon, certifie que le sieur Palisson, Pierre est entré pour se faire inscrire dans ledit régiment, qu’il était encore blessé par suite des combats qu’il avait soutenus et qu’il occupait le grade de sous-officier à l’époque de la revue de M. le sous-intendant baron Beauvert. » Selon quelques sources internet il aurait participé à la révolution de Février. Il est l’auteur d’une Pétition relative au système financier pour payer les dettes de lÉtat, dans le délai de cinq ans, sans augmenter limpôt, adressée à MM. les Représentants du peuple... le 29 décembre 1849, par J.-F. Pannier-Lafontaine et de Système financier. Exposé sommaire des combinaisons financières et détail précis des causes qui en ont empêché la publication depuis le 2 avril 1853, par J.-F. Pannier-Lafontaine. Pannier Lafontaine demeurait à Méréville par Angerville (Seine-et-Oise) en 1825 ; 7, rue Fromenteau, hôtel du Musée en mai 1826 ; 211, rue Mouffetard en octobre 1826-1827 ; 17, rue Saint-Hyacinthe près la place Saint-Michel en 1828 ; 29, rue Mouffetard en mai 1829 ; 41, place Saint-Germain-l’Auxerrois, hôtel du Nord en septembre 1829 ; 6, rue de Verneuil en 1831 ; 139, rue d’Argenteuil en 1850. Etat nominatif des citoyens auxquels sera décernée la médaille instituée par la loi du 13 décembre 1830 sur les récompenses nationales, Bulletin des lois, 2e partie, ordonnances, n° 104 bis ; Etat nominatif des citoyens auxquels sera décernée la médaille instituée par la loi du 13 décembre 1830 sur les récompenses nationales, Le Moniteur universel, 19 juin 1831 ; Archives de Paris VD6 173 n° 1 (il signe bien son courrier de son nom de Pannier Lafontaine) ; Archives nationales F/1dIII/33, Commission des récompenses nationales, ministère de la Guerre, emplois d’officiers de santé, d’officiers d’administration des hôpitaux militaires de chirurgiens et d’officiers dans le bataillon d’ouvriers et aussi état des sous-lieutenants nommés sur la présentation de la Commission des récompenses nationales et aussi lettre en date du 18 avril 1831, adressée au ministre de l’Intérieur par le ministère de la Guerre ; Archives nationales F/1dIII/36, Commission des récompenses nationales, état des sommes payées en dépenses diverses pour le compte de cette commission, du 8 octobre 1830 au 31 août 1831 par la mairie du (ancien) Xe arrondissement et paiements faits aux blessés, veuves, ascendants, sous-lieutenants, depuis le 10 mars 1831 jusqu’au 31 mai inclusivement ; Archives nationales F/1dIII/39 Commission des récompenses nationales, noms des citoyens proposés pour la médaille (ancien) IIe arrondissement (bien sous le nom de Pannier Lafontaine) : Archives nationales F/1dIII/70 ; Archives nationales F/1dIV/P/1 Récompenses honorifiques ; Archives nationales F/9/1156 ; Archives de la préfecture de police AA 369, Etat nominatif de décorés, médaillés, blessés ou combattants de juillet 1830 et veuves de décorés qui ont formé des demandes de secours et sur lesquels il y a lieu de prendre des renseignements, courrier en date du 6 décembre 1850, minute 142-147 ; Archives de la préfecture de police AA 406 in dossier Palisson, Pierre.

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