Payart, Pierre, Antoine

Biographie


(sous le nom de Payard, Pierre, Antoine dans son acte de mariage) le 16 frimaire an IX (10 octobre 1801 ; 8 octobre 1800 sur les listes – peu fiables – de la mairie in Archives de Paris VD6 3 et surtout in Archives nationales F/1dIII/39 ; mais le 16 floréal an IX dans le Tableau général des pensions) à Neuilly-sur-Marne (in Archives nationales F/1dIII/39 et in Archives nationales F/1dIII/34) ou Neuilly-sous-Bois (Seine-et-Oise), fils de Payard, André, Beaudille (sic dans lacte de mariage de Payart, Pierre, Antoine), vigneron, et de Chevot, Marie, Françoise, son épouse. Serrurier, sachant lire et écrire. Il fut blessé d’un coup de feu, qui lui blessa le gland et la cuisse droite, le 28 juillet à la porte Saint-Martin. Il fut soigné à l’Hôpital Saint-Louis. Marié et père de deux enfants, il reçut (sous le nom de Paillard, Pierre) un secours de cent cinquante francs en septembre 1830, sur les secours distribués par Le Constitutionnel. Le dossier de ses droits fut instruit par la Commission des récompenses nationales de la mairie du (ancien) IIe arrondissement. Il fut décoré de la Croix de Juillet auprès de la mairie du (ancien) IIe arrondissement (sous le nom de Payard, Pierre, Antoine sur les listes du Bulletin des lois et sur celles du Moniteur universel). Le Comité de médecine et de chirurgie près la Commission des récompenses nationales, après l’avoir examiné, donna, le 6 janvier 1831, la conclusion suivante : « A été atteint, dans les journées de Juillet, premièrement, de deux blessures par arme à feu et par la même balle, l’une à travers le côté gauche du gland, guérie mais avec adhérence vicieuse du prépuce à cette partie ; l’autre à travers la cuisse droite, de sa partie supérieure et interne vers sa partie postérieure, cicatrisée, sans difficulté dans les mouvements du membre. » Il fut admis dans la 3e classe des blessés et pensionné de trois cents francs. Il lui fut accordé par la Commission de la souscription nationale en faveur des veuves, orphelins et blessés de juillet 1830, une inscription de rentes. Il comparut, le 14 avril 1831, devant le juge de paix du (ancien) IIe arrondissement, pour attester parfaitement connaître L’Homme, Dominique, Marie, Alexandre et « savoir qu’il a été atteint d’une balle dans l’avant-bras gauche, d’une autre qui lui a traversé la cuisse et le testicule droits, le mercredi 28 juillet 1830 dans les combats qui ont eu lieu à cette mémorable époque, notamment que par suite des blessures qu’il a reçues ledit jour il a été transporté à l’ambulance des Pyramides et de là à la maison de convalescence de Saint-Cloud ». Il signa un certificat de notoriété pour attester qu’il avait parfaitement connu Rousseau, Victor et savait que ce dernier avait été blessé mortellement d’un coup de feu reçu à la tête le 29 juillet rue Saint-Honoré, au coin de celle Traversière. Si la loi du 13 décembre 1830 instaura les récompenses de Juillet, une ordonnance, en date du 30 avril 1831, voulut changer les règles de la distribution et stipuler, entre autres, que la Croix de Juillet porterait gravée la légende Donné par le roi des Français, que la couleur du ruban serait bleue avec des lisérés rouges et que les citoyens décorés de la Croix de Juillet prêteraient serment de fidélité au roi des Français, et d’obéissance à la charte constitutionnelle et aux lois du royaume. Cette nouvelle ordonnance souleva des protestations chez les décorés de Juillet. Ces derniers trouvaient en effet cocasse de prêter serment à un roi qui, lui, n’avait pas combattu sur les barricades ! Et le journal la Révolution de demander : « Que parlez-vous donc de serment à des gens qui vous ont fait ce que vous êtes, et qui seraient plutôt en droit de vous demander compte de vos promesses...? » Alexandre Dumas, quant à lui, dans ses Mémoires, ajoutait la précision suivante : « Le droit acquis à la place de Grève, au Louvre et à la caserne de Babylone, est antérieur à tous autres droits : on ne peut, sans tomber dans l’absurde, supposer la décoration donnée par un roi qui n’existait point à cette époque, et pour la personne duquel, nous l’avouons hautement, nous ne nous battions point alors. » Une réunion eut lieu, à ce sujet, le 6 mai 1831, dans la salle de la Grande Chaumière, passage du Saumon, qui réunit un millier de décorés. Elle fut présidée par Garnier-Pagès (voir Garnier dit Pagès, Etienne, Joseph, Louis), avocat et qui représentait le (ancien) VIIe arrondissement. Avec au bureau : Lamoure (voir Lamoure, Auguste), représentant le (ancien) Ier arrondissement ; Arago (voir Arago, Etienne, Vincent), représentant le (ancien) IIe arrondissement ; Trélat (voir Trélat, Ulysse), représentant le (ancien) IIIe arrondissement ; Moussette (voir Moussette, Paul, Benoît), représentant le (ancien) IVe arrondissement ; Higonet (voir Higonet, Guillaume, Philippe, Joseph), représentant le (ancien) Ve arrondissement ; Bastide (voir Bastide, Jules), représentant le (ancien) VIe arrondissement ; Garnier-Pagès (voir Garnier dit Pagès, Etienne, Joseph, Louis), représentant le (ancien) VIIe arrondissement ; Villeret (voir Villeret, Antoine, Médéric ), représentant le (ancien) VIIIe arrondissement ; Gréau (voir Gréau, Anne, Louis), représentant le (ancien) IXe arrondissement ; Cavaignac (voir Cavaignac, Godefroy, Jacques, Eléonore), représentant le (ancien) Xe arrondissement ; Raspail (voir Raspail, François, Vincent), représentant le (ancien) XIe arrondissement ; Bavoux (voir Bavoux, François, Nicolas), représentant le (ancien) XIIe arrondissement ; Geibel (voir Geibel, Antoine, Benoit), représentant le (ancien) XIIIe arrondissement (arrondissement de Saint-Denis) ; Dumas (voir Dumas, Alexandre), représentant le (ancien) XIVe arrondissement (arrondissement de Sceaux). Voici comment Le Constitutionnel, du 7 mai 1831, rapporta le déroulement de cette réunion : « Les citoyens désignés pour la décoration de Juillet avaient été invités à se rendre aujourd’hui à la Grande-Chaumière, passage du Saumon, pour délibérer sur plusieurs questions relatives aux dispositions de l’ordonnance du 30 avril, qui détermine la couleur du ruban, décide que ces mots donné par le roi seront inscrits sur la décoration et prescrit un serment aux citoyens désignés. La réunion était très nombreuse. Un projet de résolution a été mis aux voix, article par article, et adopté sans discussion et sans réclamation. Voici l’acte proposé à l’approbation de l’assemblée : “Considérant que le serment en France ne peut être demandé que par une loi ; que nul article de la loi du 13 décembre 1830, qui a institué la décoration de Juillet, ne prescrit de serment ; que reconnaître au gouvernement le droit d’imposer une condition quelconque en dehors de la loi du 13 décembre 1830 ce serait lui reconnaître celui de modifier arbitrairement cette loi, et par conséquence de refuser les décorations acquises ou d’en distribuer de nouvelles sans le concours de la Commission ; que le roi, comme représentant de la nation, peut remettre aux décorés de Juillet, qui alors la recevraient de sa main, l’étoile qu’ils doivent porter mais que rien de l’autorise à la donner en son nom ; que ces mots donné par le roi, changeraient la nature de la récompense, qui cesserait d’être une récompense nationale, pour devenir une faveur royale ; que les faits à raison desquels la décoration a été instituée sont antérieurs à l’existence même du gouvernement du roi ; que le seul serment à exiger, en ce cas, serait celui de fidélité aux principes qui ont mis les armes à la main et valu la décoration nationale. Par ces motifs, les citoyens présents à la délibération s’engagent à ne pas se soumettre à la condition du serment, qu’ils considèrent comme illégale. Ils s’engagent, en outre, à porter immédiatement, après la décision prise par l’assemblée, la décoration spéciale, telle qu’elle a été fabriquée sur le modèle donné par la Commission.” La commission qui avait rédigé cette déclaration étant d’avis qu’il ne convenait pas à des citoyens, surtout à des citoyens de Juillet, d’attacher de l’importance à la couleur d’un ruban, le premier article a été adopté à la presque unanimité. Sur la question de l’inscription Donné par le roi, il a été clairement expliqué qu’il ne pouvait être dans la pensée d’aucun des patriotes de Juillet de refuser la décoration de la main du roi, et que la résolution n’était proposée que dans l’intérêt des principes et de la loi. La troisième question, celle du serment, a été résolue pour des motifs semblables. L’ordre le plus parfait a été observé dans cette délibération. Parmi cette élite des patriotes de Juillet, plusieurs portaient des marques glorieuses de leur courage. On a distingué avec intérêt un vieux citoyen (voir Decombis, Antoine) blessé une première fois, le 14 juillet 1789, devant la Bastille, et blessé de nouveau, le 28 juillet 1830, devant l’Hôtel de ville. Il avait obtenu la médaille commémorative de la victoire du 14 juillet 1789. Toute l’assemblée s’est empressée de rendre honneur à ce vétéran de la liberté. La séance levée, plusieurs des assistants se sont empressés de se séparer du ruban bleu bordé de rouge. Une quête a été faite au profit des détenus politiques. » Il fut cependant l’un des signataires (il signe bien Payard) (voir la liste des signataires à Fribourg, François) de la pétition suivante, qui protestait contre les différentes contestations qui repoussaient les délais de remise des décorations : « Sire, les combattants de Juillet s’attendent depuis longtemps à voir briller sur leur poitrine un signe de liberté et d’honneur. La Commission des récompenses nationales avait arrêté le modèle des décorations et même le ruban, il était rouge avec deux raies noires. Elle avait voulu sans doute, par un signe perpétuel de deuil, rappeler le souvenir de nos braves camarades qui ont succombé dans la glorieuse lutte de la liberté contre le despotisme. Cette décision a reçu son exécution, la croix et le ruban ont été fabriqués et, la Commission ayant terminé son travail, rien ne s’oppose à ce que les décorations soient distribuées dans les premiers jours de mai et que cette distribution soit l’épisode le plus glorieux de la fête de Votre Majesté. Mais, Sire, il n’en n’est pas ainsi : on croit aujourd’hui devoir ôter de la décoration les mots qui la caractérisent, la date de nos immortelles journées, changer la couleur du ruban et prolonger ainsi indéfiniment l’exécution des promesses sacrées. Les blessés et tous les combattants de Juillet sont persuadés, Sire, que vous ignorez ces misérables tracasseries et que jamais vous n’avez eu l’intention de déprécier une récompense acquise au prix de leur sang et d’empoisonner ainsi la joie qu’ils éprouvent de recevoir de votre main un signe si glorieux. Ils vous supplient, Sire, de donner des ordres pour que rien ne soit changé aux dispositions arrêtées par la Commission et déjà exécutées et de fixer le jour le plus prochain pour cette distribution. Ils sont, Sire, de Votre Majesté, les très fidèles sujets. » En 1835, père de trois petits enfants, son épouse et lui-même malades, il sollicita des secours. La police donna sur son compte les renseignements suivants : « Exerce la profession de serrurier ; sa femme est blanchisseuse. L’un et l’autre gagnent de bonnes journées et ils ne sont nullement dans le besoin. […] Ils ont deux enfants. » Il signa, le 3 octobre 1831, le certificat suivant en faveur de Vitet, François et que ce dernier présenta quand il tenta de faire valoir ses droits auprès de la Commission des Réclamants : « Nous, soussignés, décorés de Juillet, certifions avoir vu le nommé François Vitet, cloutier, âgé de vingt-sept ans, demeurant rue de Rochechouart, impasse Briard n° 10, se battre avec courage et intrépidité à l’Hôtel de ville et au Louvre, les 28 et 29 juillet pour la défense de nos droits. » En 1836 : « Les nouveaux renseignements que je viens de recueillir […] ne modifient en aucune manière ceux que j’ai transmis à votre prédécesseur […]. Cet homme encore jeune peut suffire par son travail aux besoins de son ménage. Sa femme gagne de son côté comme blanchisseuse ; ils ne paraissent point être dans le besoin. D’ailleurs on assure que le nommé Payard est adonné à l’ivrognerie. » Mais, en 1837 : « Sa position n’est pas heureuse, n’ayant pour subvenir aux besoins de sa famille que ce qu’il gagne comme ouvrier serrurier en voitures. […] On fait l’éloge de sa conduite. » Il reçut, cette année-là, un secours de cinquante francs, de vingt-cinq francs en 1842. En 1843 : « Payard, marié, ayant deux enfants, […] est laborieux mais il a à sa charge sa femme qui, depuis dix-huit mois, est atteinte d’une maladie incurable, qu’aucun hospice ne veut traiter, ce qui le réduit à la misère, par suite des soins dispendieux qu’il lui prodigue. Cette famille paraît, d’après les renseignements recueillis, mériter de l’intérêt. » Il reçut alors un secours de vingt-cinq francs, les mêmes sommes en 1845 et 1846. En 1847, sans travail depuis deux mois, sa femme malade et lui-même arriéré dans ses loyers, il sollicita un nouveau secours et obtint vingt-cinq francs. Il combattit pendant la révolution de Février, au cours de laquelle il reçut quatre coups de feu. Fabry, ex-lieutenant de grenadiers au 1er bataillon de la IIIe légion de la garde nationale de la banlieue, chevalier de la Légion d’honneur et décoré de Juillet, lui délivra, le 12 septembre 1848, le certificat suivant : « Je soussigné certifie que, dans la matinée du jeudi 24 février, quelques patriotes du hameau de la Glacière, commune de Gentilly, se réunissaient en armes pour descendre à Paris, afin de concourir à la résistance contre l’arbitraire. Je remarquai avec satisfaction que sur six décorés de Juillet qui habitent ce hameau, cinq étaient sous les armes. Nous allions partir quand tout à coup un officier et quarante-trois gardes municipaux venant du poste du ministère de l’Intérieur débouchèrent par la barrière de la Santé. Courir sur eux et les forcer à se rendre fut l’affaire d’un instant. Sans aucune résistance de leur part, nous les emmenâmes dans l’école communale où nous avons décidé avec monsieur le maire de les faire évacuer immédiatement, en leur fournissant des effets bourgeois ; la foule augmentait à chaque instant et sur ce monsieur le maire m’ordonna de prendre immédiatement le commandement des postes. Mais ici je dois le dire, pour rendre hommage à la vérité, le citoyen Payard, caporal décoré de Juillet et une partie de mon détachement se composant entre autres des citoyens Toussard, décoré de Juillet, Bonin et Chauvin, tous deux également décorés, Laurembert aîné, Laurembert jeune, Lefèvre, Marvin et Ampenot crurent ne pas avoir assez fait pour la cause nationale et descendirent à Paris pour soutenir la résistance aussi bien commencée. Je délivre le présent certificat au citoyen Paillard (sic), décoré de Juillet, pour avoir déployé l’énergie d’un vrai et bon patriote. » En avril 1848, disant avoir « toujours été dévoué au gouvernement républicain », sans ouvrage et sans moyen d’existence, veuf et père de deux enfants, il sollicita de participer aux distributions de récompenses nationales et déposa un dossier devant la nouvelle Commission des récompenses nationales instituée après la Révolution de Février. En septembre 1848, dans une autre demande de secours, il dit être sans travail depuis six mois, père de quatre enfants, « réduit à la misère et sans moyen d’existence, arriéré de son loyer, à la veille d’être sans asile ». Il fut recommandé par la Commission pour une mention honorable à paraître au Moniteur, mesure qui ne fut jamais appliquée, la Commission ayant été dissoute. Il toucha quarante francs en 1848 ; la même somme en 1849. En 1850, la même administration rapportait sur son compte : « Ouvrier serrurier et marchand de vins, […] ayant quatre enfants à sa charge, […]. Il est très bien famé dans son voisinage, tant sous le rapport de la conduite et moralité que sous celui des opinions politiques. Quoiqu’il ait une pension annuelle de trois cents francs en qualité de décoré de Juillet, il est digne d’intérêt. Se trouvant souvent forcé d’interrompre son travail, par suite des souffrances occasionnées par les nombreuses blessures qu’il a reçues à la révolution de Juillet. » Il reçut un secours de cinquante francs en 1850, à titre de décoré de la Croix de Juillet. En 1851, il sortait de l’hospice à la suite de deux mois de maladie et obtint un secours de cinquante francs. Sa femme mourut vers 1851. La police fit savoir sur son compte, en 1852, qu’il venait de céder son fonds de commerce de marchand de vins à sa fille, qu’il était pour le moment sans occupation et que les renseignements pris, tant sur sa moralité que sur sa conduite, lui étaient très favorables ; « il ne s’occupe pas de politique », ajoutait-elle. Porté pour un secours de cinquante francs, il ne se présenta pas pour le toucher. Il s’était marié avec Morel, le 14 octobre 1828 à la mairie du (ancien) IIe arrondissement de Paris et était le père de Payard, Catherine, née le 23 juillet 1829 à Montmartre (Seine). Il demeurait 65, chaussée de Clignancourt puis 14, rue Rochechouart en 1830-1831 ; 13, rue de Chabrol, un logement au prix annuel de deux cent cinquante francs, en 1835 ; 15, rue Rochechouart, un logement de cent vingt francs par an, en 1836 et 1837 ; 15, rue de la Harpe en 1843 ; 29, rue de la Glacière à Gentilly de 1844 à 1851 ; 32, rue des Noyers-Saint-Jacques en 1848 ; 23, rue Malard au Gros-Caillou en 1852. Troisième et dernier état de distribution des secours patriotiques versés au Constitutionnel ; Liste des morts, des blessés, des veuves et des orphelins, 2e édition, Paris, chez A. Barbier, imprimeur, rue des Marais S.-C., 17, 1830, p. 70 ; Ordonnance du roi contenant publication des noms des citoyens qui ont obtenu la Croix de Juillet, Liste n° 7, des blessés de Juillet pensionnés, Bulletin des lois, 2e partie, ordonnances, n° 104 bis ; Etat nominatif des citoyens auxquels sera décernée la Croix de Juillet, instituée par la loi du 13 décembre 1830, sur les récompenses nationales, Le Moniteur universel, 2 mai 1831 ; Citoyens blessés pendant les événements de juillet, qui ont obtenu, aux termes de l’article 5 de la loi, la pension de 300 fr. à 1.000 fr., le Moniteur universel 5 septembre 1831 ; Tableau général et alphabétique des pensions inscrites depuis le 1er janvier jusquau 31 décembre 1831, Imprimerie royale, Paris, 1832, p. 110 ; Compte-rendu des travaux de la Commission de la souscription nationale en faveur des veuves, orphelins et blessés de juillet 1830, liste nominative des blessés de la 3e classe auxquels il a été accordé des inscriptions de rentes du IIe arrondissement lu et approuvé à la séance générale du 11 juillet 1832, Paris, Imprimerie de Crapelet, rue de Vaugirard, n° 9, novembre 1832, p. 95 ; Archives de Paris VD6 3, liste des décorés de la Croix de Juillet du (ancien) IIe arrondissement ; Archives de Paris VD6 172 n° 6 (sous le nom de Paillard, Pierre) ; Archives nationales F/1dIII/34, Commission des récompenses nationales, état des sommes payées aux blessés pensionnés pour le compte de cette commission, du 8 octobre 1830 au 31 octobre 1831 par la mairie du (ancien) IIe arrondissement et par la caisse municipale, pendant le mois de novembre comprenant les arrérages à partir du 1er août 1831 (sous le nom de Payard, Pierre, Antoine) ; Archives nationales F/1dIII/38 A, blessés admis à la pension ; Archives nationales F/1dIII/39 Commission des récompenses nationales, noms des citoyens qui ont mérité la décoration spéciale, (ancien) IIe arrondissement ; Archives nationales F/1dIII/64 in dossier L’Homme, Dominique, Marie, Alexandre ; Archives nationales F/1dIII/70 ; Archives nationales F/1dIII/74 in dossier Rousseau, Victor ; Archives nationales F/1dIII/82 Compte rendu des travaux de la Commission de la souscription nationale en faveur des veuves, orphelins et blessés de juillet 1830, lu et approuvé à la séance générale du 11 juillet 1832, liste nominative des veuves, orphelins, ascendants et blessés auxquels il a été accordé des inscriptions de rentes, (ancien) IIe arrondissement, blessés de 3e classe ; Archives de la préfecture de police AA 369, Envoi d’un état nominatif de décorés, blessés ou combattants de Juillet, sur le compte desquels il y a lieu de prendre des renseignements, à la date du 27 février 1850, minutes 100-104, idem rapport du 3 septembre 1850, Allocation de secours s’élevant ensemble à 12.610 francs à 218 décorés ou blessés de juillet, 25 veuves de décorés et 1 ascendant de blessé de Juillet, minutes 129-134, idem Proposition, en date du 6 septembre 1851, d’accorder à 286 décorés, médaillés, blessés, combattants, ascendants et veuves de Juillet 1830, des secours s’élevant ensemble à la somme de 15.600 francs, ladite somme imputable sur le chapitre 26 du budget de l’Intérieur, exercice 1851, minutes 194-199 (sous le nom de Payard, Pierre, Antoine), idem Proposition d’accorder à 143 décorés, veuves et blessés de Juillet 1830, des secours s’élevant ensemble à 7.510 francs imputables sur le chapitre 6 du budget de 1852, minutes 233-237, en date du 9 août 1852 (sous le nom de Payard, Pierre, Antoine) ; Archives de la préfecture de police AA 417 in dossier Vitet, François ; Le Constitutionnel, 7 mai 1831 ; Mes Mémoires, Alexandre Dumas, huitième série, nouvelle édition, Paris chez Lévy frères, 1869, pp. 162-166 ; Archives nationales F/9/1154 Protestations. Voir Paillard, Pierre, Antoine.

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