Peulvé, Stanislas
Biographie
Il était porteur de plusieurs certificats. Le premier : « Je, soussigné, certifie que le nommé Peulveÿ (sic), Stanislas était à la prise de l’Abbaye, le 28 juillet avec la garde nationale, et à la caserne de Babylone. » Signé, le 4 février 1831 : Ledru (voir Ledru, Louis, Charles, Marie), demeurant 10, rue du Petit-Vaugirard. Le deuxième : « Je, soussigné, certifie que le nommé Peulvé, Stanislas était à la prise de l’Abbaye, le 28 juillet avec la garde nationale, et à la caserne de Babylone. » Signé, le 4 février 1831 : Charlot, propriétaire, demeurant 9, rue de Vaugirard. Le troisième : « Je certifie avoir vu le nommé Peulvé, Stanislas, sur le pont Notre-Dame, armé d’un fusil à deux coups et je distribuais de l’eau et du vinaigre au 15e léger dans ce moment. » Signé le 3 février 1831 : Gillet, demeurant 18, bd des Amandiers, maison Hallot. Le quatrième : « Je certifie que le sieur Peulvé, Stanislas était à la prise de l’Abbaye Montaigu et prise de Babylone, le 28, 29 juillet 1830. » Signé : Baudet, demeurant 8, rue Saint-Romain (voir Baouset, Joseph demeurant 8, rue Saint-Romain ?). Le cinquième : « Je certifie que le nommé Peulvé, Stanislas était à la prise de l’Abbaye, Montaigu, à Babylone les 28 et 29 juillet. Je l’ai vu à plusieurs reprises. » Signé, le 8 février 1831 : Grandjean, Nicolas (voir ce nom), marchand de vins, demeurant 115, rue de Sèvres. Le dossier d’examen de ses droits fut instruit par la Commission des récompenses nationales du (ancien) XIVe arrondissement, sous-préfecture de Sceaux. L’instruction de ses droits n’eut aucune suite favorable à Peulvé. Il fut l’un des gardes nationaux attaqués et maltraités, le 15 février 1831, au moment du pillage de l’archevêché, et au cours desquels un poste de la garde nationale fut enlevé et un poste de la troupe de ligne, attaqué. Un procès s’ensuivit, Peulvé témoigna, et toute l’affaire, rapportée par Gazette des tribunaux, fut l’occasion d’apporter quelques éclaircissements sur la conduite de Peulvé pendant les journées de Juillet. Dix accusés, dont quatre décorés de Juillet, comparurent, le 25 mai 1831 : Chinouffre, Charles (voir ce nom), né en 1802, ancien membre du jury de la Commission des récompenses nationales ; Broissin, René, Emile, né vers 1801, ancien militaire, compromis dans le complot de Bidassoa en 1823 ; Sciard, François, Victor, né vers 1797, avocat ; Durand, François, né vers 1811, ouvrier corroyeur, tambour dans la IIIe légion de la banlieue ; Lepage, Jean, Bernard (voir ce nom), né vers 1803, ouvrier sur les ports, décoré de la médaille de Juillet ; Lelièvre, Antoine (voir ce nom), né vers 1806, décoré de la Croix de Juillet, coiffeur et tambour de la garde nationale de Vaugirard ; Dumas, Jean-Louis (voir Dumas, Jean-Louis, Antoine), né vers 1803, conducteur de travaux, décoré de la Croix de Juillet ; Delachambre, Louis, né vers 1791, ouvrier serrurier ; Maillin, Alphonse, Fidèle, Marie, né vers 1803, contremaître chapelier ; Charny, Pierre, né vers 1807. L’acte d’accusation, après être revenu sur le récit de la dévastation de l’archevêché et sur les troubles du pont de l’Archevêché et de la rue Bellechasse, continuait en ces termes : « Le même jour, 15 février, cent cinquante jeunes gens, paraissant être en partie des étudiants, venant du côté de l’Odéon, traversèrent la place de l’Ecole-de-Médecine, passèrent par la rue Hautefeuille ; à leur tête étaient deux ou trois individus en uniforme d’artilleurs de la garde nationale et d’autres en bourgeois, armés de sabres et de pistolets ; arrivés sur la place Saint-André-des-Arts, ils s’avancèrent vers le corps de garde, placé à l’entrée de la rue du Cimetière-Saint-André-des-Arts ; sur les dix gardes nationaux composant le poste, six étaient allés dîner. M. Cardinal (voir Cardinal, Bernard, Alexandre, François ou son fils, Cardinal, Louis, François, Charles), caporal, se trouvait dans le corps de garde, et M. Devéria [peintre de son état, N.D.A] étaient en faction ; M. Legrand et Delmont se promenaient sur la place. Les jeunes gens ne parurent pas d’abord avoir d’intentions hostiles ; mais quand ils furent près du factionnaire, ils s’écrièrent Vive la liberté ! il nous faut vos armes ! M. Devéria, entouré subitement, se vit arracher son fusil. MM. Delmont et Legrand avaient couru prendre leurs armes ; mais le premier fut saisi par plusieurs individus qui le poussèrent contre le mur, un pistolet sur la poitrine ; il reçut sur la main un coup violent qui lui fit lâcher son fusil, qu’on lui enleva, ainsi que son sabre ; les six fusils des absents furent enlevés malgré la résistance du caporal Cardinal, qui fut maltraité par cinq à six personnes. Quant à M. Legrand, il feignit de suivre volontairement les agresseurs, et d’embrasser leur parti, son arme lui fut laissée ; il marcha quelque temps avec la troupe, qu’il abandonna à la première occasion. Plusieurs individus chargèrent leurs armes sur la place même ; l’un d’eux enleva le drapeau du corps de garde, et ils partirent en criant Allons au Petit-Pont désarmer le poste. Ils se dirigèrent effectivement par la rue Saint-André-des-Arts et suivirent le quai Saint-Michel. Ils étaient alors vingt à vingt-cinq individus armés. Arrivés vers le milieu du quai Saint-Michel, ils rencontrèrent M. Peulvé, garde national à cheval, en uniforme ; on l’entoura en criant : A l’eau ! voici un gendarme ! Tu ne vas pas sans doute nous charger comme tu l’as fait dans la rue de Grenelle, dit un des individus qui se trouvaient dans le groupe ; on lui arracha son sabre avec la dragonne en or, et on ne le quitta que lorsque la troupe, arrivée du Petit-Pont se mit en mesure de marcher sur le poste. Ce poste était composé de huit grenadiers du 19e régiment de ligne, commandés par le sergent Balay ; ce sous-officier, pour rendre la lutte qu’il prévoyait, moins inégale, fit retrancher la troupe dans le corps de garde et se prépara à soutenir un siège ; le factionnaire fut entouré et désarmé malgré ses efforts. Un des individus qui figuraient dans le rassemblement s’écria Vive la ligne ! il faut nous livrer vos armes ! et sur le refus du sergent, un cri s’éleva Vos armes ou la mort ! Alors plusieurs individus s’approchèrent de la porte et se mirent en devoir de l’enfoncer à coups de crosse, tandis que plusieurs autres, ayant cassé les carreaux, menaçaient les soldats de leurs pistolets. Cependant M. Mallesaigne, sous-lieutenant de la garde nationale, qui se trouvait avec une partie de sa compagnie dans la rue Neuve-Notre-Dame, ayant appris cette attaque, s’y transporta aussitôt. A l’arrivée de ce renfort, une partie des assaillants s’écarta, le poste sortit et se forma en bataille devant le corps de garde ; le sergent Lefèvre arracha un fusil chargé à l’un des assaillants ; Lelièvre et Lepage furent saisis près du poste, ayant chacun un fusil chargé. Le sous-lieutenant Mallesaigne s’avança avec les gardes nationaux du côté de la rue Saint-Jacques ; arrivé au milieu du Petit-Pont, il vit en face de lui trois individus vêtus en artilleurs, et deux jeunes gens armés de fusils et de pistolets, qui, en s’éloignant, se retournèrent plusieurs fois en les couchant en joue, puis enfin firent une décharge de trois coups de fusil et deux coups de pistolet qui ne portèrent pas ; ces individus prirent aussitôt la fuite. M. Biffi, garde national, arrivant par le quai Saint-Michel, vit au coin du pont un homme qui à trois pas à peu près lui tira un coup de fusil, dont la bourre noircit sa buffleterie, mais qui ne l’atteignit pas ; M. Biffi mit aussitôt le sabre à la main, poursuivit l’agresseur, l’atteignit au coin d’une rue, le frappa d’un coup de sabre sur les reins, et s’empara de lui avec le secours du grenadier Renard ; cet homme est le nommé Delachambre, il avait jeté en fuyant son fusil à terre ; un voltigeur le ramassa, et il n’a pu être retrouvé. M. François, garde national, étant du côté de la rue Saint-Jacques, aperçut un homme en redingote et en chapeau rond, qui allait tirer dans la direction du Petit-Pont ; il lui présenta la pointe de son sabre, et l’homme abandonna le fusil qui était chargé à balle ; depuis il a été reconnu pour un de ceux enlevés au poste de la rue du Cimetière-Saint-André-des-Arts ; il n’était pas chargé au moment où il fut enlevé. » A l’audience, Peulvé reconnut les accusés Dumas et Maillin : « En passant sur le quai Saint-Michel je rencontrai trois ou quatre cents hommes, bourgeois et gardes nationaux ; on me cria A l’eau ! voilà un carliste ! Je fus jeté à bas de cheval, on me donna des coups de poing et des coups de pied, et sans une personne qui se trouvait là j’aurais succombé. » La Gazette des tribunaux continue de relater : « Le témoin déclare que son sabre lui a été pris ainsi que la dragonne, qui était attachée par une tresse en cuir, tournée plusieurs fois autour d’une des branches de la garde ; conduit ensuite sur le Petit-Pont, il fut mis en liberté. Quelques instants après, il entendit tirer plusieurs coups de feu ; la balle d’un de ces coups siffla à ses oreilles. Le témoin déclare que celui qui lui a présenté le pistolet, et qui même lui a cassé un morceau de la dent, n’est pas au nombre des accusés […] Le témoin raconte comment il a retrouvé son sabre, qui a été reconnu le lendemain par son beau-frère entre les mains de Dumas et de quelques autres ; après des recherches chez diverses personnes, cette arme lui a été rendue par un homme chez lequel elle avait été déposée par Dumas ; cet homme a déclaré que le matin même la dragonne était encore au sabre, que Dumas l’avait prise, et était allé avec des amis manger la dragonne. Dumas raconte comment le sabre est tombé dans ses mains. “La personne qui l’avait pris se trouvait à côté de moi ; ayant appris d’un de mes voisins qu’il appartenait à M. Peulvé qui y tenait beaucoup, je le changeai contre le mien pour le lui rendre.” M. Peulvé déclare effectivement avoir dit, au moment où on lui prenait son sabre, qu’il y tenait, parce qu’il l’avait conquis dans les trois journées sur un capitaine de lanciers. […] Le témoin déclare qu’il est à sa connaissance que plusieurs de ceux qui faisaient partie de ce rassemblement ne figurent pas sur les bancs, et il jure sur l’honneur que M. Guyot (voir Guyot, Jules) était le principal moteur de ces désordres, et qu’il avait profité du carnaval pour soudoyer diverses personnes. […] Me Briquet. Je prie aussi M. le président de demander au témoin si M. Guyot n’a pas été à la Commission des récompenses nationales le principal opposant à ce que le témoin obtînt la décoration de Juillet qu’il avait demandée. Le témoin déclare que lorsqu’il s’est présenté à la Commission des récompenses nationales M. Guyot était déjà arrêté. M. Perrot a vu sur le quai Saint-Michel M. Peulvé, qu’on renversait de cheval ; il déclare n’avoir pas dit à M. Peulvé qu’il avait vu M. Guyot dans le rassemblement ; ce dernier soutient que M. Perrot lui a tenu ce propos, et malgré les instances de M. le président chacun d’eux persiste dans sa déposition ; le témoin affirme même qu’il ne connaît pas M. Guyot. […] M. Boucher, que M. Peulvé annonce lui avoir dit qu’il avait vu M. Jules Guyot dans le rassemblement, nie formellement ce propos. “Sans doute, dit-il, je vous ai annoncé que je connaissais M. Guyot ; mais voilà tout.” M. Peulvé. “Vous m’avez même dit qu’il paraissait que l’affaire tombait dans l’eau.” M. Boucher vivement : “Je voulais parler sans doute des récompenses nationales.” (On rit.) M. Peulvé. “J’ajoute qu’en montant ici, j’ai été insulté par une personne qui m’a dit : Nous allons voir tout à l’heure.” Me Levesque, l’un des défenseurs : “Je prie MM. les jurés et la cour de remarquer que les défenseurs et les accusés sont étrangers à ces menaces, si elles ont eu lieu.” Me Wollis, défenseur de Dumas : “Je prie surtout la cour de remarquer que M. Peulvé est bien de taille à répondre à des menaces.” (On rit.) » La Gazette rapportait ensuite que plusieurs personnes avaient affirmé peu avant l’audience au sujet de Peulvé S’il ne se rétracte pas, nous verrons à la sortie de l’audience. Le président interrogea Verny, Eugène (voir ce nom), étudiant en médecine, soupçonné d’avoir prononcé des menaces équivalentes : « Voici l’explication de ce fait : M. Peulvé a dit hier qu’il avait pris le sabre dont il était porteur à un officier de lanciers, rue Saint-Honoré. Le fait est faux ; M. Peulvé a acheté ce sabre à un vigneron à Issy (Neuilly, Jean, André ? ou Bichard, Louis, Cloud ? ou Farreau, Jean ? ce sont les seuls vignerons habitant les environs et recensés dans ce dictionnaire). Le témoin Delaloy, qui a déjà été entendu, avait abattu l’officier d’un coup de fusil ; il a pris les épaulettes et le vigneron a pris le sabre. C’est à ce fait que se rapportait notre conversation. » Puis un des défenseurs faisait remarquer : « Dans l’intérêt de la manifestation de la vérité, je dois déclarer à la cour que pendant l’audience d’hier une personne m’a parlé du fait qui concerne le sabre du sieur Peulvé, et m’a dit : “S’il persiste à soutenir qu’il a conquis ce sabre, nous pourrons prouver que cela est faux.” » Un autre défenseur et l’avocat-général témoignèrent aussi de la présence d’un groupe de cinquante ou soixante personnes qui discutaient à la sortie de l’audience. Peulvé donna les explications suivantes, rapportées par la Gazette des tribunaux : « Hier, en sortant de la cour, j’ai été accosté par cinquante ou soixante individus qui m’auraient assassiné si je n’avais pas été avec quelques amis ; ils tenaient des propos relatifs à mon sabre ; je les ai traités de lâches, et je leur ai dit que je ne pouvais répondre à cinquante à la fois, mais qu’ils pouvaient venir chez moi, qu’ils savaient mon adresse ; mais ils n’y viendront pas, ils sont trop petits pour cela. Un des défenseurs : M. Peulvé dit qu’on a voulu l’assassiner ; il y a beaucoup d’exagération dans son récit ; je puis l’affirmer car j’étais présent. Me Dupont, défenseur de Broissin, prie M. le président de demander à M. Peulvé s’il a conquis ou acheté le sabre. M. Peulvé : le sabre n’a pas de rapport à l’affaire ; je dirai plus tard à M. le président d’où il me vient ; je ne l’ai pas acheté. Me Dupont : On entendra le témoin Delaloy, qui en sait quelque chose. M. Peulvé : Je répondrai quand on aura entendu Delaloy ; mais je ne l’ai pas acheté. Me Wallis : Il serait bien à désirer que l’affaire d’hier fût expliquée, car s’il était vérifié que ce qui s’est passé hier, et que M. Peulvé traite de tentative d’assassinat, n’a été en résultat qu’une conversation assez paisible, on pourrait peut-être en inférer que M. Peulvé a pu aussi un peu exagérer quand il a parlé des mauvais traitements qu’il aurait subis le 15 février. […] La cour entend M. Sénac, qui a été désigné comme ayant été témoin des menaces faites à M. Peulvé. Il déclare qu’hier, devant la grille du palais, il a vu cinquante ou soixante personnes environner M. Peulvé ; que l’une de ces personnes lui a dit : “Vous avez annoncé que vous aviez gagné votre sabre rue de Richelieu, je dois vous déclarer que je connais la personne qui vous l’a vendu.” Le témoin pense que M. Peulvé a beaucoup exagéré en disant qu’on avait voulu l’assassiner, car une seule personne lui a parlé. Les sieurs Boucher et Perrot font une déposition analogue. Delaloy déclare qu’un adjudant sous-officier de lanciers lui a passé par les mains au pont de Sèvres ; qu’il a pris les épaulettes et les a déposées entre les mains de M. Payen (voir ce nom), et que le sabre a été pris par un vigneron d’Issy, qui l’a vendu à un bourgeois. Le témoin ajoute qu’il a cru le reconnaître entre les mains de Dumas, mais à la lame seulement ; car la monture n’était pas la même. M. Peulvé : Le sabre vient d’un capitaine de lanciers qui est tombé à côté de moi ; comme nous étions cinq ou six et que les autres paraissaient peu aisés, je leur laissai le sabre pour qu’ils le vendissent et je le rachetai depuis quarante-cinq francs chez le sieur Lesage rue du Bac. Me Dupont : Quel jour cet officier a-t-il été tué ? Peulvé : Le 29 juillet, dans la rue Saint-Honoré. Me Dupont : Il n’y avait pas de lanciers rue Saint-Honoré le 29. Je puis l’affirmer, j’y étais [le fait est exact ; il ne pouvait plus y avoir de lanciers le 29 dans la rue Saint-Honoré : l’affirmer c’était donner la preuve qu’on n’était pas présent sur les lieux à cette date, N.D.A.]. M. l’avocat-général à Peulvé : Pourquoi avez-vous dit ce matin que vous n’aviez pas acheté ce sabre ? (Bravos et applaudissements dans l’auditoire.) Peulvé : Je n’ai pas dit cela. M. le président : Vous l’avez dit ; on comprend bien que vous n’ayez pas voulu avouer avoir acheté un sabre que vous aviez dit d’abord avoir été pris par vous ; retournez à votre place. » Au cours de l’audience la plupart des témoins déposèrent que les accusés soient n’étaient pas sur les lieux soit qu’ils y étaient sans arme ou inoffensifs, et ne reconnurent personne parmi les accusés. L’affaire tourna au fiasco pour l’accusation, et selon la Gazette des tribunaux : « Les réponses du jury ayant été affirmatives sur les faits généraux mais négatives sur chacun des accusés, ils ont tous été acquittés. Quand l’audience a été levée, de vifs applaudissements se sont fait entendre. Pendant la délibération, une quête faite au profit de Delachambre et Lelièvre a produit soixante-dix francs. La cour y a contribué. La plupart des témoins ont abandonné, au profit de ces malheureux, le montant de leur taxe. » Archives de Paris VK3 50. Gazette des tribunaux, 27 mai 1831 ; Gazette des tribunaux, 28 mai 1831 ; Gazette des tribunaux, 29 mai 1831.