Plessis, Louis, Philippe
Biographie
Marchand miroitier. Il déposa un dossier à la Commission des Réclamants ([ancien] VIIe arrondissement), sise 10, rue Bourg-Labbé puis 6, rue Dalayrac. Il joignait deux certificats à sa demande. Le premier certificat, ainsi rédigé : « Je, soussigné, maire du (ancien) VIIe arrondissement municipal de la ville de Paris, certifie que M. Plessis, Louis, Philippe, marchand miroitier, demeurant sur notre arrondissement rue Vieille-du-Temple n° 129, faisant partie de la garde nationale à cheval et de celle licenciée sous le gouvernement précédent, commissaire de charité de notre arrondissement, s’est présenté armé, équipé et monté, le 29 juillet dernier à notre mairie, offrant ses services à la Commission des notables qui y était installée, services qui ont été acceptés avec empressement. Que pendant les journées et les nuits de ces mémorables époques, le sieur Plessis a porté toutes les ordonnances qui lui ont été confiées, en surmontant avec son cheval tous les obstacles qui s’opposaient à la libre circulation dans Paris, par suite de l’existence des nombreuses barricades qui y étaient pratiquées. Il a fait preuve dans ces circonstances d’un zèle particulier en restant jour et nuit à la mairie pour le service de la correspondance partie du manuscrit brûlée ayant été demandée pour accompagner à partie du manuscrit brûlée caisse Poissy pour le service du partie du manuscrit brûlée s’est empressé de faire partie de cette partie du manuscrit brûlée où des cavaliers pouvaient être précieux. » Signé le 18 novembre... la date est brûlée. Le deuxième certificat, ainsi rédigé, à en-tête de la garde nationale à cheval : « Je, soussigné, capitaine commandant, certifie que M. Plessis, Louis, Philippe, demeurant rue Vieille-du-Temple n° 129 fait partie du 5e escadron de la garde nationale à cheval (XIIIe légion) où il est entré comme garde lors de la réorganisation. Je me plais à rendre pleine et entière justice au zèle et au dévouement qui ont toujours distingué M. Plessis chaque fois que l’escadron est monté à cheval, soit comme service ordinaire soit comme service extraordinaire et notamment les jours d’émeute. Je donne cette attestation avec plaisir, attendu que M. Plessis la mérite à tous égards. » Signé, le 7 mai 1831 : Chapelle, capitaine commandant le 5e escadron de la garde nationale à cheval. Plessis demeurait 129, rue Vieille-du-Temple en 1831. Archives de la préfecture de police AA 408.