Plessis, Pierre, Michel, Constant

Biographie


Né le 16 septembre 1793 (le 17 septembre 1793 in Archives nationales F/1dIII/39 ; mais bien le 16 septembre 1793 in Archives nationales F/1dIII/37 et in Archives nationales F/1dIII/38 A) à Châtillon (Seine), fils de Plessis, Pierre, Joseph, jardinier, et de Thomas, Marie, Madeleine, son épouse. Porteur d’eau. Il fut blessé d’un coup de feu qui lui traversa la cuisse gauche (mais par erreur à lépaule et au côté in Archives de Paris VK3 30 ; à la poitrine, à lavant-bras et à la main gauche in Archives de Paris VD6 360 n° 5, II), alors qu’il combattait le 28 juillet au milieu du pont des Arts (par erreur de trois coups de feu reçus à la poitrine in Archives nationales F/1dIII/37, Commission des récompenses nationales, dossier indemnitaires 2e classe, (ancien) XIe arrondissement et in Archives de Paris VK3 32 ; coup de feu à la cuisse droite le 28 ! juillet au Louvre in Archives de Paris VK3 30). Il fut transporté à l’hôpital de la Charité, où il demeura jusqu’au 17 août, avant d’être transporté chez lui pour être soigné par sa famille. Il reçut (sous le nom de Plessy, M.-C.) un secours de quatre-vingt-dix francs en août et un autre de cinquante francs en septembre 1830, sur les secours distribués par Le Constitutionnel. Le dossier de ses droits fut instruit par la Commission des récompenses nationales de la mairie du (ancien) XIe arrondissement. Sa femme, Tetard, Rosalie, qu’il avait épousée le 7 janvier 1822 à la mairie du (ancien) XIe arrondissement de Paris, écrivit en août 1830, à la Commission des récompenses nationales : mère de trois filles, l’aînée âgée de dix ans, la deuxième de trois ans et la dernière de seize mois, enceinte d’un quatrième enfant, sans ressources et son mari ne pouvant pas travailler, elle sollicita un secours. Sa pétition fut recommandée par de très nombreuses signatures : Levasseur, colonel et aide-de-camp du général Lafayette, blessé à l’attaque des postes du Palais-Royal (voir ce nom) ; Touzard, Léon, Félix (voir ce nom) ; Bruet, demeurant 13, rue Guisarde ; Dohé, tonnelier, demeurant 8, rue des Canettes ; Hebert (voir ce nom), demeurant 20, rue des Canettes ; Lemire jeune, professeur de dessin aux Ecoles polytechnique et des Ponts et Chaussées ; Marie, demeurant 13, rue des Canettes ; Collas, H., demeurant 23, rue des Canettes ; Duhamel, chef d’institution à Paris, ancien élève de l’Ecole polytechnique, agrégé de l’Université ; Jeantet, fruitier, demeurant rue des Canettes ; Judeau, marchand formier, demeurant 11, rue des Canettes ; Duhamel, demeurant rue Princesse ; Fournier ; Boutchat, demeurant 20, rue des Canettes ; Duvivier, demeurant 13, rue des Canettes ; Huppe, Denis, peintre, demeurant 6, place Saint-Sulpice ; Leroy, demeurant 13, rue Princesse ; Bizet, demeurant 15, rue Princesse ; Ladoux, demeurant 17, rue Princesse ; Breton, demeurant 9, rue Guisarde ; Goulet ; Forlet. Le dossier d’examen de ses droits fut instruit par la Commission des récompenses nationales de la mairie du (ancien) XIe arrondissement. Plessis reçut un secours de cinquante francs, le 18 octobre 1830, un secours de trente francs, le 31 octobre 1830, un secours de soixante francs, le 12 novembre 1830, un secours de cent trente-cinq francs, le 26 décembre 1830, un secours de quatre-vingt-dix francs, le 7 janvier 1831, un secours de vingt-cinq francs, le 4 février 1831, un secours de soixante francs, le 18 février 1831, un secours de soixante francs, le 18 mars 1831, un secours de soixante francs, le 18 avril 1831, un secours de soixante francs, le 18 mai 1831, un secours de quarante-cinq francs, le 18 juin 1831, un secours de vingt-cinq francs, le 18 juillet 1831, un secours de cinquante francs, le 18 août 1831, un secours de vingt-cinq francs, le 18 octobre 1831, auprès de la mairie du (ancien) XIe arrondissement. La nature de ses blessures était ainsi décrite par le Comité de médecine et de chirurgie près la Commission des récompenses nationales : « Blessure par arme à feu à la cuisse gauche de sa partie supérieure antérieure vers la partie postérieure en passant au côté interne du fémur, blessure cicatrisée et qui ne saurait produire d’incapacité permanente. Est dans le cas des blessures qui ont entraîné une incapacité temporaire (deux ans) et doit être rangé dans la 2e classe. » Il fut décoré de la Croix de Juillet auprès de la mairie du (ancien) XIe arrondissement (sous le nom de Plessy, Nicolas, Constant sur les listes du Moniteur universel et sur celles du Bulletin des lois et surtout in Archives nationales F/1dIII/39, faire le changement ?). Le Comité de médecine et de chirurgie près la Commission des récompenses nationales, après l’avoir examiné, donna, le 18 décembre 1831, la conclusion suivante : « A été atteint, dans les journées de Juillet, d’une blessure par arme à feu à la cuisse gauche, de sa partie antérieure et supérieure vers la partie postérieure, en passant au côté interne du fémur, blessure cicatrisée et qui ne saurait produire d’incapacité permanente. » Il fut admis dans la 2e catégorie de la 2e classe des blessés auprès de la mairie du (ancien) XIe arrondissement et reçut, à ce titre, une indemnité définitive de six cents francs versée sur deux ans. Il reçut, à titre de blessé de la 2e catégorie de la 2e classe, une indemnité définitive de six cents francs de la part de la Commission de la souscription nationale en faveur des veuves, orphelins et blessés de juillet 1830. Selon un certificat délivré par la mairie, dans Archives de Paris VD6 639 n° 6, « il est porté sur la liste nominative des blessés de 1re et 2e classe auxquels il a été alloué des indemnités définitives et quil a été rangé dans la 2e classe 2e catégorie et aussi dans celle des cas exceptionnels ». Si la loi du 13 décembre 1830 instaura les récompenses de Juillet, une ordonnance, en date du 30 avril 1831, voulut changer les règles de la distribution et stipuler, entre autres, que la Croix de Juillet porterait gravée la légende Donné par le roi des Français, que la couleur du ruban serait bleue avec des lisérés rouges et que les citoyens décorés de la Croix de Juillet prêteraient serment de fidélité au roi des Français, et d’obéissance à la charte constitutionnelle et aux lois du royaume. Cette nouvelle ordonnance souleva des protestations chez les décorés de Juillet. Ces derniers trouvaient en effet cocasse de prêter serment à un roi qui, lui, n’avait pas combattu sur les barricades ! Et le journal la Révolution de demander : « Que parlez-vous donc de serment à des gens qui vous ont fait ce que vous êtes, et qui seraient plutôt en droit de vous demander compte de vos promesses...? » Alexandre Dumas, quant à lui, dans ses Mémoires, ajoutait la précision suivante : « Le droit acquis à la place de Grève, au Louvre et à la caserne de Babylone, est antérieur à tous autres droits : on ne peut, sans tomber dans l’absurde, supposer la décoration donnée par un roi qui n’existait point à cette époque, et pour la personne duquel, nous l’avouons hautement, nous ne nous battions point alors. » Une réunion eut lieu, à ce sujet, le 6 mai 1831, dans la salle de la Grande Chaumière, passage du Saumon, qui réunit un millier de décorés. Elle fut présidée par Garnier-Pagès (voir Garnier dit Pagès, Etienne, Joseph, Louis), avocat et qui représentait le (ancien) VIIe arrondissement. Avec au bureau : Lamoure (voir Lamoure, Auguste), représentant le (ancien) Ier arrondissement ; Arago (voir Arago, Etienne, Vincent), représentant le (ancien) IIe arrondissement ; Trélat (voir Trélat, Ulysse), représentant le (ancien) IIIe arrondissement ; Moussette (voir Moussette, Paul, Benoît), représentant le (ancien) IVe arrondissement ; Higonet (voir Higonet, Guillaume, Philippe, Joseph), représentant le (ancien) Ve arrondissement ; Bastide (voir Bastide, Jules), représentant le (ancien) VIe arrondissement ; Garnier-Pagès (voir Garnier dit Pagès, Etienne, Joseph, Louis), représentant le (ancien) VIIe arrondissement ; Villeret (voir Villeret, Antoine, Médéric), représentant le (ancien) VIIIe arrondissement ; Gréau (voir Gréau, Anne, Louis), représentant le (ancien) IXe arrondissement ; Cavaignac (voir Cavaignac, Godefroy, Jacques, Eléonore), représentant le (ancien) Xe arrondissement ; Raspail (voir Raspail, François, Vincent), représentant le (ancien) XIe arrondissement ; Bavoux (voir Bavoux, François, Nicolas), représentant le (ancien) XIIe arrondissement ; Geibel (voir Geibel, Antoine, Benoit), représentant le (ancien) XIIIe arrondissement (arrondissement de Saint-Denis) ; Dumas (voir Dumas, Alexandre), représentant le (ancien) XIVe arrondissement (arrondissement de Sceaux). Voici comment Le Constitutionnel, du 7 mai 1831, rapporta le déroulement de cette réunion : « Les citoyens désignés pour la décoration de Juillet avaient été invités à se rendre aujourd’hui à la Grande-Chaumière, passage du Saumon, pour délibérer sur plusieurs questions relatives aux dispositions de l’ordonnance du 30 avril, qui détermine la couleur du ruban, décide que ces mots donné par le roi seront inscrits sur la décoration et prescrit un serment aux citoyens désignés. La réunion était très nombreuse. Un projet de résolution a été mis aux voix, article par article, et adopté sans discussion et sans réclamation. Voici l’acte proposé à l’approbation de l’assemblée : “Considérant que le serment en France ne peut être demandé que par une loi ; que nul article de la loi du 13 décembre 1830, qui a institué la décoration de Juillet, ne prescrit de serment ; que reconnaître au gouvernement le droit d’imposer une condition quelconque en dehors de la loi du 13 décembre 1830 ce serait lui reconnaître celui de modifier arbitrairement cette loi, et par conséquence de refuser les décorations acquises ou d’en distribuer de nouvelles sans le concours de la Commission ; que le roi, comme représentant de la nation, peut remettre aux décorés de Juillet, qui alors la recevraient de sa main, l’étoile qu’ils doivent porter mais que rien de l’autorise à la donner en son nom ; que ces mots donné par le roi, changeraient la nature de la récompense, qui cesserait d’être une récompense nationale, pour devenir une faveur royale ; que les faits à raison desquels la décoration a été instituée sont antérieurs à l’existence même du gouvernement du roi ; que le seul serment à exiger, en ce cas, serait celui de fidélité aux principes qui ont mis les armes à la main et valu la décoration nationale. Par ces motifs, les citoyens présents à la délibération s’engagent à ne pas se soumettre à la condition du serment, qu’ils considèrent comme illégale. Ils s’engagent, en outre, à porter immédiatement, après la décision prise par l’assemblée, la décoration spéciale, telle qu’elle a été fabriquée sur le modèle donné par la Commission.” La commission qui avait rédigé cette déclaration étant d’avis qu’il ne convenait pas à des citoyens, surtout à des citoyens de Juillet, d’attacher de l’importance à la couleur d’un ruban, le premier article a été adopté à la presque unanimité. Sur la question de l’inscription Donné par le roi, il a été clairement expliqué qu’il ne pouvait être dans la pensée d’aucun des patriotes de Juillet de refuser la décoration de la main du roi, et que la résolution n’était proposée que dans l’intérêt des principes et de la loi. La troisième question, celle du serment, a été résolue pour des motifs semblables. L’ordre le plus parfait a été observé dans cette délibération. Parmi cette élite des patriotes de Juillet, plusieurs portaient des marques glorieuses de leur courage. On a distingué avec intérêt un vieux citoyen (voir Decombis, Antoine) blessé une première fois, le 14 juillet 1789, devant la Bastille, et blessé de nouveau, le 28 juillet 1830, devant l’Hôtel de ville. Il avait obtenu la médaille commémorative de la victoire du 14 juillet 1789. Toute l’assemblée s’est empressée de rendre honneur à ce vétéran de la liberté. La séance levée, plusieurs des assistants se sont empressés de se séparer du ruban bleu bordé de rouge. Une quête a été faite au profit des détenus politiques. » Il fut cependant l’un des signataires (voir la liste des signataires à Fribourg, François) de la pétition suivante, qui protestait contre les différentes contestations qui repoussaient les délais de remise des décorations : « Sire, les combattants de Juillet s’attendent depuis longtemps à voir briller sur leur poitrine un signe de liberté et d’honneur. La Commission des récompenses nationales avait arrêté le modèle des décorations et même le ruban, il était rouge avec deux raies noires. Elle avait voulu sans doute, par un signe perpétuel de deuil, rappeler le souvenir de nos braves camarades qui ont succombé dans la glorieuse lutte de la liberté contre le despotisme. Cette décision a reçu son exécution, la croix et le ruban ont été fabriqués et, la Commission ayant terminé son travail, rien ne s’oppose à ce que les décorations soient distribuées dans les premiers jours de mai et que cette distribution soit l’épisode le plus glorieux de la fête de Votre Majesté. Mais, Sire, il n’en n’est pas ainsi : on croit aujourd’hui devoir ôter de la décoration les mots qui la caractérisent, la date de nos immortelles journées, changer la couleur du ruban et prolonger ainsi indéfiniment l’exécution des promesses sacrées. Les blessés et tous les combattants de Juillet sont persuadés, Sire, que vous ignorez ces misérables tracasseries et que jamais vous n’avez eu l’intention de déprécier une récompense acquise au prix de leur sang et d’empoisonner ainsi la joie qu’ils éprouvent de recevoir de votre main un signe si glorieux. Ils vous supplient, Sire, de donner des ordres pour que rien ne soit changé aux dispositions arrêtées par la Commission et déjà exécutées et de fixer le jour le plus prochain pour cette distribution. Ils sont, Sire, de Votre Majesté, les très fidèles sujets. » Il prêta, le 16 mai 1831, son serment de décoré de la Croix de Juillet, nécessaire pour pouvoir retirer cette dernière ainsi que le brevet qui l’accompagnait, à la mairie du (ancien) XIe arrondissement ; ce serment était ainsi libellé : « Je jure fidélité au roi des Français, obéissance à la charte constitutionnelle et aux lois du royaume. » Le 14 juillet 1831, la mairie lui fournit, à titre de blessé décoré, un habillement (soit une redingote de drap bleu, un gilet de casimir noir, un pantalon avec ses guêtres de coutil russe, un chapeau et des souliers). Il fit partie des décorés de la Croix de Juillet du (ancien) XIe arrondissement, choisis pour composer la délégation de décorés présente à la cérémonie d’inauguration des tables du Panthéon sur lesquelles étaient inscrits les noms de ceux qui avaient trouvé la mort pendant les combats de Juillet. En 1830, il était marié et père d’un garçon Pierre, Louis, Charles né vers 1830 à Paris, et de trois filles : Alexandrine, Rosalie née vers 1819 à Paris, Louise, Constance née vers 1827 à Paris et Natahlie, Joséphine née vers 1828 à Paris. Il reçut, en juillet 1833 à l’occasion des fêtes anniversaires de la révolution, un secours de vingt-cinq francs, à titre de décoré de Juillet. Il reçut, en juillet 1834 à l’occasion des fêtes anniversaires de la révolution, un secours de six francs, à titre de décoré de Juillet. Il reçut, en juillet 1835 à l’occasion des fêtes anniversaires de la révolution, un secours de neuf francs, à titre de décoré de Juillet. Il reçut, en juillet 1836 à l’occasion des fêtes anniversaires de la révolution, un secours de quatre francs, à titre de décoré de Juillet. En 1837, à l’occasion du mariage du duc d’Orléans, une de ses filles fut choisie (sans qu’on puisse savoir si elle fut finalement retenue) parmi les candidates pour être dotées par la municipalité à l’occasion de son mariage. Elle devait épouser Dufour, demeurant 9, rue des Mauvais-Garçons. Il reçut, à titre de décoré de la Croix de Juillet, un secours de quarante francs en 1849, méritant par sa « position malheureuse l’intérêt de l’administration ». Il reçut un secours de cinquante francs en 1850, un secours de soixante francs en 1851, un secours de cinquante francs en 1852, à titre de décoré de la Croix de Juillet. Il demeurait 8, rue des Canettes en 1830-1831 ; puis 122, rue de Vaugirard en 1831-1833 (mais 22, rue de Vaugirard in Archives nationales F/1dIII/37 ; mais bien 122, rue de Vaugirard in Archives de Paris VK3 30, in Archives nationales F/1dIII/37, Commission des récompenses nationales, dossier indemnitaires 2e classe, (ancien) XIe arrondissement, in Archives nationales F/1dIII/38 A, aussi in Archives de Paris VK3 32, aussi in Archives de Paris VD6 639 n° 5, mairie du (ancien) XIe arrondissement, cahier Indemnité des cinquante francs, 1831 et aussi in Archives de Paris VD6 633 n° 1, liste des décorés blessés très nécessiteux et dignes dintérêt et bien 8, rue des Canettes puis 122, rue de Vaugirard dans le serment quil fait et quil signe in Archives de Paris VD6 633 n° 1, cahier vert des prestations de serment) (in tableau général des enfants appartenant aux veuves et blessés de juillet 1830, (ancienne) XIe mairie : 122, rue de Vaugirard et anciennement 8, rue des Canettes ; en 1833 122, rue de Vaugirard in Archives de Paris VI1 1) ; 91, rue de Vaugirard en 1834-1837 ; 26 ter, bd du Montparnasse aussi 26 bis, bd du Montparnasse en 1849 ; 72, bd du Montparnasse en 1850 ; 141, rue de Vaugirard en 1851-1852. Premier état, arrêté le 19 août 1830, des secours distribués par Le Constitutionnel ; Troisième et dernier état de distribution des secours patriotiques versés au Constitutionnel ; Liste des morts, des blessés, des veuves et des orphelins, 2e édition, Paris, chez A. Barbier, imprimeur, rue des Marais S.-C., 17, 1830, p. 39 ; Journées des 27, 28 et 29 juillet, liste des morts, des blessés, des veuves, des orphelins, Paris, A. Boulland, 1830, p. 43 (sous le nom de Plessy, M., C.) ; Ordonnance du roi contenant publication des noms des citoyens qui ont obtenu la Croix de Juillet, Liste n° 8, des blessés de Juillet ayant reçu une indemnité temporaire, Bulletin des lois, 2e partie, ordonnances, n° 104 bis ; Etat nominatif des citoyens auxquels sera décernée la Croix de Juillet, instituée par la loi du 13 décembre 1830, sur les récompenses nationales, Le Moniteur universel, 2 mai 1831 ; Citoyens blessés pendant les événements de juillet, qui ont été admis à des secours temporaires (300 fr. pendant deux ans), le Moniteur universel 5 septembre 1831 ; Compte-rendu des travaux de la Commission de la souscription nationale en faveur des veuves, orphelins et blessés de juillet 1830, liste nominative des blessés de la IIe catégorie de la IIe classe du XIe arrondissement auxquels il a été alloué des indemnités définitives lu et approuvé à la séance générale du 11 juillet 1832, Paris, Imprimerie de Crapelet, rue de Vaugirard, n° 9, novembre 1832, p. 87 ; Archives de Paris VD3 1-2, (ancien) VIIIe arrondissement, liste des citoyens blessés décorés à habiller ; Archives de Paris VD6 360 n° 5, II, état nominatif des blessés du (ancien) XIe arrondissement dans les journées des 27, 28 et 29 juillet 1830 ; Archives de Paris, VD6 631 n° 1, mairie du (ancien) XIe arrondissement, récompenses nationales, secours aux blessés de Juillet domiciliés dans ledit arrondissement, idem son dossier individuel ; Archives de Paris VD6 633 n° 1, convocations des décorés à la mairie, idem liste des décorés de la Croix de Juillet dans le (ancien) XIe arrondissement qui ont prêté le serment prescrit par l’ordonnance, députation du Panthéon, idem liste des décorés blessés très nécessiteux et dignes d’intérêt, idem cahier vert des prestations de serment ; Archives de Paris VD6 639 n° 5, mairie du (ancien) XIe arrondissement, Commission de la souscription nationale, titres provisoires des parties prenantes, reçus en échange des titres définitifs délivrés par la mairie, blessés, secours définitifs, idem bulletin des croix, pièces, idem cahier Indemnité des cinquante francs, 1831 ; Archives de Paris VD6 639 n° 6 (un certificat isolé dans le dossier Morisot) et tableau général des enfants appartenant aux veuves et blessés de juillet 1830, (ancienne) XIe mairie ; Archives de Paris VI1 1, liste des décorés de Juillet, qui ont reçu un secours de vingt-cinq francs les 27 et 28 juillet 1833, idem Etat de répartition de la somme de quatre cent dix francs et cinquante-cinq centimes mise à la disposition de M. le maire du (ancien) XIe arrondissement par M. le préfet de la Seine pour être attribuée à MM. les décorés de Juillet, idem 1835, Etat de répartition de la somme de quatre cents francs mise à la disposition de M. le maire du (ancien) XIe arrondissement par M. le préfet de la Seine pour être distribuée à MM. les décorés de Juillet, idem 1836, Etat de répartition de la somme de deux cents francs affectée par M. le ministre de l’Intérieur à MM. les décorés de Juillet du (ancien) XIe arrondissement ; Archives de Paris VK3 19, lettre en date du 1er février 1832 de la préfecture de la Seine au maire du (ancien) XIe arrondissement (sous ladresse du 7, rue des Canettes), idem séance du 13 février 1832 (sous ladresse du 7, rue des Canettes) ; Archives de Paris VK3 30, état nominatif des blessés du (ancien) XIe arrondissement de Paris, qui ont été classés par le jury médical et dont les lettres ont été déposées à la mairie (sous le nom de Plessis, Pierre, Nicolas), idem état des habitants du (ancien) XIe arrondissement de Paris qui ont été blessés dans les journées des 27, 28 et 29 juillet 1830 (cité deux fois, la deuxième par erreur sous le nom de Plésy) ; Archives de Paris VK3 32, (ancien) XIe arrondissement, liste des indemnitaires de deuxième classe (à trois cents et six cents francs) ; Archives de Paris VK3 50 ; Archives de Paris VI1 1, 1837, mariages de Juillet ; Archives nationales F/1dIII/37, Commission des récompenses nationales, état des sommes payées aux blessés pensionnés temporairement pour le compte de cette Commission, du 8 octobre 1830 au 31 août 1831 par la mairie du (ancien) XIe arrondissement et dossier indemnitaires 2e classe, (ancien) XIe arrondissement ; Archives nationales F/1dIII/38 A, Commission des récompenses nationales, état des (243) citoyens blessés dans les journées de Juillet et admis en raison de leurs blessures à des secours temporaires basés d’après le jury médical ; Archives nationales F/1dIII/39 Commission des récompenses nationales, noms des citoyens qui ont mérité la décoration spéciale, (ancien) XIe arrondissement ; Archives nationales F/1dIII/72 ; Archives nationales F/1dIII/82 Compte rendu des travaux de la Commission de la souscription nationale en faveur des veuves, orphelins et blessés de juillet 1830, lu et approuvé à la séance générale du 11 juillet 1832, liste nominative des blessés des 1re et 2e classes auxquels il a été alloué des indemnités définitives (ancien) XIe arrondissement, blessés de la 2e catégorie de la 2e classe (sous le seul nom de Plessis) ; Archives de la préfecture de police AA 369, Proposition d’accorder à vingt-cinq décorés, combattants et veuves de Juillet, domiciliés dans le département de la Seine des secours s’élevant ensemble à la somme de 1465 francs sur l’exercice 1849, minutes 39 et 66, idem Etat nominatif des décorés, blessés, combattants de Juillet 1830 et des veuves de décorés ou combattants qui ont formé des demandes de secours et sur lesquels il y a lieu de prendre des renseignements, minute 74, idem Proposition, en date du 18 juin 1850, d’accorder à 194 décorés, combattants et veuves de Juillet 1830, domiciliés dans le département de la Seine, des secours s’élevant à la somme de 10.390 francs, minutes 110-116, idem Proposition, en date du 6 septembre 1851, d’accorder à 286 décorés, médaillés, blessés, combattants, ascendants et veuves de Juillet 1830, des secours s’élevant ensemble à la somme de 15.600 francs, ladite somme imputable sur le chapitre 26 du budget de l’Intérieur, exercice 1851, minutes 194-199, idem Proposition d’accorder à 139 décorés, veuves et blessés de Juillet 1830, des secours s’élevant ensemble à 7.125 francs imputables sur le chapitre 6 du budget de 1852, minutes 238-242, en date du 23 septembre 1852 ; Le Constitutionnel, 7 mai 1831 ; Mes Mémoires, Alexandre Dumas, huitième série, nouvelle édition, Paris chez Lévy frères, 1869, pp. 162-166 ; Archives nationales F/9/1154 Protestations.

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