Pré, Jean-Jacques
Biographie
Il déposa un dossier à la Commission des Réclamants (arrondissement de banlieue), sise 10, rue Bourg-Labbé puis 6, rue Dalayrac. Le 9 septembre 1831, il faisait parvenir une lettre à cette Commission, lettre dans laquelle il expliquait avoir déjà réclamé auprès du comte Lobau, commandant de la garde nationale et que celui-ci, par une lettre en date du 27 mai 1831, lui avait rappelé que seule la Commission des récompenses nationales avait été chargée d’examiner les services rendus par chacun au moment des journées de Juillet. Pré ajoutait enfin qu’il s’était « trouvé dans plusieurs affaires. J’ai été un des premiers, armé de mon fusil de chasse à la place des Victoires, ayant fait le coup de fusil rue Montmartre […] rue de Richelieu et rue du Coq, comme je suis à même de le justifier ». Sa lettre était apostillée des signatures de : Beisson (voir Baisson, François), demeurant 15, rue Tirechappe ; Bernard illisible, coiffeur, demeurant 32, rue Coquillière ; Malavoz, demeurant 7, rue Marsollier. Il était électeur. Il demeurait 31, rue Coquillière en juillet 1830 ; 5, avenue de Reuilly (parfois 59, avenue de Reuilly) en 1831. Archives de la préfecture de police AA 409.