Prospert, Victor

Biographie


Né le 30 mai 1800 à Angers (Maine-et-Loire). Tailleur d’habits. Il participa aux combats durant les trois jours et à l’expédition de Rambouillet. La Gazette des tribunaux, en date des 2 et 3 août 1830, rapportait à son sujet les faits suivants : « M. Prosper (rue de la Verrerie, n° 63) et un élève de l’Ecole de médecine portèrent chez Me Thouret, avocat, un Suisse blessé, qu’ils avaient eu bien de la peine à soustraire à l’indignation de leurs camarades ; et, comme ils demandaient s’il serait en sûreté, Me Thouret répondit : “Notre maison est ouverte à tous les blessés ; et, sans nous informer dans quels rangs ils ont combattu, nous leur donnons tous les soins que réclame leur malheureuse position. Je vous réponds d’ailleurs personnellement de celui-là.” » Le témoignage qu’il voulut donner à la Commission des récompenses nationales sur la conduite qu’avait tenue Prüé, Fleury pendant les combats nous donne de précieuses indications sur sa propre conduite. Ce témoignage, adressé à Lannoy, membre de la Commission, était ainsi rédigé, à la fin de l’année 1830 : « Monsieur,

»Un avis de la Commission des récompenses nationales et signé par vous, indiquait une réunion pour hier, de 3 à 5 heures, à l’Hôtel de ville, salle Saint-Jean. Ceux qui se sont montrés le plus dans les mémorables journées y étaient appelés à l’effet de vous éclairer sur certaines réclamations et de vous signaler ceux qui, par modestie, n’ont encore fait aucune demande. Leur nombre est bien petit je crois et, cependant, j’en connais un, pour ma part, et je ne crains pas d’affirmer que plus de la moitié des demandeurs ont moins mérité que lui. Je combattis à ses côtés et j’ai pu juger de son courage et de son habileté. Depuis midi le 28 jusque près de minuit il ne cessa de poursuivre les soldats et de tirer sur eux le soir. Au Louvre le jeudi matin à 6 heures et tirant déjà, il ne quitta qu’à la fin.

»Toutes les personnes de l’hôtel où il demeure sont d’accord sur sa belle conduite et le verraient récompenser avec plaisir. Il demeure à l’hôtel Montpellier, rue des Vieilles-Etuves-Saint-Honoré, n° 14, et se nomme Fleury.

»Comme je n’ai pas l’honneur d’être connu de vous, j’ai besoin d’entrer dans quelques détails sur ma conduite, afin de vous prouver que je suis un de ceux que vous appeliez près de vous. Le mardi je me voyais près de la place du palais (lire Palais-Royal, N.D.A) lors du premier coup de feu et j’aidais à transporter les morts. Le mercredi, j’allais chez plusieurs personnes, pour emprunter un fusil. N’en n’ayant pas trouvé et voulant absolument contribuer au renversement d’un gouvernement sous lequel il aurait fallu marcher toujours avec un billet de confession dans la poche, je résolus d’attendre qu’il fût tué quelqu’un à côté de moi. Je n’attendis pas longtemps. Les soldats du 3e ayant tiré dans la rue du Four, ils tuèrent deux hommes ; je pris le fusil de l’un d’eux et courus les venger.

»Je restai environ six heures dans ce quartier-là. Après quoi, je me rendis à la Grève. Ce fut moi qui relevais un nègre qui venait d’avoir plusieurs doigts coupés dans la rue d’Avignon et qui le fis entrer dans une maison où on promit d’en avoir soin. Après avoir brûlé ma dernière cartouche à la Grève, je retournai dans le quartier Saint-Honoré. Quelqu’un m’en ayant donné de nouvelles, je fus au coin de la rue de l’Arbre-Sec et je les envoyais aux soldats qui étaient devant le Louvre et je fus me coucher.

»Le 29, à 7 heures, j’assistais à la prise de la caserne de l’Estrapade et ensuite à celle de Lourcine. La maison de M. Salleron, ayant été indiquée comme ayant de la poudre, j’y fus avec un élève de l’Ecole. Nous fûmes de là aux Gobelins, où M. Salleron nous conduisit lui-même. On nous donna de la poudre, que nous portâmes à l’Odéon. Je me rendis ensuite au Palais-Royal, où je pris de ma propre main et l’un après l’autre deux Suisses blessés et, pensant qu’un blessé n’est plus un ennemi, je conduisis l’un chez M. Thourel, avocat, rue de Chartres, n° 8, et l’autre chez le marchand de vins, rue de Rohan, n° 12, (des certificats déposés à la Commission attestent ces faits).

»Le vendredi, je me rendis au bois de Boulogne, lorsqu’on me requit pour le poste de l’état-major (j’en ai pour témoin le commandant Roux), où je restais deux jours, de bonne volonté. Fatigué que j’étais, je fus me reposer et, lorsque le mardi j’entendis battre la générale, je saisis mon arme et je partis pour Rambouillet, où j’eus l’occasion de m’entretenir avec M. Fournier, élève de l’Ecole polytechnique.

»Je sais que beaucoup ont mieux fait que moi mais j’ose affirmer que personne n’avait envie de mieux faire. » Prospert reçut la médaille de Juillet auprès de la mairie du (ancien) VIIe arrondissement (d’abord inscrit sur la liste des décorés de la Croix de Juillet auprès de la mairie du (ancien) VIIe arrondissement, son nom est rayé avec l’indication Porté pour la médaille). Dans sa séance du 14 avril 1831, le comité des renseignements, chargé de recueillir des informations sur les différents candidats aux récompenses honorifiques et sur les contestations qu’il pouvait y avoir sur chacun des cas, notait dans son procès-verbal que Tonnet (voir Tonnet, Renaud, Olive) devait proposer sa radiation, pour des motifs restés ignorés et sans qu’on puisse juger du fondement de la demande de Tonnet, qui peut n’avoir été que malveillante ou mal fondée. En 1831, à l’occasion des fêtes anniversaires de Juillet, il reçut (sous le nom de Prosper, Victor), auprès de la mairie du (ancien) VIIe arrondissement, vingt-cinq francs de gratification, à titre de décoré mais non blessé. Républicain, il fut arrêté, le 5 juin 1832, vers huit heures du soir, rue des Lavandières, alors qu’il tentait avec Laporte et un autre, qui ne fut pas identifié, de parlementer avec la garde nationale. Il comparut, le 21 novembre 1832, devant la cour d’assises de Paris, pour attentat ayant pour but de renverser l’autorité royale et d’exciter la guerre civile. Il raconta ce dont il avait été témoin, pendant ces journées : « Le 5 juin, jour du convoi du général Lamarque, fut une journée de provocations de la part de la police contre les patriotes : elles commencèrent dès la place de la Révolution, elles se renouvelèrent à la place Vendôme, où le poste de l’état-major refusa de rendre les honneurs militaires au général Lamarque. Première provocation que les cent et quelque mille hommes composant ce cortège, qui partageaient les opinions du général, et qui le regardaient, ainsi que moi, comme un des plus fermes représentants de la gloire nationale, durent prendre pour personnelle l’insulte faite à ses immortelles dépouilles.

»A la porte Saint-Denis, nouvelle provocation. Des mouchards en uniforme viennent se mêler à nos rangs, narguer les décorés de juillet dont je faisais partie, nous traiter de canaille, de brigands, insulter notre bannière. Voilà bien des provocations ou je ne m’y connais pas (on rit).

»[...] Je viens à une troisième provocation, celle du pont d’Austerlitz. Là, je l’atteste sur l’honneur, Messieurs, j’ai vu les dragons faire feu et charger sur le peuple inoffensif. Le feu et les charges n’ont été précédés par aucune sommation. Les dragons ont fait feu les premiers [...]. Alors une indignation profonde et générale se manifeste de toute part ; elle embrase mon cœur du besoin de la vengeance, et si dans ce moment j’avais eu un fusil, j’aurais tiré sur les dragons, sur quiconque aurait pris leur parti, quand c’eût été Louis-Philippe lui-même (mouvement dans lauditoire). [...].

»Comme je vis les gardes nationaux partager ma colère, comme je les entendis crier qu’ils allaient courir aux armes, je me retirai convaincu qu’il allait s’ensuivre une lutte sanglante. Arrivé à la rue Montmartre, près celle du Cadran, je trouvai une réunion de ce que l’on appelle des insurgés et que je nomme patriotes. Ils viennent à moi en criant : “On nous assassine ! vous êtes décoré de juillet, restez avec nous. Un des nôtres vient d’être tué prenez son fusil et ses cartouches.” Je le pris ne voulant pas passer pour un mouchard ni pour un lâche, ce qui est synonyme.

»– M. Le président. Avez-vous tiré sur la troupe?

»– Prospert. Je n’ai sur ce fait que des souvenirs confus ; l’exaltation qui me transportait m’empêche de me rappeler ce que j’ai fait. Si on a tiré sur moi, j’ai dû tirer aussi. [...] Nous arrivions au coin de la rue des Lavandières ; nous voyons au bout de cette rue des gardes nationaux en observation. Faisons feu, dirent quelques-uns de nos camarades. Mes amis, leur dis-je, quand le moment fut venu, je ne crains pas plus qu’un autre de me battre, mais il ne faut pas tirer sur des hommes qui ne manifestent aucune intention d’hostilités. Voyant de l’hésitation, je m’offris d’aller en parlementaire. J’abordai les gardes nationaux ; l’un d’eux me prit au collet, l’autre me désarma ; ils avaient eu soin de se retirer hors de la vue du détachement dont je faisais partie ; je leur fis observer que j’étais parlementaire, à quoi il me fut répondu On ne parlemente pas avec des rebelles. [...] J’ai répondu qu’en ce moment, on ne pouvait dire de quel côté étaient les rebelles, que, selon moi, c’était le gouvernement qui était rebelle contre le peuple, et que pour eux (pardon de l’expression), d’après leur conduite déloyale, ils n’étaient que des jean-foutre.

»Alors on m’entraîna dans la mairie du IVe arrondissement, où je vis un monsieur entortillé d’une écharpe et qui portait la Croix de Juillet, je ne sais pourquoi. Je crois que c’était M. Cadet-Gassicourt. Comment ! s’écria-t-il avez-vous pu vous battre contre le gouvernement que vous avez contribué à fonder ? Je n’y pensais guère, lui répartis-je, quand aux trois jours j’ai versé mon sang, et si le 29 juillet j’avais entendu quelqu’un crier Vive le duc d’Orléans, je l’aurais fusillé sur-le-champ (mouvement). Vous vous y êtes soumis cependant, reprit l’homme à l’écharpe. Je répondis : Je m’y suis soumis comme tant d’autres pour éviter la guerre civile, bien qu’il ne me convînt pas. » A l’issue des débats, il fut condamné à dix années de détention. A l’énoncé du verdict, il s’écria Vive la république ! Nous empruntons à sa notice biographique du Dictionnaire du mouvement ouvrier de Maitron les informations suivantes : « […] La solidarité professionnelle joua après ce verdict, comme en témoigne par exemple une initiative de tailleurs dijonnais : vingt-cinq maîtres et trente et un ouvriers souscrivirent pour une somme de trente-six francs et soixante-quinze centimes ; à cette somme, ils joignirent une lettre qui se terminait par ces mots : “C’est l’offrande des prolétaires ; ils ont peu, vous le savez, mais ils trouvent toujours quelque chose pour les souffrances de leurs amis ; ils ont toujours aussi des cœurs pour la patrie, et des bras pour reconquérir leurs droits... Salut et fraternité.” Les journaux d’opposition évoquèrent son cas ; la Tribune lui ouvrit ses colonnes. Les éditeurs Auguste Mie et Sétier, puis Rouanet (grâce à une souscription organisée par la Société philanthropique des ouvriers tailleurs) publièrent son procès. Au cours de ses années de détention, il poursuivit son action. A la Conciergerie, à Sainte-Pélagie, puis au Mont-Saint-Michel à partir du 7 juin 1833, et enfin à la citadelle de Doullens entre le 16 mai 1836 et sa libération le 8 mai 1837, il continua à affirmer les principes qu’il avait développés en novembre 1832. Au fil des mois, la personnalité de Prospert s’imposa parmi les détenus républicains, aux dépens de Jeanne, le héros de Saint-Merry. Il s’occupa notamment de redistribuer les secours envoyés par les républicains aux détenus, et répartit les sommes qui lui étaient destinées ; en 1833, il fit partie des signataires d’une lettre dénonçant les conditions d’emprisonnement au Mont-Saint-Michel. Il n’eut de cesse de se faire reconnaître par le pouvoir comme prisonnier politique à part entière : inlassablement, il s’éleva contre toute tentative d’assimilation avec les détenus de droit communs et, année après année, il s’opposa aux propositions de grâce royale. Pendant son transfert à Doullens, il proféra des cris séditieux, qui placèrent les autorités judiciaires dans une position délicate : attentif à ne pas signaler les républicains à l’attention publique, le tribunal de Doullens préféra finalement étouffer l’affaire. Plus tard, le directeur de la prison signal à son tour l’indiscipline du détenu qui, placé en réclusion solitaire, entraîna un tapage de solidarité parmi ses camarades : “Prospert est parmi eux le président de la future république.” Victor Prospert bénéficia de l’amnistie de mai 1837 au même titre que ses codétenus. Sur son passeport fut inscrite la lettre s pour surveillance. Il devait se rendre à Longjumeau (Seine-et-Oise) après sa libération, mais il s’évanouit quelque temps dans la nature, puis obtint un passeport pour Rouen. La police transmit son signalement aux autorités de Seine-Inférieure : “1,52 m (sic), cheveux châtain, id. sourcils, front large, yeux bruns, nez fort, bouche moyenne, barbe brune, menton à fossette, visage mûr, teint coloré.” La police rouennaise, aux aguets, retrouva difficilement sa trace et se vit réduite à de pures conjectures sur d’éventuelles activités subversives : “On a vu en cette ville Efraem qui préfère y résider plutôt qu’à Dijon. Prospert se trouve aussi à Rouen ainsi que d’autres anarchistes qui se livreront au désordre. Efraem et Prospert méritent une grande surveillance.” Prospert y fut successivement débitant de liquides puis contrôleur des billets au théâtre des arts de Rouen, puis il retrouva son ancienne profession de tailleur d’habits. Au lendemain de la révolution de février 1848, il figura parmi les cinq membres du conseil municipal provisoire de Rouen. Les fonctions qu’il occupa sont probablement à mettre au crédit d’un de ses proches, Frédéric Deschamps, qui devint quant à lui commissaire de la république. Prospert fut ensuite nommé commissaire central pour la ville et sa banlieue mais il ne resta pas longtemps en place : soupçonné d’avoir pris parti pour les insurgés lors des troubles d’avril, il finit par quitter Rouen (juillet 1848). Ephémère commissaire à Limoges (Haute-Vienne), il fut signalé ensuite à Paris – il y perçut un temps des secours comme ancien prisonnier politique –, puis de nouveau à Rouen où il devint commis-voyageur en vins et horloges. Son métier lui procura une grande indépendance de mouvement et lui fournit l’occasion d’une active propagande dans la région rouennaise : d’après la police, qui était alors au fait de ses agissements, “l’ex-commissaire central fait une active propagande, et d’autant plus dangereuse qu’il visite des petites localités qu’il cherche à démocratiser”. Il était signalé comme délégué à Rouen du comité de résistance parisien, et en janvier 1852, le commissaire central affirmait : “Il jouit d’une puissante autorité dans le parti socialiste qui le considère avec raison comme un de ses plus fermes champions.” Le 2 octobre 1852, Prospert fut arrêté, dans le cadre de la répression engagée après le coup d’Etat du 2 décembre. Dans une lettre qu’il envoya le 3 octobre au préfet de la Seine-Inférieure, le commissaire central de Rouen rendit compte de l’arrestation et insista à plusieurs reprises sur “l’importance de cette capture”. Le procès-verbal d’arrestation le présente fidèle à ses convictions, avec vingt ans d’expérience en plus : “L’on a bien tort de m’arrêter, car je ne conspire pas ; des hommes de ma trempe ne le font qu’en temps et en lieux opportuns, et pour moi ce n’est ni le temps ni le lieu. Je n’entends pas vous dire que je suis bonapartiste, vous ne me croiriez pas et vous auriez raison. […] Maintenant cherchez mais ce sera inutilement, je suis trop vieil homme politique pour avoir rien de compromettant sur moi ou chez moi.” Dans les jours ou les mois qui suivirent l’arrestation, les rapports sur Prospert s’espacèrent : on conserve la liste des visites qu’il reçut pendant sa courte incarcération à Rouen (son logeur, des médecins pour son asthme, “la dame André et l’enfant Prospert”) ; il fut transféré vers Paris le 26 octobre 1852, condamné à Algérie plus et transporté pour y purger sa peine. La suite reste dans l’ombre. D’après une notice conservée au ministère de la Guerre, il parvint à s’enfuir d’Algérie. […] Il mourut probablement vers 1855. » Cette notice donne les sources biographiques intéressantes suivantes : Archives nationales BB/1330 ; Archives du département de la Somme Y/250 ; Archives département des Yvelines 1M1/40 ; Archives département Seine-Maritime 4/M/2687 ; Archives de la préfecture de police AA 367. Prospert demeurait 63, rue de la Verrerie (bien 63, rue de la Verrerie in Archives de Paris VD6 281 n° 1 dans le témoignage qu’il fait sur la participation de Prüé, Fleury aux combats de Juillet et aussi dans La Gazette des tribunaux, 2 et 3 août 1830) en 1830-1831 mais 11, rue Vieille-du-Temple in Archives nationales F/1dIII/36 ; 11, rue Vieille-du-Temple en 1832. La Gazette des tribunaux, 2 et 3 août 1830 ; Etat nominatif des citoyens auxquels sera décernée la médaille instituée par la loi du 13 décembre 1830 sur les récompenses nationales, Bulletin des lois, 2e partie, ordonnances, n° 104 bis ; Etat nominatif des citoyens auxquels sera décernée la médaille instituée par la loi du 13 décembre 1830 sur les récompenses nationales, Le Moniteur universel, 19 juin 1831 ; Archives de Paris VD6 3, liste des décorés de la Croix de Juillet du (ancien) VIIe arrondissement (sous le nom de Prosper, Victor) (liste seulement préparatoire avant la décision du comité des renseignements il a dû donc être rétrogradé…) ; Archives de Paris VD6 281 n° 1 in dossier Prüé, Fleury ; Archives de Paris VD6 371 n° 3, liste des décorés de la Croix de Juillet du (ancien) VIIe arrondissement ; Archives de Paris VK3 29, séance du 14 avril 1831 ; Archives nationales F/1dIII/36, Commission des récompenses nationales, état des sommes payées en dépenses diverses pour le compte de cette commission, du 8 octobre 1830 au 31 octobre 1831 par la mairie du (ancien) VIIe arrondissement ; Archives nationales F/1dIII/39 Commission des récompenses nationales, noms des citoyens qui ont mérité la décoration spéciale, (ancien) VIIe arrondissement, noms des citoyens proposés pour la médaille (ancien) VIIe arrondissement ; Archives nationales BB/18/1330 ; Archives de la préfecture de police AA 386 in dossier Drunot, Henry (où Drunot affirme avoir combattu avec lui en juin 1832) ; Prospert, ouvrier tailleur, devant ses juges. Relation de tout ce qui sest passé à la cour dassises de Paris, le 21 novembre 1832, chez A. Mie, Paris, 1832 ; l’Ami de la religion, journal ecclésiastique, politique et littéraire, Paris, librairie ecclésiastique Le Clère et Cie, 24 novembre 1832, n° 2028, p. 171 ; LEpopée des régicides. Passions et Drames. 1814-1848, Louessard, l’Insomniaque, Paris, 2000. Il y a une litho de lui in Lb51 1600 à la Bibliothèque nationale.

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