Riotot, Jean-François
Biographie
Journalier (mais portier in Archives de VD6 55 n° 5, mairie du (ancien) Ier arrondissement, gardes nationaux Paris, fiche de domicile). Il fut gravement contusionné par plusieurs coups de crosse de fusil reçu dans les reins. Père de quatre enfants (mais six enfants sur la fiche de la femme Riotot in Archives de Paris VD6 55 n° 5, mairie du (ancien) Ier arrondissement, gardes nationaux, fiche de domicile) en bas âge, sa belle-mère à charge, âgée de soixante-dix ans, et qui avait eu elle-même l’épaule cassée le 28 juillet dans un mouvement de foule à la porte Saint-Honoré, il reçut un secours de quatre-vingts francs en août et un autre (sous le nom de Riottot, Jean-François) de soixante francs en septembre 1830, sur les secours distribués par Le Constitutionnel (mais et par erreur un secours de quatre-vingts francs de la Commission de secours in Archives de Paris VD6 121 n° 2 liasse 7 secours aux combattants). La femme Riotot avait une fiche de secours à son nom à la mairie du (ancien) Ier arrondissement. On trouve sur sa fiche l’indication qu’elle était inscrite au bureau de charité sous le numéro 3752, celle que « cette famille est dans une position des plus affligeantes » celle – curieusement – qu’elle « n’a pu prendre part au mouvement ». Il reçut un secours de trois francs le 2 août 1830 auprès de la mairie du (ancien) Ier arrondissement. Le dossier d’examen de ses droits fut instruit par la Commission des récompenses nationales de la mairie du (ancien) Ier arrondissement. Ne pouvant travailler, il sollicita un secours pécuniaire. Il ne fut pas admis (sous le nom de Riolet, Jean-François) dans la 1re catégorie de la 2e classe des blessés, son nom étant rayé sur les listes de la mairie du (ancien) Ier arrondissement. Il demeurait 17, rue Maison-Neuve en 1830. Premier état, arrêté le 19 août 1830, des secours distribués par Le Constitutionnel ; Troisième et dernier état de distribution des secours patriotiques versés au Constitutionnel. ; Liste des morts, des blessés, des veuves et des orphelins, 2e édition, Paris, chez A. Barbier, imprimeur, rue des Marais S.-C., 17, 1830, p. 43 ; Journées des 27, 28 et 29 juillet, liste des morts, des blessés, des veuves, des orphelins, Paris, A. Boulland, 1830, p. 48 ; Archives de Paris VD6 55 n° 5, mairie du (ancien) Ier arrondissement, gardes nationaux, fiche de domicile (trois fiches à son nom ; une sous le nom de Ricottot, Jean-François ; une autre sous le nom de Riotot ; une autre sous le nom de Riotot femme) ; Archives de Paris VD6 91 ; Archives de Paris VD6 92, Mairie du (ancien) Ier arrondissement, liste des blessés indemnitaires de la 1re classe, compte établi du 1er août 1830 au 31 août 1831, où son nom est rayé ; Archives de Paris VD6 121 n° 2 mairie du (ancien) 1er arrondissement, liasse 7, liste des secours aux combattants ; Archives de Paris VK3 26, (ancien) Ier arrondissement de Paris, état des habitants du (ancien) Ier arrondissement qui ont été blessés dans les journées des 27, 28 et 29 juillet 1830 ; Archives de Paris VK3 28 un récapitulatif alphabétique des secours donnés aux combattants avec indication précise des dates.