Simonneau, Louis
Biographie
Né le 10 octobre 1808 à Cerny (Essonne), fils de Simonneau, Louis, François, marchand épicier, et de Laure, Marie, Catherine, son épouse. Elève en pharmacie. Il fut blessé, le 29 juillet, alors qu’il soignait les blessés, rue Saint-Honoré. Il reçut (sous le nom de Simoneau, L.) un secours de cent vingt francs en septembre 1830, sur les secours distribués par Le Constitutionnel. On trouve cette note le concernant et rédigée (par …ingray, peut-être Hingray… illisible) par la Commission des récompenses nationales : « Elève en pharmacie, a eu le bras frappé d’un coup de feu ; sa blessure a nécessité l’amputation. L’opération a été faite à l’hôpital de la garde. Ce jeune homme s’est fort bien conduit, je puis l’attester. Il ne veut rien demander, à ce que son médecin m’a dit ; c’est une raison de plus, je pense, pour aller au-devant de ses besoins, qu’un sentiment louable l’empêche de faire connaître. » Dans son ouvrage Relation chirurgicale des événements de juillet 1830 à l’hôpital militaire du Gros-Caillou, le chirurgien Larrey fils écrit ces lignes à propos de la blessure que reçut Simonneau, et dont il devait mourir quelques jours plus tard : « M. S***, Louis, âgé de vingt-deux ans, élève en pharmacie chez M. Raullin, rue Saint-Honoré, consacrait avec lui tous ses soins au soulagement des blessés, lorsque l’un et l’autre furent atteints de deux balles dans le moment qu’ils donnaient asile à une femme frappée elle-même d’un coup de feu. La blessure de M. Raullin fut légère ; elle avait seulement intéressé les parties molles de l’avant-bras droit ; mais celle de son élève, en lésant aussi l’avant-bras gauche, avait porté plus profondément. La balle, entrée à deux pouces au-dessous du pli du coude, s’était enclavée entre les deux os. Les premiers secours furent dus à M. le docteur Florence, qui débrida la plaie, et tenta, mais inutilement l’extraction de la balle. Au bout de quelques jours, il survint des douleurs très vives dans tout le membre, une tuméfaction assez étendue et de la fièvre. Cependant M. S*** voulut avoir l’avis de M. Larrey, qui le fit entrer à l’hôpital du Gros-Caillou le 18 août. En examinant attentivement la plaie, le chirurgien en chef en reconnut toute la gravité ; il pensa néanmoins que l’amputation pourrait être évitée, et se contenta d’appliquer un appareil simple. Toutefois le gonflement devint plus considérable, et la fièvre augmenta ; un point de fluctuation avait paru en dehors, on y fit une incision qui donna passage au pus et au projectile (c’était une balle de plomb) ; une petite hémorragie artérielle fut arrêtée par une ligature. Pendant trois ou quatre jours, la plaie prit un caractère plus satisfaisant ; mais des mouvements inconsidérés du membre firent développer de nouveau les accidents inflammatoires. M. Larrey, en sondant l’articulation, s’assura qu’elle était pénétrée par une fusée purulente : tout le pourtour était le siège d’une tuméfaction énorme, avec éréthisme, fièvre, agitation, insomnie et surtout suppuration abondante. Tant de symptômes dangereux, menaçant de s’exaspérer encore, ne laissaient plus l’espoir de conserver le bras. Ce fut avec une peine extrême que notre intéressant blessé put se décider à l’amputation : les préparatifs de l’opération, l’idée de perdre le membre le plus utile à sa profession, l’inquiétude de son sort, de son avenir, tout lui faisait envisager avec effroi la cruelle nécessité. Enfin le meilleur raisonnement qu’il put comprendre, ce fut la guérison prompte du jeune militaire que j’avais amputé, et qui vint l’encourager lui-même. M. S*** se soumit donc à l’opération, qui fut pratiquée en un instant par M. Larrey, et exempte de tout accident primitif. Mais, au onzième jour, une transpiration salutaire ayant été supprimée brusquement, il survint du frisson, de la fièvre et un commencement de délire. L’estomac semblait aussi affecté sympathiquement. Une saignée générale et une saignée révulsive à l’épigastre, des cataplasmes émollients et la diète avaient déjà produit un soulagement notable. Jusqu’au 8 septembre tout était assez bien, quand un nouveau refroidissement, joint à un écart de régime, ranima les symptômes inflammatoires avec plus d’intensité : la fièvre, qui n’avait offert qu’un type intermittent, devint continue, ainsi que le délire ; les sueurs étaient abondantes ; l’amaigrissement, la prostration des forces, la dyspnée et un flux dysentérique étaient autant de présages d’un résultat funeste. Enfin le 11, vers midi, la visite inattendue d’un prêtre empressé d’administrer l’extrême-onction à cet infortuné jeune homme, qui s’abusait tout seul sur le danger de sa position, fut pour lui l’arrêt de mort. Un ictère symptomatique se déclara subitement, et cinq minutes après, celui qui s’était dévoué au soulagement des blessés mourait victime de son dévouement et regretté de nous tous. L’autopsie n’a pu être faite. » Le dossier des droits que son décès entraînait fut instruit par la Commission des récompenses nationales du (ancien) IIe arrondissement. Simonneau, Louis reçut pourtant la médaille de Juillet auprès de la mairie du (ancien) IIe arrondissement. Sa mère, Laure, Marie, Catherine, née le 8 novembre 1774 à Huisson (Seine-et-Oise), veuve Simonneau, (pourquoi elle est pas sur les listes du Bulletin des lois ? pourtant elle est bien pensionnée j’ai vu ses récépissés de paiement…) se vit réclamer des pièces par la Commission des récompenses nationales, n’en ayant fourni aucune. En 1832, le ministère de l’Intérieur cherchait à lui remettre le titre de sa pension. Elle fut pensionnée de deux cents francs selon le Tableau général et alphabétique des pensions inscrites depuis le 1er janvier jusqu’au 31 décembre 1831. Elle se vit accorder, par la Commission de la souscription nationale en faveur des veuves, orphelins et blessés de juillet 1830, une inscription de rentes (et sans doute aussi une somme définitive puisqu’elle apparaît sur la liste nominative du Ier arrondissement des personnes au nom desquelles il a été déposé diverses sommes à la caisse de la préfecture du département de la Seine pour y être réclamées par qui de droit, avant le 1er janvier 1834, terme de la déchéance). Les parents s’étaient mariés le 22 nivôse an IV à Dhuison (Seine-et-Oise) ; sur l’acte de mariage, Simonneau, Louis, François est indiqué comme né le 21 juin 1767 à Cerny, fils de feu Simonnot, Claude, Pierre (sic), maréchal ferrant, et de Legendre, Marguerite son épouse, et comme étant marchant tailleur ; Laure, Marie, Catherine est indiquée comme la fille de Laure, André, cultivateur, et de Verjeon, Marie, Catherine son épouse. Simonneau, Louis, François devait mourir le 15 mai 1817 à Cerny (indiqué comme cultivateur sur son acte de décès). Nous reproduisons, pour empêcher que cette source soit prise en considération, un extrait de la Revue d’histoire de la pharmacie n° 6, février 1931, Il y a cent ans, les pharmaciens dans la bataille des rues en juillet 1830, qui contient d’autres et très nombreuses erreurs, le passage suivant concernant Simonneau : « Louis Simonneau fut blessé mortellement le même jour [29 juillet, N.D.A.] en secourant des blessés dans la rue Saint-Honoré. Il était né le 8 novembre 1774 ( ?? l’auteur a confondu le fils et la mère...) Ses parents habitaient Cernay (Seine-et-Oise) [lire Cerny dans l’Essonne, N..D.A], où son père exerçait la profession d’épicier et sa mère celle de laveuse. La date de 1774 donnée comme celle de sa naissance nous surprend un peu, car elle indiquerait qu’il avait l’âge de 56 ans en 1830. Cet âge est acceptable en ce qui concerne sa participation aux journées de Juillet, puisqu’il est mort en infirmier, non en combattant. Mais à 56 ans, on n’étudie plus la pharmacie, et, si la date indiquée est exacte, il faut conclure que Simonneau était un élève professionnel. » Un monument fut élevé, par souscription, dans l’ancien jardin des apothicaires, rue de l’Arbalète, à la mémoire des trois élèves en pharmacie, morts pendant les combats de juillet 1830 ou décédés des suites des blessures qu’ils y avaient reçues : Simonneau, Louis ; Monsarrat, Frédéric, André (voir ce nom) ; Ader, Pierre, Gentil (voir ce nom). Ce monument fut inauguré le 26 juillet 1831. Le Journal des Débats, en date du 26 juillet 1831, rapportait ainsi : « Le mardi 26 juillet a eu lieu l’inauguration du monument élevé par les élèves de l’Ecole de pharmacie à ceux de leurs camarades morts dans les journées de juillet [1830]. Le rendez-vous était au Panthéon, à onze heures. Bientôt, le cortège s’est mis en marche dans l’ordre suivant : Musique du 8e de ligne, puis une compagnie de grenadiers de la VIIIe légion de la garde nationale, commandée par M. Barbet, chef d’institution (chef d’institution, impasse des Feuillantines dans le faubourg Saint-Jacques). Venaient ensuite les professeurs de l’Ecole (L’Ecole spéciale de Pharmacie de Paris, 13, rue de l’Arbalète, comprenait en 1831 : Laugier, directeur ; Bouillon-Lagrange, directeur adjoint ; Nachet, Guiart, Pelletier, Bussy, professeurs ; Bouriat, Clarion, Guilbert, Caventou, professeurs adjoints ; Ad. Laugier fils, chef du secrétariat ; Guiard fils, préparateur des cours), parmi lesquels on a remarqué le doyen de la Faculté de Médecine [Orfila], et M. Boissel (voir Boissel, Jean-Marie, Hercule), pharmacien [rue Saint-Victor, n° 71], adjoint au maire du (ancien) XIIe arrondissement. Une commission d’élèves en pharmacie, revêtue d’une marque distinctive, accompagnait un drapeau porté par un de leurs camarades, sur lequel on lisait d’un côté : “27, 28, 29 juillet, Aux élèves de l’Ecole de Pharmacie morts pour la liberté”, de l’autre : “26 juillet, Souvenir, Reconnaissance.” La marche était ensuite fermée par la députation de différentes écoles, mêlée avec les élèves en pharmacie, et enfin terminée par une compagnie de grenadiers. On voyait le crêpe sur tous les bras, et la cocarde tricolore sur tous les drapeaux. Tous les gardes nationaux assistant à, la cérémonie étaient sans armes. Le cortège a pris la rue Mouffetard ; il est arrivé à l’Ecole de pharmacie dans le calme le plus religieux. On s’est rendu près du monument sur la cime duquel a été planté le drapeau tricolore ; une couronne de lauriers sculptée en haut de la colonne et au dessous : “Simonneau, de Cerny ; Montsarrat, de Loubens ; Ader, de Bayonne, élèves en pharmacie, morts pour la liberté. A leur mémoire, par leurs camarades, les pharmaciens et les élèves de l’Ecole de pharmacie. M. Boissel (voir Boissel, Jean-Marie, Hercule), pharmacien, adjoint au maire, M. Laugier, directeur de l’Ecole de pharmacie, MM. Latour (voir Latour de Trie, Jean, Pierre, Auguste) et Lecomte (voir sans doute Leconte, Henri, Yves ?), tous deux élèves de pharmacie et décorés de Juillet, ont prononcé chacun un discours accueilli par des applaudissements prolongés. Après chaque discours, la musique exécutait des airs funèbres. La cérémonie se termina par une collecte faite en faveur des Polonais et qui produisit 140 francs 60 centimes. Puis le cortège revint au Panthéon, où, après quelques airs patriotiques, on se dispersa. Un banquet fut offert à la délégation de l’Ecole vétérinaire d’Alfort. » Le discours d’inauguration fut prononcé par Latour (voir Latour de Trie, Jean, Pierre, Auguste), autre élève en pharmacie et décoré de la médaille de Juillet (il est sous la cote 8° Lb51 824 ou 8° Lb61 824 c’est illisible à la BNF à consulter) : « […] Ce monument doit encore parler à la postérité. Il doit lui apprendre que les élèves en pharmacie ont été de ce peuple qui, pendant deux jours, s’est fait roi, et dont l’abdication miraculeuse ajoute à sa grandeur... Mes amis, tant de vertus seront l’orgueil de tous les temps ; de si beaux traits de civisme seront à jamais l’admiration de toutes les nations européennes. Ader, Simoneau, Monsarat, vous êtes morts en foulant la terre de la liberté ! C’est pour vous une bien douce consolation. Cette colonne qui vous est consacrée va devenir l’ornement de nos douleurs. Tous les jours nous lui rendrons notre culte d’amour ; nous lui porterons notre tribut d’hommages. Qu’elle fasse notre fierté ; qu’elle serve à soutenir, à rehausser même, s’il se peut, la dignité de notre Ecole ; qu’elle apprenne enfin qu’elle a été élevée par des mains libres sur les débris du despotisme. Et vous, couleurs nationales, si chères à nos cœurs, cocardes tricolores qui brillez sur tous les chapeaux, soyez fières d’avoir secoué la poussière de quinze ans. Nous vous saluons avec orgueil […]. » Ce monument, élevé à la mémoire des trois élèves en pharmacie tués dans les combats de Juillet fut ensuite transplanté dans le jardin de la Faculté de Pharmacie de Paris. Simonneau demeurait 270, rue Saint-Honoré en septembre 1830 ; sa mère, à Cerny en 1831. Le nom de Simonneau (L. Simonneau est inscrit sur la colonne de Juillet, place de la Bastille, et sur les tables du Panthéon. Troisième et dernier état de distribution des secours patriotiques versés au Constitutionnel ; Relation chirurgicale des événements de juillet 1830 à l’hôpital militaire du Gros-Caillou, Hippolyte Larrey, chirurgien sous-aide-major, Paris, chez Béchet et chez l’auteur, 1831, p. 91-94 ; Bibliothèque historique de la Ville de Paris, manuscrits, 8-ms-1025, ouvrage de Victor Crochon, f° 355 (sous le nom de Simmonneau, Louis) ; Tableau général et alphabétique des pensions inscrites depuis le 1er janvier jusqu’au 31 décembre 1831, Imprimerie royale, Paris, 1832, p. 82 ; Compte-rendu des travaux de la Commission de la souscription nationale en faveur des veuves, orphelins et blessés de juillet 1830, liste nominative des veuves, orphelins, ascendants et blessés auxquels il a été accordé des inscriptions de rentes du IIe arrondissement auxquels il a été alloué des indemnités définitives, p. 95, liste nominative du IIe arrondissement des personnes au nom desquelles il a été déposé diverses sommes à la caisse de la préfecture du département de la Seine pour y être réclamées par qui de droit, avant le 1er janvier 1834, terme de la déchéance, p. 115, liste nominative du IIe arrondissement des personnes au nom desquelles il a été déposé des inscriptions de rentes à la caisse de la préfecture du département de la Seine pour y être réclamées par qui de droit, avant le 1er janvier 1834, terme de la déchéance, p. 120, lu et approuvé à la séance générale du 11 juillet 1832, Paris, Imprimerie de Crapelet, rue de Vaugirard, n° 9, novembre 1832 ; Etat nominatif des citoyens auxquels sera décernée la médaille instituée par la loi du 13 décembre 1830 sur les récompenses nationales, Bulletin des lois, 2e partie, ordonnances, n° 104 bis (sous le nom de Simoneau, Louis) ; Etat nominatif des citoyens auxquels sera décernée la médaille instituée par la loi du 13 décembre 1830 sur les récompenses nationales, Le Moniteur universel, 19 juin 1831 (sous le nom de Simoneau, Louis) ; Journal des Débats, 26 juillet 1831 ; Revue d’histoire de la pharmacie n° 6, février 1931, Il y a cent ans, les pharmaciens dans la bataille des rues en juillet 1830 ; La Pharmacie, 1906, n° 1, pp. 213-216 (avec la reproduction d’une lithographie de la collection Hartmann représentant le monument commémoratif) ; Archives de Paris VD6 173 n° 1 ; Archives nationales F/1dIII/33, demandes soumises à la décision de la Commission des récompenses nationales, non encore justifiées à l’époque du 20 octobre 1831 (en retard de production de pièces, est-il indiqué en face de son nom) et aussi Commission des récompenses nationales, deuxième état des citoyens tués ou blessés mortellement dans les journées de Juillet avec indication du champ de bataille où ils ont été frappés (201 citoyens) (liste supplémentaire) ; Archives nationales F/1dIII/38 B, Commission des récompenses nationales, état des ascendants des citoyens tués ou blessés mortellement dans les journées de Juillet (30 ascendants) ; Archives nationales F/1dIII/39 (lettre du 26 septembre 1832) ; Archives nationales F/1dIII/39 Commission des récompenses nationales, noms des citoyens proposés pour la médaille (ancien) IIe arrondissement (sous le nom de Simonneau, Louis) ; Archives nationales F/1dIII/76 ; Archives nationales F/1dIII/43 in dossier Badès ; Archives nationales F/1dIII/82, état des citoyens tués ou blessés mortellement dans les journées de Juillet, aussi liste des victimes de Juillet 1830, colonne de Juillet et aussi liste générale des citoyens morts dans les journées de juillet 1830, en combattant pour les libertés publiques et dont les noms sont inscrits sur les tables du Panthéon et sur la colonne de Juillet et aussi Compte rendu des travaux de la Commission de la souscription nationale en faveur des veuves, orphelins et blessés de juillet 1830, lu et approuvé à la séance générale du 11 juillet 1832, liste nominative des veuves, orphelins, ascendants et blessés auxquels il a été accordé des inscriptions de rentes, (ancien) IIe arrondissement, ascendants et aussi même référence liste nominative des personnes pour lesquelles il a été déposé diverses sommes à la caisse de la préfecture du département de la Seine pour y être réclamées par qui de droit jusqu’au 31 décembre 1833, (ancien) IIe arrondissement, ascendants et aussi même référence liste nominative des personnes pour lesquelles il a été déposé des inscriptions de rentes à la caisse de la préfecture du département de la Seine pour y être réclamées par qui de droit jusqu’au 31 décembre 1833, (ancien) IIe arrondissement, ascendants (sous le nom de veuve Simonneau, née Laure) ; Bulletin des lois, IXe série, tome 21, n° 746, Paris, imprimerie royale, février 1841, p. 85, liste générale des citoyens morts ou blessés mortellement dans les journées des 27, 28 et 29 juillet 1830, en combattant pour la défense des lois et des libertés publiques, les noms de ces citoyens sont inscrits sur les tables du Panthéon et sur la colonne de Juillet (et aussi Archives de Paris D1K1 138, qui contient les mêmes informations puisqu’il s’agit de ce même numéro du Bulletin des lois) ; Colonne de Juillet, liste officielle et par ordre alphabétique des citoyens tués ou blessés mortellement dans les journées de juillet 1830, Paris, chez Vve Demoraine et Boucquin, 1841.