Simonnot, François (dit Ferdinand)
Biographie
Né le 2 nivôse an IV (mais vers 1797 in Archives de Paris VD6 360 n° 5, II et in Archives de Paris VK3 31) à Chaumont (Haute-Marne), fils de Simonnot, Nicolas, Luc, cordonnier, et de Nicotte, Anne, son épouse. Mégissier chez Poucet. Il fut blessé d’un coup de feu à la poitrine, rue Saint-Honoré au coin de la rue Pierre-Lescot pendant l’attaque du Louvre ; transporté d’abord à l’ambulance de la rue du Coq, il fut ensuite transféré à l’Hôtel-Dieu et y mourut le 30 juillet. Sa sœur reçut un secours de cinquante francs, le 19 octobre 1830, un secours de cent cinquante francs le 27 avril 1831, et un secours de trente francs, le 18 mai 1831, un secours de vingt-cinq francs, le 18 juin 1831, un secours de vingt-cinq francs, le 18 juillet 1831, un secours de vingt-cinq francs, le 18 août 1831, auprès de la mairie du (ancien) XIe arrondissement. Le dossier d’examen des droits que son décès entraînait fut instruit par la Commission des récompenses nationales du (ancien) XIe arrondissement. Le 12 mars 1831, devant le juge de paix du (ancien) XIIe arrondissement, comparurent : Deboulogne, Jean-Claude (voir ce nom), bijoutier en acier, demeurant 17, rue des Gobelins ; Monin, Pierre, peintre en bâtiments, demeurant 32, rue Copeau, né vers 1790 ; Subra, né vers 1785, employé à l’Ecole polytechnique, y demeurant ; Leriche, Jean-François, Alexis (voir ce nom), commis dans la salubrité, demeurant 12, rue des Francs-Bourgeois-Saint-Michel. Ils déclarèrent et attestèrent « avoir parfaitement connu le nommé François Simonot, ouvrier mégissier, demeurant à Paris, 34, rue de Lourcine, savoir les sieurs Deboulogne, Monin et Subra qu’il a combattu le 29 juillet au Louvre et qu’il y a été blessé d’un coup de feu au-dessus du cœur, qu’il a été transporté à l’Hôtel-Dieu, où il est décédé le lendemain, des suites de sa blessure, et le sieur Leriche avoir entendu dire que ledit Simonot avait été tué dans les affaires de Juillet ». Le 30 mars 1831, devant le juge de paix du (ancien) XIIe arrondissement, comparurent : Clément, Dominique, François, né vers 1799, hôtelier, demeurant 21, rue Pierre-Lescot ; Besnard, Jean, Augustin, né vers 1799, marchand épicier, demeurant 13, rue Pierre-Lescot ; Pillot, Romain, né vers 1800, marchand limonadier, demeurant 22, rue Pierre-Lescot ; Eliezer, Antoine, François, marchand tailleur, demeurant 13, rue Pierre-Lescot. Ils attestèrent que Simonnot, François avait « combattu le 29 juillet 1830 rue Saint-Honoré, au coin de celle Pierre-Lescot et qu’il y a été blessé d’un coup de feu à la poitrine ; que, de là, il a été transporté à l’Hôtel-Dieu, où il est décédé des suites de sa blessure, le lendemain ». Le 17 mars 1831, devant le maire du (ancien) XIIe arrondissement, comparurent : Moni, Pierre, peintre en bâtiment, demeurant 39, rue Copeau ; Beauvais, Charles, Etienne, couvreur, demeurant 350, rue Saint-Jacques ; Legrand, Auguste, Norbert, ouvrier en bas, demeurant 8, rue Traverse ; Leriche, Jean-François, Alexis (voir ce nom), commis dans la salubrité, demeurant 12, rue des Francs-Bourgeois-Saint-Michel. Ils attestèrent savoir que Simonnot, François « a reçu, en combattant au Louvre pour la liberté dans la journée du 29 juillet 1830 une balle qui lui a traversé le corps un peu au-dessous du cœur et qu’il est mort le lendemain 30 du même mois à l’hôpital de l’Hôtel-Dieu des suites de cette blessure ; en outre que ledit François Simonnot vivait maritalement depuis sept ans environ avec la demoiselle Caroline Lebelle, frangière, demeurant à Paris, rue Saint-Jacques n° 350, et qu’il est résulté de cette liaison deux enfants ». Simonnot laissait un père, Simonnot, Nicolas, Luc, né le 18 octobre 1763 (mais le 8 octobre 1760 in Archives de Paris VK3 31 et in Archives nationales F/1dIII/37, Commission des récompenses nationales, (ancien) XIe arrondissement, ascendants, état ; mais bien le 18 octobre 1763 in Archives de Paris VK3 36) à Liffol-le-Petit (Haute-Marne), cordonnier, veuf de Nicotte, Anne, décédée le 25 juin 1823 à Chaumont. Il présenta, en date du 24 mars 1831, un certificat de la mairie de Chaumont qui attestait qu’il était « veuf, dans un état de pénurie, que sa vue est considérablement affaiblie et ne lui permet guère de travailler ». Il présenta aussi un certificat médical pour attester qu’il souffrait d’ophtalmie chronique « accompagnée d’épaississement des conjonctions et injections des vaisseaux des deux yeux. Cette maladie qui se lie à de violents maux de tête et qui pourrait tenir à un vice des humeurs empêche le sieur Simonnot de se livrer à aucun travail assidu et de pourvoir à ses besoins ». Il reçut (sous le nom de Simonot) un secours de deux cents francs en septembre 1830, sur les secours distribués par Le Constitutionnel, un secours de vingt-cinq francs, le 18 septembre 1831, un secours de vingt-cinq francs, le 18 octobre 1831, auprès de la mairie du (ancien) XIe arrondissement, fut pensionné (sous le nom de Simonot, Nicolas sur les listes du Bulletin des lois et sur celles du Moniteur universel) et reçut (sous le nom de Simonnot, Nicolas, Leu) de la part de la Commission de la souscription nationale en faveur des veuves, orphelins et blessés de juillet 1830, une inscription de rentes. Les parents s’étaient mariés le 29 octobre 1787 à Chaumont ; sur l’acte de mariage, Simonnot, Nicolas, Luc est indiqué comme le fils de Simonnot, Louis, cordonnier (mais manouvrier dans l’acte de naissance de Simonnot, Nicolas, Luc), et de Mignard, Barbe ; Nicotte, Anne est indiquée comme né vers 1752, fille de feu Nicotte, Jean, manouvrier, et de Maloire, Anne. Nicotte, Anne devait décéder le 25 juin 1823 à Chaumont ; sur son acte de décès, elle est indiquée comme décédée à soixante et onze ans, originaire de Ageville. Il laissait une concubine, avec laquelle il vivait depuis sept ans, Lebelle, Caroline, frangière, reçue le 24 thermidor an X (12 août 1802) paraissant âgée de onze mois à l’hospice des Enfants-Trouvés, avec laquelle il vivait depuis sept ans (pas vu ce nom sur les listes du Bulletin des lois). Elle est répertoriée (sous les numéros 785 et 928) dans les pièces relatives aux décès, auprès de la mairie du (ancien) XIIe arrondissement. Elle tenta de faire valoir ses droits à une pension pour elle et ses deux enfants ; elle ne réussit sans doute à faire valoir les droits que pour les deux enfants et malgré qu’ils n’eussent pas été reconnus (voir Lebal, Caroline ?). Témoins, les nombreux certificats présents dans le dossier. Ainsi, le 5 avril 1831, devant le commissaire de police du quartier de l’Observatoire, comparurent : Hemery, Simon, perruquier, demeurant 66, rue de Lourcine ; Hérissé, Bertaud, marchand mercier, demeurant 64, rue de Lourcine ; Chigot, Germain, marchand de vin, demeurant 64, rue de Lourcine ; Plaut, Jean, demeurant 340, rue Saint-Jacques. Ils attestèrent que Simonnot, François avait « résidé depuis le mois d’octobre 1829 jusqu’au 29 juillet 1830, absolument seul, chez le sieur Chigot, rue de Lourcine n° 64 ». Le deuxième certificat était ainsi rédigé : « Je, soussigné, docteur en médecine, certifie que la nommé Caroline Lebel, frangière, demeurant à Paris, rue Saint-Jacques n° 350, a vécu pendant cinq ans avec le nommé François Simonot (sic) et qu’elle s’est toujours bien conduite et qu’elle a reçu de lui deux enfants, qui sont encore en bas âge. » Signé, le 9 mars 1831 : Salone, médecin. Suivaient les signatures de : Berger, demeurant dans le quartier de l’Observatoire ; Servant, demeurant dans le quartier de l’Observatoire ; Dufour, demeurant dans le quartier de l’Observatoire. Le troisième certificat était ainsi rédigé : « Je, soussignée, moi femme Veusse, Françoise, marchande de vin à Montsouris, commune de Montrouge, atteste que le nommé François Simonnot a dit à plusieurs personnes de sa compagnie que la nommée Caroline Lebel demeurant illisible et que ses intentions étaient d’en finir pour le mariage avec elle, afin d’assurer une existence légitime à ses deux enfants. » Signé à Montsouris, le 25 août 1831 : Veusse, Françoise. Le quatrième certificat était ainsi rédigé : « Je, soussigné, certifie que mademoiselle Caroline a demeuré dans ma maison, rue des Francs-Bourgeois-Saint-Marcel n° 7 (sic) l’espace de deux ans et qu’elle a vécu avec le nommé François Simonot et qu’elle a eu deux enfants avec lui. » Signé, le 30 décembre 1830 : Illisible, propriétaire. Le cinquième certificat était ainsi rédigé : « Je certifie que François Simonot et Catherine Lebel ont resté dans la maison rue des Francs-Bourgeois n° 7 ; deux enfants en bas âge venant de lui ayant vécu ensemble avec honneur et probité, ayant toujours soin de ses deux enfants. » Signé, le 26 août 1831 : Valiny. Le sixième certificat était ainsi rédigé : « Je, soussigné, moi Amy, propriétaire, rue des Catacombe n° 5, à Montsouris, commune de Montrouge, atteste que la nommée Caroline Lebelle a vécu avec le nommé François Simoneaux plusieurs années maritalement et qu’il en résulte deux enfants de sexe masculin. » Signé, le 26 août 1831 : Amy, propriétaire. Le septième certificat était ainsi rédigé : « Je, soussignée, Edmée, Louise Bocq, femme Dumont, sage-femme, domiciliée à Paris, rue de Lourcine n° 56, certifie avoir accouché dans ladite maison le 18 avril 1827 Caroline Lebelle d’un fils dont j’ai la conviction intime que l’enfant dont elle a accouché ainsi que l’autre qu’elle avait étaient bien les enfants de François Simonot, d’après la ressemblance que je leur trouvais et que demeurant dans le même carré je n’ai jamais vu d’autre que lui venir. » Signé, le 29 août 1831 : femme Dumont, née Bocq, sage-femme. Le 23 avril 1831, devant le maire du (ancien) XIIe arrondissement, comparurent : Vicq, Antoine, chapelier, demeurant 292, rue Saint-Jacques ; Thibault, Denis (voir Thiebault, Denis dit Valentin), commissionnaire, demeurant 251, rue Saint-Jacques ; Petit, Augustin, mégissier, demeurant 309, rue Saint-Jacques. Ils attestèrent que Simonnot, François « blessé le 29 juillet 1830 au Louvre, par une balle dans l’estomac, et mort le lendemain à l’Hôtel-Dieu de Paris, a laissé deus enfants du sexe masculin qu’il a eus de la demoiselle Lebel, Caroline, frangière, âgée de trente ans, avec laquelle il vivait depuis sept an ; que ses enfants sont vivants ». Il laissait deux enfants : Lebelle (souvent orthographié Lebel), Louis, Valentin, Ferdinand, né le 3 septembre 1825 à Paris, et Lebelle (lui aussi souvent orthographié Lebel), Charles, Dominique, né le 19 avril 1828 aussi à Paris, qui furent reconnus comme orphelins de Juillet par la Commission des récompenses nationales (pas vu ces noms sur le Bulletin des lois ni sur les listes de la Commission de la souscription). Les enfants reçurent un secours de trente francs, le 31 mai 1831, à la mairie du (ancien) XIIe arrondissement (avec l’adresse du 350, rue Mouffetard). Les deux orphelins furent pensionnés comme orphelins de Juillet. La famille Lebelle un secours de vingt francs, le 23 mars 1831, à la mairie du (ancien) XIIe arrondissement. Il leur fut accordé, par la Commission de la souscription nationale en faveur des veuves, orphelins et blessés de juillet 1830, une inscription de rentes. Le conseil de famille des orphelins était composé de la mère (Lebelle, Caroline), frangière, et de Duché, Pierre, typographe, subrogé-tuteur, demeurant 12, rue des Francs-Bourgeois-Saint-Michel en 1831. Par un testament en date du 1er mai 1832, le baron Chambon, Claude, Gaudérique, Joseph, Hiérome, ancien commissaire ordonnateur des armées sous l’Empire, demeurant 11, rue du Petit-Vaugirard, « applaudissant aux principes qui ont dirigé la révolution de Juillet et voulant lui rendre un hommage durable » fit un legs en faveur de vingt orphelins ou orphelines du (ancien) Xe arrondissement, de quatre du (ancien) XIe arrondissement et de trente du (ancien) XIIe arrondissement, laissant, pour chacun d’entre eux, une somme de six mille francs (sans qu’on connaisse les critères de sélection choisis à l’établissement de la liste). Quand le baron Chambon mourut, le 26 septembre 1833, le testament fut attaqué par ses neveux, sous le prétexte que « le défunt aurait eu en les dépouillant de son héritage, cédé à des sentiments d’inimitié et de colère ». Puis, finalement, ces neveux se désistèrent, ouvrant alors les droits des orphelins. Ces deux orphelins furent ainsi désignés légataires. Pour chacun des orphelins la somme fut convertie en deux cent cinquante-six francs de rente à 5 %. Par décision en date du 3 juin 1833, Louis, Ferdinand, Valentin fut placé dans l’institution de M. Delanneau, 7, rue de Reims. Louis, Valentin, Ferdinand, placé à Sainte-Barbe, reçut trois cents francs de frais de trousseau en 1833. Charles, Dominique fut pensionné de sept cents francs en 1835. Cette même année, le bulletin de surveillance spéciale des orphelins et orphelines de Juillet rapportait à son sujet les faits suivants : « la mère de cet enfant est ouvrière frangière ; elle est sans fortune et ne peut subvenir aux frais d’éducation et d’établissement de son fils. La Commission ne comptait placer cet orphelin dans une pension que lorsqu’il aurait atteint sa huitième année ; mais sa mère, qui en prenait soin, étant tombée dangereusement malade, on la transporta dans un hôpital. Il y eut nécessité de retirer l’enfant de chez elle. » En 1835-1836, ces deux garçons étaient élèves au collège Sainte-Barbe. Dans sa séance du 5 avril 1840, la Commission municipale des orphelins de Juillet décidait d’allouer cent soixante-quinze francs à Lebelle, Françoise, leur mère, pour dépenses d’aliments et d’entretien de ses deux enfants, cent francs pour les frais d’éducation et d’apprentissage. Dans sa séance du 1er juillet 1840, la Commission municipale des orphelins de Juillet décidait d’allouer cent cinquante francs à Lebelle, Françoise, leur mère, pour dépenses d’aliments et d’entretien de ses deux enfants. De même dans ses séances du 11 septembre 1840, du 7 janvier 1841. Dans sa séance du 8 juillet 1841, la Commission municipale des orphelins de Juillet allouait deux cents francs à la mère pour le remboursement de diverses dépenses extraordinaires faites pour l’éducation et l’apprentissage de ses deux enfants et cent soixante-quinze francs pour dépenses d’aliments et d’entretien. Dans ses séances du 21 octobre 1841, du 20 janvier 1842, du 21 avril 1842, du 1er juillet 1842, la Commission municipale des orphelins de Juillet allouait cent vingt-cinq francs à Lebelle, Françoise, leur mère, pour dépenses d’aliments et d’entretien de ses deux enfants. Dans la séance du 1er juillet 1842, la Commission ajoutait trois cents francs pour les frais d’apprentissage et d’entretien des deux enfants. Dans ses séances du 14 octobre 1842, du 6 avril 1843, du 3 juillet 1843, la Commission municipale des orphelins de Juillet allouait cent francs à la mère pour les dépenses d’aliments, d’entretien et d’apprentissage des deux enfants. Dans sa séance du 10 août 1843, la Commission municipale des orphelins de Juillet allouait trois cents francs à la mère pour les dépenses d’aliments, d’entretien et d’apprentissage des deux enfants, cent francs dans ses séances du 5 octobre 1843, du 4 janvier 1844 ; dans cette même dernière séance, elle faisait payer quatre cent quatre-vingts francs et vingt-cinq centimes à l’institution Sainte-Barbe comme somme restant due par Charles, Dominique, ancien élève de l’institution ; de même trois cent cinquante-sept francs et cinquante centimes en remboursement d’avances faites par la mère pour frais de maladie de Louis, Ferdinand, Valentin. Dans ses séances du 11 avril 1844, du 11 juillet 1844, la Commission municipale des orphelins de Juillet allouait quatre-vingt-sept francs et cinquante centimes à la mère, pour les frais de nourriture, d’entretien et d’apprentissage de Charles, Dominique. Dans sa séance du 11 juillet 1844, la Commission municipale des orphelins de Juillet lui faisait remettre, en tant que mère et tutrice de Louis, Ferdinand, Valentin, mille cinquante-six francs et vingt-quatre centimes, somme déposée sur le livret de caisse d’épargne de ce dernier, et deux certificats d’inscription de rente, une de soixante-quinze francs provenant de la Commission de la souscription nationale, l’autre de cinquante francs acheté par la Commission municipale (pour quelle raison à elle ?). Dans ses séances du 17 octobre 1844, du 16 janvier 1845, la Commission municipale des orphelins de Juillet allouait quatre-vingt-sept francs et cinquante centimes à la mère, pour les frais de nourriture, d’entretien et d’apprentissage de Charles, Dominique. ; quatre-vingt-treize francs et cinquante centimes dans ses séances du 15 avril 1845, du 22 octobre 1845, du 8 janvier 1846, du 9 avril 1846, du 16 juillet 1846, du 8 octobre 1846 ; trente-sept francs et cinquante centimes dans ses séances du 7 janvier 1846, du 7 avril 1847 ; douze francs, dans sa séance du 19 août 1847 ; de nouveau trente-sept francs et cinquante centimes dans sa séance du 16 octobre 1847, du 20 avril 1848 ; soixante-quinze francs dans sa séance du 25 octobre 1848. Dans sa séance du 7 janvier 1847, la Commission municipale des orphelins de Juillet autorisait Louis, Ferdinand, Valentin, majeur, soldat au 1er bataillon de la 2e compagnie du régiment des chasseurs d’Orléans, en garnison à Strasbourg, à retirer la somme de trois cent cinquante francs sur celles placées sur un livret de caisse d’épargne à son nom. Simonnot demeurait 34, ou 64, ou 70, rue de Lourcine d’octobre 1829 à juillet 1830 (279, rue Saint-Jacques in Archives de Paris VD6 623 n° 8) ; son père ou plus sûrement sa sœur (pas sûr c’est peut-être le père), 12, rue des Francs-Bourgeois-Saint-Michel (mais 15, rue des Francs-Bourgeois in Archives de Paris VD6 360 n° 5, II) ; son père à Chaumont (Haute-Marne) en 1831 ; sa concubine, 350, rue Saint-Jacques en 1831-1835 (mais aussi 279, rue Saint-Jacques in Archives nationales F/1dIII/37) ; 23, rue du Faubourg-Saint-Jacques en 1840 ; 29, rue du Faubourg-Saint-Jacques en 1841 ; 213, rue Mouffetard en 1841-1842 ; 193, rue Mouffetard en 1843-1844 ; 198, rue Mouffetard en 1845-1846 ; 1, rue Pascal en 1847-1848. Voir Passenaud. Le nom de Simonnot (F. Simonnot) est inscrit sur la colonne de Juillet, place de la Bastille, et sur les tables du Panthéon. Troisième et dernier état de distribution des secours patriotiques versés au Constitutionnel ; Histoire de ce qui s’est passé dans cet hôpital pendant et après les trois grandes journées, suivie des détails sur le nombre, la gravité des blessures et les circonstances qui les ont rendues fatales, Prosper Ménière, docteur en médecine de la faculté de Paris, ancien chirurgien interne des hôpitaux et hospices civils de la même ville, Heideloff et Canel, Paris, 1830, p. 289 ; Liste n° 6, des ascendants de victimes de Juillet pensionnés, Bulletin des lois, 2e partie, ordonnances, n° 104 bis ; Ascendants de citoyens qui ont succombé pendant ou à la suite des trois journées et qui ont obtenu une pension, Le Moniteur universel 5 septembre 1831 ; Tableau général et alphabétique des pensions inscrites depuis le 1er janvier jusqu’au 31 décembre 1831, Imprimerie royale, Paris, 1832, p. 83 ; Compte-rendu des travaux de la Commission de la souscription nationale en faveur des veuves, orphelins et blessés de juillet 1830, liste nominative des veuves, orphelins, ascendants et blessés auxquels il a été accordé des inscriptions de rentes du XIIe arrondissement auxquels il a été alloué des indemnités définitives lu et approuvé à la séance générale du 11 juillet 1832, Paris, Imprimerie de Crapelet, rue de Vaugirard, n° 9, novembre 1832, p. 111 ; Compte-rendu des travaux de la Commission de la souscription nationale en faveur des veuves, orphelins et blessés de juillet 1830, liste nominative des ascendants auxquels il a été accordé des inscriptions de rentes du XIe arrondissement lu et approuvé à la séance générale du 11 juillet 1832, Paris, Imprimerie de Crapelet, rue de Vaugirard, n° 9, novembre 1832, p. 110 ; Archives de Paris VD3 1-2 in dossier Demandes de récompenses et de secours, et recommandations (1830-1831) ; Archives de Paris VD3 1-2, Registre des délibérations de la Commission municipale des orphelins de juillet 1830 du (ancien) XIIe arrondissement (5 avril-1840-31 janvier 1849) ; Archives de Paris VD 4 13 pièce 3671, Etat, par arrondissement et par âge, des orphelins et orphelines de Juillet, Etat général des tuteurs et subrogés-tuteurs des orphelins et orphelines de Juillet (on trouve le même document dans Archives de Paris VK3 23) ; Archives de Paris VD6 360 n° 5, II, état nominatif des blessés du (ancien) XIe arrondissement dans les journées des 27, 28 et 29 juillet 1830 ; Archives de Paris VD6 560 n° 7 : exécution des legs du baron Chambon en faveur des orphelins de juillet 1830 ; Archives de Paris VD6 623 n° 8, (ancien) XIIe arrondissement, liste des personnes tuées dans les journées des 27, 28 et 29 juillet 1830, ou mortes par suite de blessures reçues dans lesdites journées (sous le nom de Simonet, François) ; Archives de Paris, VD6 631 n° 1, mairie du (ancien) XIe arrondissement, récompenses nationales, secours aux blessés de Juillet domiciliés dans ledit arrondissement ; Archives de Paris VD6 682 n° 3, pièces relatives aux décès ; Archives de Paris VK3 19, Commission de la souscription nationale, mairie du (ancien) XIe arrondissement de Paris, état nominatif des ascendants dont les bulletins individuels ont été remis au bureau de la Souscription nationale à la préfecture de la Seine, idem Récompenses nationales, registre d’émargement de remise de certificats de vie aux blessés de Juillet ; Archives de Paris VK3 22, relevé des quittances remises à M. le pair de France, préfet de la Seine, par M. Delestre, délégué de la Commission des récompenses nationales, à l’appui des paiements faits aux blessés de Juillet, veuves et orphelins, depuis le 2 février 1831 jusqu’au 31 mai inclusivement ; Archives de Paris VK3 30, état nominatif des blessés du (ancien) XIe arrondissement de Paris, qui ont été classés par le jury médical et dont les lettres ont été déposées à la mairie ; Archives de Paris VK3 31, liste de veuves, d’orphelins, d’ascendants de combattants tués en juillet 1830 (ancien) XIe arrondissement (ascendants) ; Archives de Paris VK3 32, (ancien) XIe arrondissement, citoyens dont les noms sont inscrits au Panthéon ; Archives de Paris VK3 36, liste de veuves, d’orphelins, d’ascendants de citoyens tués en juillet 1830 (ancien) XIIe arrondissement (ascendants), idem une feuille volante aux veuves, idem (orphelins), idem (deux listes de morts de cet arrondissement) ; Archives de Paris VK3 46 in dossier Lucotte, Philibert ; Archives de Paris VK3 56 ; Archives nationales F/1dIII/37, Commission des récompenses nationales, état des sommes payées aux ascendants pour le compte de cette Commission, du 8 octobre 1830 au 31 août 1831 par la mairie du (ancien) XIe arrondissement, comprenant les arrérages à partir du 1er août 1830 ; Archives nationales F/1dIII/38 B, Commission des récompenses nationales, Ascendants des citoyens tués dans les journées de Juillet (5 états pour un total de 325 ascendants) ; Archives nationales F/1dIII/38 B état des orphelins de victimes de Juillet dont les noms et dates de naissance n’ont pas été inscrits conformément à leurs actes de naissance (où il était signalé que les deux frères avaient été inscrits sous les noms différents de Lebel, Charles, Dominique et de Lebelle, Louis, Valentin, Ferdinand) ; Archives nationales F/1dIII/40 (orphelins des victimes Juillet non pourvus de subrogés tuteurs à la date du 30 septembre 1831) ; Archives nationales F/1dIII/40 (année 1833, XIIe arrondissement, orphelins et orphelines de Juillet, tableau n° 1 indiquant leur âge, la profession à laquelle ils se destinent, l’établissement public ou privé dans lequel ils sont placés ; année 1838 XIIe arrondissement année 1839 XIIe arrondissement) ; Archives nationales F/1dIII/57 in dossier Grière ; Archives nationales F/1dIII/61 in dossiers Langlois et Lebel ; Archives nationales F/1dIII/76 ; Archives nationales F/1dIII/82, état des citoyens tués ou blessés mortellement dans les journées de Juillet, aussi liste des victimes de Juillet 1830, colonne de Juillet et aussi liste générale des citoyens morts dans les journées de juillet 1830, en combattant pour les libertés publiques et dont les noms sont inscrits sur les tables du Panthéon et sur la colonne de Juillet et aussi Compte rendu des travaux de la Commission de la souscription nationale en faveur des veuves, orphelins et blessés de juillet 1830, lu et approuvé à la séance générale du 11 juillet 1832, liste nominative des veuves, orphelins, ascendants et blessés auxquels il a été accordé des inscriptions de rentes, (ancien) XIe arrondissement, ascendants ; Archives nationales F/1dIII/82, Comité des pensions, liste de présence, liste des orphelins et aussi Compte rendu des travaux de la Commission de la souscription nationale en faveur des veuves, orphelins et blessés de juillet 1830, lu et approuvé à la séance générale du 11 juillet 1832, liste nominative des veuves, orphelins, ascendants et blessés auxquels il a été accordé des inscriptions de rentes, (ancien) XIIe arrondissement, orphelins et aussi Commission des récompenses nationales, état des orphelins de victimes de Juillet, dont il paraît que les noms et dates de naissance n’ont pas été inscrits conformément à leurs actes de naissance ; Archives nationales F/9/1157, dommages de Juillet, objets généraux (1830-1834), état des renseignements demandés à M. le préfet de police sur les dénommées ci-après ; Archives nationales F/15/2554-2556 orphelins de Juillet, correspondance, dossiers collectifs ; Archives nationales F/15/2557-2559 bulletin de surveillance spéciale de Louis, Ferdinand, Valentin et dossier (ancien) XIIe arrondissement et aussi un état officiel des orphelins (ancien) XIIe arrondissement et aussi même référence, un cahier intitulé Noms des tuteurs et subrogés-tuteurs des orphelins pensionnés ; Bulletin des lois, IXe série, tome 21, n° 746, Paris, imprimerie royale, février 1841, p. 85, liste générale des citoyens morts ou blessés mortellement dans les journées des 27, 28 et 29 juillet 1830, en combattant pour la défense des lois et des libertés publiques, les noms de ces citoyens sont inscrits sur les tables du Panthéon et sur la colonne de Juillet (et aussi Archives de Paris D1K1 138, qui contient les mêmes informations puisqu’il s’agit de ce même numéro du Bulletin des lois) ; Colonne de Juillet, liste officielle et par ordre alphabétique des citoyens tués ou blessés mortellement dans les journées de juillet 1830, Paris, chez Vve Demoraine et Boucquin, 1841.