Tison, François, Alexandre, Joseph
Biographie
Né en 1790 à Aire (Pas-de-Calais), de Tison, Pierre, François, et de Ducastel, Elisabeth, Julie. Marchand ébéniste à Aire, puis ébéniste, travaillant chez Modeste en juillet 1830. Il fut blessé d’un coup de feu à la poitrine dans la matinée du 29 juillet, rue du Faubourg-du-Roule près des écuries d’Artois. Transporté à l’hôpital Beaujon, il mourut le même jour à 15 heures, des suites de sa blessure. Sa femme reconnut son corps à l’hospice Beaujon. Le dossier des droits que son décès entraînait fut instruit par la Commission des récompenses nationales de la mairie du (ancien) Ier arrondissement. Le certificat suivant constatait les circonstances de sa disparition : « Je, soussigné, principal locataire de la maison n° 12, rue d’Astorg, certifie que le nommé Tison, locataire de la dite maison n’est pas rentré depuis mardi 27 juillet et qu’on n’a eu depuis ce jour aucune nouvelle de lui ; et que sa femme, chargée de trois enfants en bas âge, n’a point de moyens d’existence. » Signé, le 2 août 1830 : Déplace, Auguste. Le 16 avril 1831, devant le juge de paix du (ancien) Ier arrondissement, comparurent : Maillard, Charles, Denis, né vers 1791, tourneur en bois, demeurant 16, rue de la Pépinière ; Valquenaer, Louis, Joseph, né vers 1798, tourneur en bois, demeurant 1, rue Maison-Neuve ; Masson, Etienne, Pierre, né vers 1803, charron, demeurant 20, rue du Rocher. Ils attestèrent avoir parfaitement connu , François, Alexandre, Joseph « et savoir que le 29 juillet dernier, dans la matinée, il a été atteint d’une balle dans la poitrine, provenant d’un feu de peloton tiré par l’ex-garde royale dans la rue du Faubourg-du-Roule près les écuries d’Artois ; qu’il a été transporté de suite à l’hôpital Beaujon, où il est mort dans la soirée du même jour par suite des blessures, laissant une veuve et trois enfants en bas âge ». Il laissait une veuve, Mony, Sophie, Gabrielle, Justine, Xavière, née le 29 mai 1791 à Aire (bien sous le nom et prénom de Mony, Sophie, Gabrielle, Justine, Xavière et bien le 29 mai 1791 à la paroisse Saint-Martin d’Aire à dans son acte de baptême ; par erreur à Saint-Martin dans le Pas-de-Calais in Archives nationales F/1dIII/34), couturière, qu’il avait épousée le 11 mai 1815, à Aire ; sur l’acte de mariage, Tison, François, Alexandre, Joseph est indiqué comme étant porteur d’un congé de réforme et comme étant journalier ; Mony, Sophie, Gabrielle, Justine (sic) est indiquée comme la fille de feu Mony, Jean-Louis, décédé le 27 décembre 1811 à Aire, et de Raux, Marguerite (mais Reaux, Marguerite dans l’acte de baptême de Mony, Sophie, Gabrielle, Justine). Elle reçut un secours de cent vingt francs en août 1830, sur les secours distribués par Le Constitutionnel, un secours de vingt francs le 2 août, un secours de cent francs le 17 août, un secours de deux francs (pour l’acte de décès de son mari) le 8 septembre, un secours de cinquante francs le 22 septembre (mais un total de cinq cent quarante francs in Archives de Paris VK3 28) auprès de la mairie du (ancien) Ier arrondissement. Elle fut pensionnée de cinq cents francs et il lui fut accordée par la Commission de la souscription nationale en faveur des veuves, orphelins et blessés de juillet 1830, une inscription de rentes de soixante-quinze francs. Il laissait trois enfants, qui furent pensionnés et à qui fut accordée par la Commission de la souscription nationale en faveur des veuves, orphelins et blessés de juillet 1830, une inscription de rentes : Julie, Sophie, Elisa, le 14 septembre 1817 (bien le 14 septembre 1817 dans son acte de naissance ; par erreur le 15 septembre 1817 trois fois in Archives de Paris VD6 92 et une fois in Archives de Paris VK3 56, une fois aussi in Archives nationales F/1dIII/38 B) à Aire, Alexandre, Louis, Auguste, le 4 février 1823 à Aire, Marie, Félix, Antoine, François, le 7 décembre 1827 à Aire. Les deux premiers reçurent un secours de cinquante francs auprès de la mairie du (ancien) Ier arrondissement. Le conseil de famille des orphelins était composé de la mère et de Valquenaer, Louis, Joseph, tourneur en bois, subrogé-tuteur, demeurant 1, rue Maison-Neuve en 1831. Vers 1832, Julie, Sophie, Elisa était externe dans l’institution de Mlle Auger illisible, 5, rue de la Pépinière. Le 25 mars 1832, la mère sollicita l’autorisation auprès de la Commission des orphelins et des orphelines du (ancien) Ier arrondissement, de pouvoir garder avec elle sa fille parce que « sujette la nuit à des indispositions fréquentes » et de ne la placer qu’en demi-pension ; elle fut placée chez Mme Reigert, institutrice, 15, rue Roquépine, où elle fit, selon la Commission, très vite « d’incontestables progrès ». En 1833, la Commission de surveillance spéciale des orphelins et orphelines de Juillet rapportait au sujet de Julie, Sophie, Elisa, que sa mère venait de consentir, après de longs refus, à ce que son enfant fût placée chez Riégert, Henriette, 28, rue Villelévêque, et qu’elle avait de bonnes dispositions pour étudier. Alexandre, Louis, Auguste fut d’abord admis dans l’institution de M. Dunod, 20, rue du Rocher. Ses capacités étaient jugées peu développées, lui-même était jugé peu laborieux et la Commission ajoutait : « Cet enfant annonce des dispositions à l’emportement, résultat probable de la première éducation et de la faiblesse des parents. » Et aussi : « Cet enfant paraît peu studieux. Cependant il n’est pas sans moyens. Son caractère a besoin d’être maintenu dans des voies plus calmes. Il ne fait pas autant de progrès que je l’avais espéré. » Le bulletin de surveillance spéciale des orphelins et orphelines de Juillet rapportait sur le compte de Alexandre, Louis, Auguste, qu’il avait obtenu, en 1832, un prix de mémoire et deux accessits à la distribution des prix de sa pension, même si son travail était lent ; en octobre 1832, un autre bulletin rapportait les observations suivantes : « Cet enfant est d’une faible constitution et d’une santé fort délicate. Il a été malade chez sa mère pendant les quinze jours qu’il y a passés. Il est rétabli complètement. On est moins exigeant pour ses progrès que s’il était fort et d’une bonne santé. Cependant il ne va pas mal. » En 1833, devant le peu de progrès faits par l’enfant, elle fut placée par la Commission des orphelins et des orphelines du (ancien) Ier arrondissement dans l’institution de Mme Delarue, 82, rue du Faubourg-du-Roule. En 1832, trois cents francs furent alloués à Alexandre, Louis, Auguste pour ses frais de trousseau, et, en 1835, Marie, Félix, Antoine, François fut pensionné de sept cents francs. En 1836, Marie, Félix fut placé dans l’institution Dunod, 28, rue du Rocher, où se trouvait déjà son frère aîné. En 1838-1839, les deux frères étaient élèves à l’institution Dunod. Pourtant en 1837, Alexandre « par suite de son inconduite » fut renvoyé de l’institution Dunod et la Commission des orphelins et des orphelines du (ancien) Ier arrondissement rechercha pour lui un apprentissage d’horlogerie puis finalement le plaça chez Guiraudet, imprimeur. En 1839, la mère sollicita une avance de cent francs sur ce qui lui restait à toucher de la pension de son fils « afin de lui acheter des hardes, dont il ne peut se passer. Des cinq cents francs que je reçois pour lui par année, à peine s’il me reste quinze sous par jour pour la nourriture, tant il devient frayeux. Il m’est impossible, ce trimestre-ci de lui acheter la moindre des choses. Cependant il ne peut rester dans un état de nudité. Quand j’aurai payé ce que je dois, il ne me restera plus rien de mon trimestre. » En 1840, Marie, Félix, Antoine, François fut désigné par le maire du (ancien) Ier arrondissement pour faire partie de la délégation de trois orphelins par arrondissement qui devait assister à la cérémonie du 28 juillet à l’église Saint-Germain-l’Auxerrois pour l’inauguration de la colonne de Juillet et la translation des restes funèbres des victimes sous cette colonne. En 1844, Marie, Félix, Antoine, François apprenait l’état de compositeur d’imprimerie chez Lambert, imprimeur, 7, rue de Londres. Tison demeurait à Aire en 1815-1827 (dont rue d’Arras en 1827) ; 12, rue d’Astorg en juillet 1830 ; sa veuve, 18, rue d’Astorg en 1830 sur les listes de la mairie in Archives de Paris VK3 26 (mais aussi 19, rue du Rocher, dans la même référence) ; 20, rue du Rocher en 1831 (mais aussi en août 1830 in Archives de Paris VK3 28) ; 24, rue de la Pépinière en 1832-1833 ; 32, rue du Rocher en 1840 ; 13, rue du Rocher en 1844. Voir Grière. Le nom de Tison (A.-J. Tison) est inscrit sur la colonne de Juillet, place de la Bastille, et sur les tables du Panthéon. Son nom n’est pas inscrit au Panthéon, alors même que les certificats de notoriété constataient la mort dans les combats. Premier état, arrêté le 19 août 1830, des secours distribués par Le Constitutionnel ; Liste des morts, des blessés, des veuves et des orphelins, 2e édition, Paris, chez A. Barbier, imprimeur, rue des Marais S.-C., 17, 1830, p. 46 ; Journées des 27, 28 et 29 juillet, liste des morts, des blessés, des veuves, des orphelins, Paris, A. Boulland, 1830, p. 51 ; Liste n° 4, des veuves de victimes de Juillet, pensionnées annuellement de cinq cents francs, Liste n° 5, des orphelins de Juillet, ou considérés comme tels, pensionnés de deux cent cinquante francs jusqu’à l’âge de sept ans puis élevés aux frais de l’Etat jusqu’à dix-huit ans, Bulletin des lois, 2e partie, ordonnances, n° 104 bis ; Veuves de victimes de Juillet, qui ont obtenu une pension annuelle et viagère de cinq cents francs, Orphelins de Juillet, ou considérés comme tels, pensionnés de deux cent cinquante francs jusqu’à l’âge de sept ans puis élevés aux frais de l’Etat jusqu’à dix-huit ans, Le Moniteur universel 5 septembre 1831 ; Tableau général et alphabétique des pensions inscrites depuis le 1er janvier jusqu’au 31 décembre 1831, Imprimerie royale, Paris, 1832, p. 99 ; Archives de Paris VD3 1-2 in dossier Commission des orphelins de Juillet du (ancien) Ier arrondissement (séance du 5 avril 1839), idem (séance du 30 septembre 1839) ; Archives de Paris VD4 9 pièce 2541 ; Ministère du Commerce et des Travaux publics, Rapport au roi sur l’exécution de la loi du 13 décembre 1830, relative aux récompenses nationales, et de l’ordonnance du roi du 25 août 1831, concernant les orphelins et orphelines de Juillet à la charge de l’Etat, (qu’on peut trouver par exemple dans Archives de Paris VD6 92), p. 30 ; Archives de Paris VD 4 13 pièce 3671, Etat, par arrondissement et par âge, des orphelins et orphelines de Juillet, Etat général des tuteurs et subrogés-tuteurs des orphelins et orphelines de Juillet (on trouve le même document dans Archives de Paris VK3 23) ; Archives de Paris VD6 91, liasse n° 5 ; Archives de Paris VD6 92, Mairie du (ancien) Ier arrondissement, liste des veuves, compte établi du 1er août 1830 au 31 août 1831, idem liste des orphelins au-dessus de sept ans, compte établi du 1er août 1830 au 31 août 1831, idem Citoyens dont les noms ne sont pas inscrits au Panthéon et dont l’acte de notoriété constate la mort dans les combats, idem liste des veuves, compte établi du 1er août 1830 au 31 août 1831, idem liste des orphelins au-dessus de sept ans, compte établi du 1er août 1830 au 31 août 1831, idem liste des orphelins au-dessous de sept ans, compte établi du 1er août 1830 au 31 août 1831, idem Etat nominatif des sommes payées depuis le 1er septembre jusqu’au 31 octobre 1831 aux veuves des victimes de Juillet, idem Etat des sommes payées depuis le 1er septembre jusqu’au 31 octobre 1831 aux orphelins des victimes de Juillet au-dessous de l’âge de sept ans, idem Etat des sommes payées depuis le 1er septembre jusqu’au 31 octobre 1831 aux orphelins des victimes de Juillet, au-dessus de l’âge de sept ans, idem Etat des secours accordés pour les mois de septembre et octobre 1831 aux blessés, veuves, orphelins, ascendants sur le fonds de 3 000 francs mis à la disposition de M. le maire du (ancien) Ier arrondissement le 31 août 1831, idem Bordereau des sommes payées à titre de secours pendant le mois d’août aux veuves, aux blessés et aux orphelins de Juillet domiciliés sur le (ancien) Ier arrondissement sur le fond de 5 000 francs mis à la disposition de M. le maire du (ancien) Ier arrondissement le 29 juin 1831, idem Bordereau des sommes payées à titre de secours pendant le mois de juillet aux veuves, aux blessés et aux orphelins de Juillet domiciliés sur le (ancien) Ier arrondissement sur le fond de 4 500 francs mis à la disposition de M. le maire du (ancien) Ier arrondissement le 11 juin 1831, idem décompte des paiements faits par la mairie depuis le 1er août 1830 jusqu’au 30 août 1831 aux orphelins de Juillet au-dessous de sept ans pensionnés par la Commission des récompenses nationales, idem Etat général des blessés et de la fixation des secours qui leur sont dus pour le mois de juillet 1831 d’après la fixation et le classement de la Commission, idem Renseignements sur la situation au 25 février 1844 des orphelins et des orphelines de Juillet 1830 et de juin 1832, âgés de moins de dix-huit ans, et entretenus aux frais de l’Etat, sous la surveillance de la commission formée à cet effet dans le (ancien) Ier arrondissement de Paris, idem Etat nominatif des paiements faits à la mairie du (ancien) Ier arrondissement aux ascendants, veuves, blessés, orphelins, sous-lieutenants depuis le 1er juin jusqu’au 31 août 1831 ; Archives de Paris VD6 121 n° 2, liasse 1, (ancien) Ier arrondissement, état des morts et des blessés dans les journées de juillet 1830 (liste des tués et morts à la suite de blessures), idem liasse 2, (ancien) Ier arrondissement, état des dépenses du 31 juillet au 31 août inclus 1830, idem liasse 3, état des sommes données aux blessés (non soldés), idem liasse 4, état des individus domiciliés dans le [ancien] Ier arrondissement tués ou morts des suites de blessures, idem liasse 7, veuves ; Archives de Paris Vbis8Q3 1, orphelins et orphelines de Juillet, (ancien) Ier arrondissement, séance du 12 février 1832, séance du 25 mars 1832, idem séance du 5 août 1832, idem séance du 10 septembre 1832, idem séance du 2 décembre 1833, idem séance du 8 janvier 1835, idem séance du 15 octobre 1835, idem séance du 18 octobre 1835, idem séance du 9 avril 1836, idem séance du 21 janvier 1837, idem séance du 30 janvier 1837 ; Archives de Paris VK3 18, Bordereau nominatif des ascendants, veuves, orphelins et blessés qui ont reçu à la mairie dudit arrondissement sur les fonds de la Commission de la souscription nationale, le paiement du semestre de rente 5% échu le 22 septembre 1831 ; Archives de Paris VK3 25 (ancien) Ier arrondissement, liste de citoyens dont les noms ne sont point inscrits au Panthéon et dont l’acte de notoriété constate la mort dans les combats (sous le nom de Tison, Alexandre, Joseph), idem même référence une liste de six noms (Mocquant, François, Joseph ; Sidot, Dominique ; Theret, Henri, Joseph ; le père de Vicq, Eugène, Frédéric ; le neveu de Rousselot, Claude ; la veuve et les deux fils de Tison, François, Alexandre, Joseph) ; Archives de Paris VK3 26, (ancien) Ier arrondissement de Paris, état des habitants qui ont été blessés dans les journées des 27, 28 et 29 juillet 1830, état des personnes domiciliés dans le premier arrondissement tuées ou mortes des suites de blessure ; Archives de Paris VK3 28, Commission des récompenses nationales de 1830, listes de noms de combattants bénéficiaires de secours pécuniaires, Ier arrondissement (ancien), idem même référence un récapitulatif alphabétique des secours donnés aux combattants avec indication précise des dates, idem même référence registre de la Souscription nationale, veuves, orphelins, idem même référence un registre de pensionnés (veuves), (orphelins au-dessus de sept ans), (orphelins au-dessous de sept ans) ; Archives de Paris VK3 56 ; Archives nationales F/1dIII/33 Commission des récompenses nationales, deuxième état des citoyens tués ou blessés mortellement dans les journées de Juillet avec indication du champ de bataille où ils ont été frappés (201 citoyens) (ancien Ier arrondissement) (sous le nom de Tison, Alexandre, Joseph) ; Archives nationales F/1dIII/34, Commission des récompenses nationales, état des sommes payées aux veuves pour le compte de cette commission, du 8 octobre 1830 au 31 août 1831, par la mairie du (ancien) Ie arrondissement à partir du 1er août 1830 et état des sommes payées aux orphelins pour le compte de cette commission, du 1er août 1830 au 31 décembre 1831 ; Archives nationales F/1dIII/38 B, orphelines du (ancien) Ier arrondissement, orphelins du (ancien) Ier arrondissement, Commission des récompenses nationales, état des veuves des citoyens tués ou blessés mortellement dans les journées de Juillet (dossier de cinq états et 260 veuves) et état des orphelins de victimes de Juillet dont les noms et dates de naissance n’ont pas été inscrits conformément à leurs actes de naissance ; Archives nationales F/1dIII/40 (orphelins des victimes Juillet non pourvus de subrogés tuteurs à la date du 30 septembre 1831 ; année 1833, Ier arrondissement, orphelins et orphelines de Juillet, tableau n° 1 indiquant leur âge, la profession à laquelle ils se destinent, l’établissement public ou privé dans lequel ils sont placés ; année 1838 Ier arrondissement ; année 1839 Ier arrondissement) ; Archives nationales F/1dIII/72 in dossier Pottier ; Archives nationales F/1dIII/77 ; Archives nationales F/9/1154, orphelins de juillet 1830 qui, ayant atteint l’âge de sept ans pendant le cours du quatrième semestre de 1834, vont être rayés des registres du Trésor pour le premier secours de 250 F qui leur avait été alloué et sont susceptibles d’être réinscrits pour de nouvelles pensions temporaires de 700 ou 500 F, conformément à l’ordonnance royale du 25 août 1831 (concernant Marie, Félix, Antoine, François) ; Archives nationales F/1dIII/82, état des citoyens tués ou blessés mortellement dans les journées de Juillet, aussi liste des victimes de Juillet 1830, colonne de Juillet et aussi liste générale des citoyens morts dans les journées de juillet 1830, en combattant pour les libertés publiques et dont les noms sont inscrits sur les tables du Panthéon et sur la colonne de Juillet (sous le nom de Tison, Alexandre, Joseph) et aussi Compte rendu des travaux de la Commission de la souscription nationale en faveur des veuves, orphelins et blessés de juillet 1830, lu et approuvé à la séance générale du 11 juillet 1832, liste nominative des veuves, orphelins, ascendants et blessés auxquels il a été accordé des inscriptions de rentes, (ancien) Ier arrondissement, veuves et orphelins et aussi Commission des récompenses nationales, état des orphelins de victimes de Juillet, dont il paraît que les noms et dates de naissance n’ont pas été inscrits conformément à leurs actes de naissance ; Archives nationales F/15/2553 orphelins de Juillet, (ancien) Ier arrondissement, (ancien) IIe arrondissement (une lettre en date du 1er juin 1833, sur une maladie dont souffrait un des enfants), (ancien) IIIe arrondissement (par négligence de classement), (ancien) Ve arrondissement ; Archives nationales F/15/2555 une feuille de bulletin individuel ; Archives nationales F/15/2557-2559, état officiel des orphelins et aussi même référence, un cahier intitulé Noms des tuteurs et subrogés-tuteurs des orphelins pensionnés ; Bulletin des lois, IXe série, tome 21, n° 746, Paris, imprimerie royale, février 1841, p. 85 (sous le nom de Tison, Alexandre, Joseph), liste générale des citoyens morts ou blessés mortellement dans les journées des 27, 28 et 29 juillet 1830, en combattant pour la défense des lois et des libertés publiques, les noms de ces citoyens sont inscrits sur les tables du Panthéon et sur la colonne de Juillet (et aussi Archives de Paris D1K1 138, qui contient les mêmes informations puisqu’il s’agit de ce même numéro du Bulletin des lois) ; Colonne de Juillet, liste officielle et par ordre alphabétique des citoyens tués ou blessés mortellement dans les journées de juillet 1830, Paris, chez Vve Demoraine et Boucquin, 1841.