Vaconssin, Etienne, Florimond
Biographie
Né le 27 mars 1788 (mais le 20 mars 1787 sur les listes de la Commission des récompenses nationales in Archives nationales F/1dIII/39 et aussi in Archives nationales F/1dIII/82 dans l’état imprimé, peu fiable ; le 27 mars 1788 et le 20 mars 1787 in Archives nationales F/1dIII/36 ; le 27 mars 1788 in Archives nationales F/1dIII/38 A) à Chepoix (Oise) de Vaconssin, Jean-François et de Ballin, Françoise, son épouse. Cocher. Il fut blessé d’un coup de feu à la cuisse droite. Il reçut (sous le nom de Vaconcin, Etienne) un secours de quatre-vingts francs en août 1830, sur les secours distribués par Le Constitutionnel. Le dossier d’examen de ses droits fut instruit par la Commission des récompenses nationales du (ancien) VIIe arrondissement. Il reçut la médaille de Juillet auprès de la mairie du (ancien) VIIe arrondissement (sous le nom de Vacconsin, Etienne sur les listes du Bulletin des lois, sur celles du Moniteur universel et sur les listes de la Commission des récompenses nationales in Archives nationales F/1dIII/39). Le Comité de médecine et de chirurgie près la Commission des récompenses nationales, après l’avoir examiné, donna, le 22 mars 1831, la conclusion suivante : « A été atteint, dans les journées de Juillet, d’une blessure par arme à feu à la cuisse du côté droit, de sa partie supérieure, antérieure et un peu externe vers sa partie postérieure et interne ; blessure qui après de très larges débridements a été guérie mais avec quelques difficultés et quelque gêne dans les mouvements du membre. » Il fut admis dans la 2e catégorie de la 2e classe des blessés et reçut une indemnité de six cents francs versés sur deux ans. Il reçut, à titre de blessé de la 2e catégorie de la 2e classe, une indemnité définitive de la part de la Commission de la souscription nationale en faveur des veuves, orphelins et blessés de juillet 1830. En 1835, « père de trois enfants, aujourd’hui dans une position extrêmement pénible », il sollicita un secours « qui puisse l’aider à soutenir sa malheureuse existence et […] procurer à sa famille le strict nécessaire ». Le préfet de police donna sur son compte les renseignements suivants : « Ancien cocher, maintenant portier rue des Lions-Saint-Paul, n° 3. […] Marié et père de trois enfants, dont un seul est à sa charge ; il n’exerce aucune profession. Il prétend que la blessure qu’il a reçue en juillet l’empêche de travailler. Sa conduite est régulière. » Il reçut, cette année-là, un secours de quarante francs. Sa veuve reçut un secours de soixante francs en 1849, à titre de veuve d’un médaillé de Juillet. Il avait épousé Didelot, le 17 janvier 1810 à la mairie du (ancien) VIIe arrondissement de Paris (et avait trois enfants sur les listes du Constitutionnel). Il demeurait 63, rue Saint-Antoine en 1830-1831 (une fois 63, rue Saint-Antoine, une autre fois 53, rue Saint-Antoine in Archives nationales F/1dIII/36 ; bien 63, rue Saint-Antoine in Archives nationales F/1dIII/82 dans l’état imprimé, peu fiable) ; 3, rue du Lion-Saint-Paul en 1835 ; sa veuve, 9, rue Saint-Antoine en 1849. Premier état, arrêté le 19 août 1830, des secours distribués par Le Constitutionnel ; Liste des morts, des blessés, des veuves et des orphelins, 2e édition, Paris, chez A. Barbier, imprimeur, rue des Marais S.-C., 17, 1830, p. 48 ; Journées des 27, 28 et 29 juillet, liste des morts, des blessés, des veuves, des orphelins, Paris, A. Boulland, 1830, p. 52 (sous le nom de Vaconcin, Etienne) ; Etat nominatif des citoyens auxquels sera décernée la médaille instituée par la loi du 13 décembre 1830 sur les récompenses nationales, Liste n° 8, des blessés de Juillet ayant reçu une indemnité temporaire, Bulletin des lois, 2e partie, ordonnances, n° 104 bis ; Etat nominatif des citoyens auxquels sera décernée la médaille instituée par la loi du 13 décembre 1830 sur les récompenses nationales, Le Moniteur universel, 19 juin 1831 ; Citoyens blessés pendant les événements de juillet, qui ont été admis à des secours temporaires (300 fr. pendant deux ans), le Moniteur universel 5 septembre 1831 ; Compte-rendu des travaux de la Commission de la souscription nationale en faveur des veuves, orphelins et blessés de juillet 1830, liste nominative des blessés de la IIe catégorie de la IIe classe du VIIe arrondissement auxquels il a été alloué des indemnités définitives lu et approuvé à la séance générale du 11 juillet 1832, Paris, Imprimerie de Crapelet, rue de Vaugirard, n° 9, novembre 1832, p. 78 (sous le nom de Vacousin, Etienne, Florimond) ; Archives nationales F/1dIII/36, Commission des récompenses nationales, état des sommes payées aux blessés pensionnés temporairement pour le compte de cette commission, du 8 octobre 1830 au 31 août 1831 par la mairie du (ancien) VIIe arrondissement ; Archives nationales F/1dIII/38 A, Commission des récompenses nationales, état des (243) citoyens blessés dans les journées de Juillet et admis en raison de leurs blessures à des secours temporaires basés d’après le jury médical ; Archives nationales F/1dIII/39 Commission des récompenses nationales, noms des citoyens proposés pour la médaille (ancien) VIIe arrondissement (sous le nom de Vacconsin, Etienne) ; Archives nationales F/1dIII/78 ; Archives nationales F/1dIII/82, un état imprimé comprenant les noms et les secours ou pensions distribués aux veuves, orphelins, ascendants ou blessés du seul (ancien) VIIe arrondissement, p. 14-15 état des blessés indemnitaires et aussi Compte rendu des travaux de la Commission de la souscription nationale en faveur des veuves, orphelins et blessés de juillet 1830, lu et approuvé à la séance générale du 11 juillet 1832, liste nominative des blessés des 1re et 2e classes auxquels il a été alloué des indemnités définitives (ancien) VIIe arrondissement, blessés de 2e classe 2e catégorie (sous le nom de Vacousin, Etienne, Florimond) ; Archives nationales F/9/1154, secours aux victimes de Juillet 1831-1835 ; Archives nationales F/9/1156 (sous le nom de Vaconsin, Etienne) ; Archives de la préfecture de police AA 369, Proposition d’accorder à 113 décorés, médaillés, blessés ou combattants de Juillet et veuves de Juillet, domiciliés dans le département de la Seine, des secours s’élevant ensemble à la somme de 6495 francs, budget de l’Intérieur, exercice 1849, minute 63-65, idem Etat nominatif des décorés, blessés, combattants de Juillet 1830 et des veuves de décorés ou combattants qui ont formé des demandes de secours et sur lesquels il y a lieu de prendre des renseignements, minute 74, idem Etat nominatif des décorés, blessés, combattants de Juillet 1830 et des veuves de décorés ou médaillés qui ont formé des demandes de secours et sur lesquels il y a lieu de prendre des renseignements, minute 86.