Viot, Claude
Biographie
Il déposa un dossier à la Commission des Réclamants ([ancien] VIe arrondissement), sise 10, rue Bourg-Labbé puis 6, rue Dalayrac. Il était porteur du certificat suivant, à en-tête de la garde nationale mobile de Paris : « Le chef et commandant des postes des barrières du Maine et du Montparnasse certifie que le 27 juillet le nommé Viot, Claude était rue Saint-Honoré. Le 28, il s’est retrouvé avec moi rue de l’Université, où il m’a aidé faire descendre M. le maire du (ancien) Xe arrondissement pour le mettre à la tête de mon bataillon. Le 29, il était à la prise de la caserne des Suisses rue de Babylone ; il s’est montré partout en brave Français. » Signé, le 13 septembre 1830 : Andras-Dumontois (voir ce nom), lieutenant-colonel. Et cet autre : « Nous Pierre, Pascal, Mer... partie du manuscrit brûlé, M. B. Herbaut, marchand de vins em.... partie du manuscrit brûlé, tous les deux établis rue du Faubourg-Montmartre n° 8, nous attestons que le nommé Claude Viot s’est très bien montré et qu’il n’a pas quitté les rangs pendant les trois jours mémorables de juillet. » Signé : Pascal, Pierre, demeurant 8, rue du Faubourg-Montmartre ; Herbaut, B., demeurant 8, rue du Faubourg-Montmartre ; Godinot, marchand de vins ; Buffet ; Pape, marchand de vins demeurant 85, rue Mouffetard ; Debeuf ; Durant ; Jolyot ; Lessenne, coiffeur. Il demeurait 8, rue de la Tour en 1831. Archives de la préfecture de police AA 417.