Alcan, Léon, dit Leman
Biographie
Né le 14 thermidor an XIII (mais le 15 thermidor an XIII in Archives nationales F/1dIII/34, in Archives nationales F/1dIII/38 A, blessés admis à la pension et in Tableau général et alphabétique des pensions inscrites depuis le 1er janvier jusqu’au 31 décembre 1831) (2 août 1805) à Donnelay (Meurthe), d’Alcan, Caïn, chantre hébreu, et d’Avêtre, Seurette, son épouse. Ebéniste. Il reçut plusieurs contusions qui augmentèrent une infirmité déjà présente. Il reçut un secours de soixante-dix francs en septembre 1830 sur les secours distribués par Le Constitutionnel. Il reçut un secours de cent francs le 1er mars 1831 auprès de la mairie du (ancien) IIIe arrondissement. Le dossier de ses droits fut instruit par la Commission des récompenses nationales de la mairie du (ancien) IIe arrondissement. Il fit partie avec Ternaux Mortimer, Liskenne Antoine Arnold, Plaut Maurice, Stoffel Ignace, Vicard Louis, Geibel Antoine Benoit, Boullet Damiens, Foucault Adolphe des neuf membres composant le jury de la Commission des récompenses nationales pour le (ancien) IIIe arrondissement. Il fit partie avec Liskenne Antoine Arnold, Vicard Louis, Geibel Antoine Benoit, Plaut Maurice, Foucault Adolphe, Stoffel Ignace, Lefèvre Jean-Louis (voir ces noms), des huit membres composant le jury de la Commission des récompenses nationales pour le (ancien) XIIIe arrondissement, sous-préfecture de Saint-Denis. Il fut décoré de la Croix de Juillet auprès de la mairie du (ancien) IIe arrondissement. Le Comité de médecine et de chirurgie près la Commission des récompenses nationales chargé de juger la nature et les conséquences des blessures pour chacun des blessés, donna à son sujet les conclusions suivantes : « N’a été atteint, dans les journées de Juillet, d’aucune blessure par arme à feu, par arme blanche ou autres qui ayant laissé après elles des traces apparentes ; mais qu’il est affecté d’une hernie inguinale très douloureuse du côté gauche, infirmité qui peut avoir été accrue par suite de contusions reçues pendant les journées de Juillet. » Il fut admis dans la 3e classe des blessés et pensionné de quatre cent cinquante francs. Il lui fut accordé par la Commission de la souscription nationale en faveur des veuves, orphelins et blessés de juillet 1830, une inscription de rentes. Si la loi du 13 décembre 1830 instaura les récompenses de Juillet, une ordonnance, en date du 30 avril 1831, voulut changer les règles de la distribution et stipuler, entre autres, que la Croix de Juillet porterait gravée la légende Donné par le roi des Français, que la couleur du ruban serait bleue avec des lisérés rouges et que les citoyens décorés de la Croix de Juillet prêteraient serment de fidélité au roi des Français, et d’obéissance à la charte constitutionnelle et aux lois du royaume. Cette nouvelle ordonnance souleva des protestations chez les décorés de Juillet. Ces derniers trouvaient en effet cocasse de prêter serment à un roi qui, lui, n’avait pas combattu sur les barricades ! Et le journal la Révolution de demander : « Que parlez-vous donc de serment à des gens qui vous ont fait ce que vous êtes, et qui seraient plutôt en droit de vous demander compte de vos promesses...? » Alexandre Dumas, quant à lui, dans ses Mémoires, ajoutait la précision suivante : « Le droit acquis à la place de Grève, au Louvre et à la caserne de Babylone, est antérieur à tous autres droits : on ne peut, sans tomber dans l’absurde, supposer la décoration donnée par un roi qui n’existait point à cette époque, et pour la personne duquel, nous l’avouons hautement, nous ne nous battions point alors. » Une réunion eut lieu, à ce sujet, le 6 mai 1831, dans la salle de la Grande Chaumière, passage du Saumon, qui réunit un millier de décorés. Elle fut présidée par Garnier-Pagès (voir Garnier dit Pagès, Etienne, Joseph, Louis), avocat et qui représentait le (ancien) VIIe arrondissement. Avec au bureau : Lamoure (voir Lamoure, Auguste), représentant le (ancien) Ier arrondissement ; Arago (voir Arago, Etienne, Vincent), représentant le (ancien) IIe arrondissement ; Trélat (voir Trélat, Ulysse), représentant le (ancien) IIIe arrondissement ; Moussette (voir Moussette, Paul, Benoît), représentant le (ancien) IVe arrondissement ; Higonet (voir Higonet, Guillaume, Philippe, Joseph), représentant le (ancien) Ve arrondissement ; Bastide (voir Bastide, Jules), représentant le (ancien) VIe arrondissement ; Garnier-Pagès (voir Garnier dit Pagès, Etienne, Joseph, Louis), représentant le (ancien) VIIe arrondissement ; Villeret (voir Villeret, Antoine, Médéric), représentant le (ancien) VIIIe arrondissement ; Gréau (voir Gréau, Anne, Louis), représentant le (ancien) IXe arrondissement ; Cavaignac (voir Cavaignac, Godefroy, Jacques, Eléonore), représentant le (ancien) Xe arrondissement ; Raspail (voir Raspail, François, Vincent), représentant le (ancien) XIe arrondissement ; Bavoux (voir Bavoux, François, Nicolas), représentant le (ancien) XIIe arrondissement ; Geibel (voir Geibel, Antoine, Benoit), représentant le (ancien) XIIIe arrondissement (arrondissement de Saint-Denis) ; Dumas (voir Dumas, Alexandre), représentant le (ancien) XIVe arrondissement (arrondissement de Sceaux). Voici comment Le Constitutionnel, du 7 mai 1831, rapporta le déroulement de cette réunion : « Les citoyens désignés pour la décoration de Juillet avaient été invités à se rendre aujourd’hui à la Grande-Chaumière, passage du Saumon, pour délibérer sur plusieurs questions relatives aux dispositions de l’ordonnance du 30 avril, qui détermine la couleur du ruban, décide que ces mots donné par le roi seront inscrits sur la décoration et prescrit un serment aux citoyens désignés. La réunion était très nombreuse. Un projet de résolution a été mis aux voix, article par article, et adopté sans discussion et sans réclamation. Voici l’acte proposé à l’approbation de l’assemblée : “Considérant que le serment en France ne peut être demandé que par une loi ; que nul article de la loi du 13 décembre 1830, qui a institué la décoration de Juillet, ne prescrit de serment ; que reconnaître au gouvernement le droit d’imposer une condition quelconque en dehors de la loi du 13 décembre 1830 ce serait lui reconnaître celui de modifier arbitrairement cette loi, et par conséquence de refuser les décorations acquises ou d’en distribuer de nouvelles sans le concours de la Commission ; que le roi, comme représentant de la nation, peut remettre aux décorés de Juillet, qui alors la recevraient de sa main, l’étoile qu’ils doivent porter mais que rien de l’autorise à la donner en son nom ; que ces mots donné par le roi, changeraient la nature de la récompense, qui cesserait d’être une récompense nationale, pour devenir une faveur royale ; que les faits à raison desquels la décoration a été instituée sont antérieurs à l’existence même du gouvernement du roi ; que le seul serment à exiger, en ce cas, serait celui de fidélité aux principes qui ont mis les armes à la main et valu la décoration nationale. Par ces motifs, les citoyens présents à la délibération s’engagent à ne pas se soumettre à la condition du serment, qu’ils considèrent comme illégale. Ils s’engagent, en outre, à porter immédiatement, après la décision prise par l’assemblée, la décoration spéciale, telle qu’elle a été fabriquée sur le modèle donné par la Commission.” La commission qui avait rédigé cette déclaration étant d’avis qu’il ne convenait pas à des citoyens, surtout à des citoyens de Juillet, d’attacher de l’importance à la couleur d’un ruban, le premier article a été adopté à la presque unanimité. Sur la question de l’inscription Donné par le roi, il a été clairement expliqué qu’il ne pouvait être dans la pensée d’aucun des patriotes de Juillet de refuser la décoration de la main du roi, et que la résolution n’était proposée que dans l’intérêt des principes et de la loi. La troisième question, celle du serment, a été résolue pour des motifs semblables. L’ordre le plus parfait a été observé dans cette délibération. Parmi cette élite des patriotes de Juillet, plusieurs portaient des marques glorieuses de leur courage. On a distingué avec intérêt un vieux citoyen (voir Decombis, Antoine) blessé une première fois, le 14 juillet 1789, devant la Bastille, et blessé de nouveau, le 28 juillet 1830, devant l’Hôtel de ville. Il avait obtenu la médaille commémorative de la victoire du 14 juillet 1789. Toute l’assemblée s’est empressée de rendre honneur à ce vétéran de la liberté. La séance levée, plusieurs des assistants se sont empressés de se séparer du ruban bleu bordé de rouge. Une quête a été faite au profit des détenus politiques. » Il fut cependant l’un des signataires (voir la liste des signataires à Fribourg, François) de la pétition suivante, qui protestait contre les différentes contestations qui repoussaient les délais de remise des décorations : « Sire, les combattants de Juillet s’attendent depuis longtemps à voir briller sur leur poitrine un signe de liberté et d’honneur. La Commission des récompenses nationales avait arrêté le modèle des décorations et même le ruban, il était rouge avec deux raies noires. Elle avait voulu sans doute, par un signe perpétuel de deuil, rappeler le souvenir de nos braves camarades qui ont succombé dans la glorieuse lutte de la liberté contre le despotisme. Cette décision a reçu son exécution, la croix et le ruban ont été fabriqués et, la Commission ayant terminé son travail, rien ne s’oppose à ce que les décorations soient distribuées dans les premiers jours de mai et que cette distribution soit l’épisode le plus glorieux de la fête de Votre Majesté. Mais, Sire, il n’en n’est pas ainsi : on croit aujourd’hui devoir ôter de la décoration les mots qui la caractérisent, la date de nos immortelles journées, changer la couleur du ruban et prolonger ainsi indéfiniment l’exécution des promesses sacrées. Les blessés et tous les combattants de Juillet sont persuadés, Sire, que vous ignorez ces misérables tracasseries et que jamais vous n’avez eu l’intention de déprécier une récompense acquise au prix de leur sang et d’empoisonner ainsi la joie qu’ils éprouvent de recevoir de votre main un signe si glorieux. Ils vous supplient, Sire, de donner des ordres pour que rien ne soit changé aux dispositions arrêtées par la Commission et déjà exécutées et de fixer le jour le plus prochain pour cette distribution. Ils sont, Sire, de Votre Majesté, les très fidèles sujets. » Il était le frère d’Alcan, Michel, avec qui il combattit (voir ce nom). Alcan était membre de la loge du Temple des Vertus et des Ars de l’Orient de Paris et on trouve dans Le Globe, Archives des initiations anciennes et modernes, un article intitulé Procès-verbal de la fête solennelle d’adoption, paru en novembre 1841, et dans lequel le nom d’Alcan apparaît. Cet article était ainsi rédigé : « La troisième médaille a été décernée au très cher frère Alcan (Léon, Léman), né dans le département de la Meurthe, orateur de la loge du Temple des vertus et des arts, à l’orient de Paris. En voici les motifs : Le frère Alcan, qui, en août 1830 (voir le Constitutionnel du 31), avait sauvé la vie à M. le commandant Roux et à deux officiers d’état-major, ne s’est point arrêté là. Le journal le Droit, du 21 juillet dernier, nous révèle un nouveau trait de sa part tout autant digne de nos éloges. On y lit en effet ce qui suit : “Le petit Charles, dont nous avons dernièrement entretenu nos lecteurs, a été réclamé aujourd’hui à la 8e chambre par M. Alcan, membre d’une société de bienfaisance, qui s’est chargée de l’avenir de ce pauvre enfant. J’ai appris, dit M. Alcan, par le journal le Droit du 15 courant, la positon intéressante du jeune Charles ; je me suis présenté aussitôt à la maison des Jeunes Détenus, et j’ai demandé à voir cet enfant. Il est venu, j’ai causé avec lui, et trouvant en lui d’excellentes dispositions, j’ai dit que je le réclamerais. Je prie donc le tribunal de me confier ce petit garçon ; je me suis entendu avec un honnête ouvrier qui lui servira de père, comme moi, et lui apprendra son état. L’un et l’autre nous ne négligerons rien pour faire de notre jeune pupille un homme d’honneur et un bon citoyen. M. le président.– Vous entendez, Charles, la proposition qui vous est faites ? Consentez-vous à ne plus retourner à Redon, votre pays, et à être remis entre les mains de M. Alcan ? Le petit Charles. – Monsieur veut me faire apprendre l’état de doreur sur bois ; je veux bien... je veux tout ce qu’il voudra. M. le président. – Mais en récompense de sa bienfaisante protection, promettez-vous d’être bien sage, de lui obéir, de suivre ses conseils ? Le petit Charles. – Oui, monsieur, je serai bien sage et je l’aimerai bien. Si le capitaine de la Modeste avait été aussi bon envers moi, je ne me serais pas fâché, je n’aurais pas déserté et on ne m’aurait pas mis en prison. Mais c’était un méchant ; au lieu de conseils il me donnait toujours des coups de garcette. Le tribunal ordonne que le petit Charles sera remis à M. Alcan, qui prend l’engagement de pourvoir à ses besoins et de lui ouvrir une carrière honorable. Ce n’est pas, ajoutait le journaliste, la première fois que nous voyons M. Alcan donner de semblables preuves de sa charitable sollicitude. Arracher de jeunes enfants à la corruption des prisons, et de voleurs qu’ils pouvaient devenir en faire de bons et honnêtes ouvriers, c’est là une trop noble tâche pour qu’il soit besoin de la louer. » Nous devons ajouter à cet éloge si bien mérité, que déjà, le 2 mai 1837, le Courrier français avait enregistré dans ses colonnes un fait pareil de la part du frère Alcan ; le voici : “Un enfant de quatorze ans, prévenu de vol, comparaissait devant la 7e chambre du tribunal de police correctionnelle ; orphelin et sans appui, il était sous le poids d’une récidive : les charges qui pesaient sur lui étaient accablantes ; il allait probablement être condamné et sûrement perdu pour la société ; car, d’après notre système pénal, que peut-on attendre pour l’avenir d’un enfant qui vient de passer plusieurs années dans l’école mutuelle du crime ? Nul n’avait répondu à l’interpellation de M. le président pour le réclamer, quand un homme se leva, fit connaître sa qualité de membre de la société du patronage des jeunes détenus, et, par une chaleureuse improvisation, parvint à faire acquitter le pauvre enfant, qui n’avait pas même trouvé un avocat pour le défendre ; son généreux protecteur le prit sous son patronage et répondit de sa moralité future. Le nom de ce philanthrope ne peut, ne doit pas rester dans l’oubli : c’est M. Alcan, receveur aux eaux de la ville.” A ces témoignages mérités, ajoutons, nous qui sommes ses frères, que celui qui les a obtenus ne s’est jamais démenti, et que celui qui vient si généreusement au secours du malheur est loin pourtant de posséder une fortune qui soit en harmonie avec tout le bien qu’il fait. Tel est l’homme, mes frères, que nous vous proposons de couronner. (Vif assentiment. – Applaudissements. – Harmonie.) » On trouve dans le journal Libération, du 2 décembre 2015, le passage suivant relatif aux ancêtres d’Alphandéry « le banquier militant », ainsi que le qualifie l’article, dont Alcan, Léon : « […] Né sous l’Empire, Léon Alcan participa aux journées de 1830 avant de disparaître pour vivre une existence erratique guidée par une ligne fixe. Franc-maçon dont on trouve la trace dans les années 1840, il réapparaît aux Etats-Unis comme combattant dans la guerre de Sécession, puis comme médecin et comme financier aux Etats-Unis. En 1871, à 64 ans, il revient en France participer à la Commune. Une vie d’aventures dédiée à la défense des faibles et des réprouvés, au nom de valeurs humanistes jamais reniées. Une vie qu’on a cachée à la famille, tant elle s’écartait des normes bourgeoises de l’époque […]. » Le Dictionnaire du mouvement ouvrier de Maitron le dit nommé aide-major du 109e bataillon fédéré en date du 13 mai 1871. Il demeurait 9, rue Chabanais en 1830-1831 ; 6, rue Monsigny en 1831 sur les listes – peu fiables – de la mairie in Archives de Paris VD6 3 mais surtout in Archives nationales F/1dIII/39 mais bien 9, rue Chabanais deux fois in Archives nationales F/1dIII/34. Troisième et dernier état de distribution des secours patriotiques versés au Constitutionnel ; Ordonnance du roi contenant publication des noms des citoyens qui ont obtenu la Croix de Juillet et Liste n° 7, des blessés de Juillet pensionnés, Bulletin des lois, 2e partie, ordonnances, n° 104 bis ; Etat nominatif des citoyens auxquels sera décernée la Croix de Juillet, instituée par la loi du 13 décembre 1830, sur les récompenses nationales, Le Moniteur universel, 2 mai 1831 ; Citoyens blessés pendant les événements de juillet, qui ont obtenu, aux termes de l’article 5 de la loi, la pension de 300 fr. à 1.000 fr., le Moniteur universel 5 septembre 1831 ; Compte-rendu des travaux de la Commission de la souscription nationale en faveur des veuves, orphelins et blessés de juillet 1830, liste nominative des blessés auxquels il a été accordé des inscriptions de rentes du IIe arrondissement lu et approuvé à la séance générale du 11 juillet 1832, Paris, Imprimerie de Crapelet, rue de Vaugirard, n° 9, novembre 1832, p. 95 ; Tableau général et alphabétique des pensions inscrites depuis le 1er janvier jusqu’au 31 décembre 1831, Imprimerie royale, Paris, 1832, p. 2 (par erreur sous le nom de Alcun, Léon) ; Archives de Paris VD3 1-2, 1830 Commission des récompenses nationales, (ancien) IIIe arrondissement, Etat des paiements faits par M. Ternaux, commissaire délégué des récompenses nationales pour le (ancien) IIIe arrondissement, aux veuves, ascendants et blessés dudit arrondissement, années 1830-1831 (M. Ternaux n’a pris les paiements que le 13 octobre 1830) ; Archives de Paris VD6 3, liste des décorés de la Croix de Juillet du (ancien) IIe arrondissement ; Archives de Paris VD6 172 n° 6 in dossier Alcan, Michel ; Archives nationales F/1dIII/33 dossier indemnités et récompenses, envoi du 10 septembre 1830 du ministre de l’Intérieur à la Commission des récompenses nationales ; Archives nationales F/1dIII/34, Commission des récompenses nationales, état des sommes payées aux blessés pensionnés pour le compte de cette commission, du 8 octobre 1830 au 31 octobre 1831 par la mairie du (ancien) IIe arrondissement et par la caisse municipale, pendant le mois de novembre comprenant les arrérages à partir du 1er août 1831 et état des sommes payées aux combattants blessés ou non blessés pour le compte de cette commission, du 8 octobre 1830 au 31 août 1831 par la mairie du (ancien) IIIe arrondissement ; Archives nationales F/1dIII/38 A, blessés admis à la pension ; Archives nationales F/1dIII/39 Commission des récompenses nationales, noms des citoyens qui ont mérité la décoration spéciale, (ancien) IIe arrondissement ; Archives nationales F/1dIII/42 ; Archives nationales F/1dIII/82 Compte rendu des travaux de la Commission de la souscription nationale en faveur des veuves, orphelins et blessés de juillet 1830, lu et approuvé à la séance générale du 11 juillet 1832, liste nominative des veuves, orphelins, ascendants et blessés auxquels il a été accordé des inscriptions de rentes, (ancien) IIe arrondissement, blessés de 3e classe ; Archives nationales F/15/2557-2559, état nominatif des membres de la Commission des récompenses nationales et des membres des jurys ; Le Constitutionnel, 7 mai 1831 ; Mes Mémoires, Alexandre Dumas, huitième série, nouvelle édition, Paris chez Lévy frères, 1869, pp. 162-166 ; Archives nationales F/9/1154 Protestations.