Bernard aîné
Biographie
Il sollicita, en juillet 1831, la décoration, proposant de faire parvenir des certificats témoignant de sa conduite pendant les journées de Juillet : « A Paris, à l’époque de la révolution, je défendis nos lois avec le plus grand sang-froid. Je combattis partout où il y avait du danger. Je fus un des premiers qui commença les barricades de la rue Saint-Denis, en face du n° 17, endroit où je restai à cette époque. Je combattis à la Grève, au Louvre, et place du Palais (lequel ? N.D.A.). J’y reçus là deux contusions en préservant de la mort un malheureux militaire sans arme, qu’une bande d’exaltés voulait immoler. » Il lui fut répondu par la circulaire faisant valoir que les travaux de la Commission des récompenses nationales étaient terminés et qu’il ne pouvait, en conséquence, pas être donné suite à sa demande. Il demeurait 17, rue Saint-Denis en 1830 ; chez sa mère hôtel du Lion d’or à Tonnerre-d’Argonne en 1831. Archives nationales F/1dIII/44.