Borel Rogat, Martial, Edmont
Biographie
Peintre en bâtiments. Fortement contusionné, il reçut un secours de trente francs en septembre 1830, sur les secours distribués par Le Constitutionnel. Il reçut (sous le nom de Borel Roga), après la révolution, un total de cent soixante francs (et cinquante francs sous le seul nom de Borel, mais avec la bonne adresse du 41, rue de Lappe) de secours auprès de la mairie du (ancien) VIIIe arrondissement. Une dépêche le concernant était ainsi rédigée : « Sollicite […] un emploi d’inspecteur commissionné des halles ou marchés, ou travaux du gouvernement. Il fonde sa demande sur les titres qu’il s’est acquis à une récompense nationale comme s’étant distingué et ayant reçu plusieurs blessures dans les journées de Juillet. » Le dossier de ses droits fut instruit par la Commission des récompenses nationales de la mairie du (ancien) VIIIe arrondissement. Il reçut la médaille de Juillet auprès de la mairie du (ancien) VIIIe arrondissement. Il demeurait 9, rue des Lyonnais en septembre 1830 ; 8, rue de Lappe en 1830 ; 41, rue de Lappe en 1830-1831. Deuxième état de distribution des secours patriotiques versés au Constitutionnel ; Etat nominatif des citoyens auxquels sera décernée la médaille instituée par la loi du 13 décembre 1830 sur les récompenses nationales, Bulletin des lois, 2e partie, ordonnances, n° 104 bis ; Archives de Paris VD6 471 n° 5, liste des médaillés de Juillet auprès du (ancien) VIIIe arrondissement ; Archives nationales F/1dIII/33 état nominatif des emplois présentés par la Commission des récompenses nationales à M. le préfet de police (sous le nom de Borel-Rougat) ; Archives nationales F/1dIII/36, Commission des récompenses nationales, état des sommes payées aux combattants blessés ou non blessés pour le compte de cette commission, du 8 octobre 1830 au 31 août 1831 par la mairie du (ancien) VIIIe arrondissement (cité deux fois dont une fois sous le simple nom de Borel) ; Archives nationales F/1dIII/39 Commission des récompenses nationales, noms des citoyens proposés pour la médaille (ancien) VIIIe arrondissement (sous le nom de Borelrogat) ; Archives nationales F/1dIII/45. In Archives de la préfecture de police AA 377 in dossier Chappée, Jean-Marie, il y a un Borel-Rogat, qui signa, le 10 août 1830, le certificat suivant en faveur de Chappée, Jean-Marie, quand ce dernier tenta de faire valoir ses droits auprès de la Commission des Réclamants, sise 10, rue Bourg-Labbé : « Nous certifions et attestons que le sieur Chappée, Jean-Marie s’est trouvé avec nous dans les affaires des 27, 28 et 29 juillet 1830 dernier et qu’il s’est montré avec bravoure et le plus grand sang-froid lors de la prise et reprise de l’Hôtel de ville ainsi qu’au Louvre le 29, où il a donné l’exemple de la discipline et de l’ordre comme ancien militaire. » Et ajoutant l’apostille suivante : « Je, soussigné, caporal attaché à la compagnie de Vernon, que M. Chappée, Jean-Marie s’est trouvé avec moi dans la journée du 29 à la prise des Tuileries et s’est comporté comme un honorable citoyen. »