Collin, François
Biographie
Enfant de troupe, entré au 5e régiment d’artillerie le 23 septembre 1801, tambour le 1er novembre 1806, passé au régiment d’artillerie à pied de la garde royale le 26 octobre 1815, au 1er canonnier le 1er octobre 1817, congédié de ce régiment comme ayant accompli son temps de service le 1er janvier 1819, entré au 1er régiment d’artillerie à pied de la garde royale le 28 décembre 1820 comme remplaçant d’un jeune soldat de la classe 1819, au 1er canonnier le 16 janvier 1822, incorporé au régiment d’artillerie à pied de la garde royale comme 2e canonnier le 7 mai 1823, 1er canonnier le 15 mars 1825, congédié le 23 décembre 1825 de ce même régiment ; il fit les campagnes de 1808, 1809, 1810, 1811 et 1812 à l’armée d’Espagne, 1813 à la Grande Armée, fait prisonnier à Dresde le 11 novembre 1813, rentré en France le 2 septembre 1814, il fut blessé d’une balle reçue à la jambe gauche à Dresde le 26 août 1813. Il fut attaché au service des pièces d’artillerie de la garde nationale du 29 juillet au 6 août et participa à l’expédition de Rambouillet. Il fut légèrement blessé au pouce par un coup de baïonnette, blessure légère qui cependant l’empêcha quelque temps de travailler. Le dossier d’examen de ses droits fut instruit par la Commission des récompenses nationales de l’arrondissement de Sceaux. Il était marié et père de trois enfants en 1830. Il demeurait à Vincennes en 1830. Archives de Paris DM13 1, état nominatif des personnes domiciliées dans les cantons de Charenton et de Vincennes (arrondissement de Sceaux) qui ont succombé lors des événements de juillet 1830, soit sur la voie publique, soit à leurs domicile, ou dans les hospices de Paris, par suite de leurs blessures ; Archives de Paris VK3 42. Voir Collin, qui demeurait lui aussi à Vincennes et reçut un total de soixante francs de secours auprès de la sous-préfecture de Sceaux ? Voir l’autre Collin, François ?