David, Nicolas, Firmin

Biographie


Né le 17 septembre 1797 à Nancy (Meurthe). Scieur à la mécanique. Le dossier d’examen de ses droits fut instruit par la Commission des récompenses nationales du (ancien) VIIIe arrondissement. Dans sa séance du 12 avril 1831, le comité des renseignements, chargé de recueillir des informations sur les différents candidats aux récompenses honorifiques et sur les contestations qu’il pouvait y avoir sur chacun des cas, demandait l’ajournement de toute décision à l’égard de Benoit (sic), en attendant de prendre de nouveaux renseignements sur la participation qu’il avait pu prendre aux événements de Juillet. Il fut décoré de la croix de Juillet auprès de la mairie du (ancien) VIIIe arrondissement. En 1831, à l’occasion des fêtes anniversaires de Juillet, il reçut, auprès de la mairie du (ancien) VIIIe arrondissement, vingt-cinq francs de gratification, à titre de décoré mais non blessé. Il reçut un secours de quarante francs en 1849, un secours de soixante-quinze francs en 1851, à titre de décoré de la croix de Juillet. Il demeurait 33, rue Traversière-Saint-Antoine en 1831 (12, cour de la Juiverie en 1831 in Archives nationales F/1dIII/36) ; 39, cours de Vincennes ou 62, rue Moreau dans le faubourg Saint-Antoine en 1849-1851. Ordonnance du roi contenant publication des noms des citoyens qui ont obtenu la croix de Juillet, Bulletin des lois, 2e partie, ordonnances, n° 104 bis (sous le nom de David, Benoît) ; Etat nominatif des citoyens auxquels sera décernée la croix de Juillet, instituée par la loi du 13 décembre 1830, sur les récompenses nationales, Le Moniteur universel, 2 mai 1831 (sous le nom de David, Benoît) ; Archives de Paris VD6 3, liste des décorés de la croix de Juillet du (ancien) VIIIe arrondissement (sous le nom de David, Benoît, demeurant bien 33, rue Traversière-Saint-Antoine) ; Archives de Paris VK3 29, séance du 12 avril 1831 (sous le nom de Benoit) ; Archives nationales F/1dIII/36, Commission des récompenses nationales, état des sommes payées en dépenses diverses pour le compte de cette commission, du 8 octobre 1830 au 31 août 1831 par la mairie du (ancien) VIIIe arrondissement (sous le seul nom de David) ; Archives nationales F/1dIII/39 Commission des récompenses nationales, noms des citoyens qui ont mérité la décoration spéciale, (ancien) VIIIe arrondissement (sous le nom de David, Nicolas, Firmin) ; Archives de la préfecture de police AA 369, décorés de juillet 1830 et blessés de juin 1848, Etat de secours accordés de 1849 à 1853 (sous le nom de David, Benoît), idem Avis du prochain ordonnancement d’une somme de 4.175 francs pour être répartie entre 95 décorés, combattants et veuves de Juillet domiciliés dans le département de la Seine minutes 88 et 89 (sous le nom de David, Benoît), idem Etat de répartition de secours imputables sur le chapitre 26 du budget de 1851 (secours à divers titres), minutes 153-155 (sous le nom de David, Benoît). Il y a dans Archives de la préfecture de police AA 382 et in Archives nationales F/15/3884, Commission des récompenses nationales, détenus politiques 2e catégorie, pensions, un David, Benoit, ancien marin sous lEmpire, prisonnier quatre ans en Angleterre, menuisier, demeurant 39, cours de Vincennes à Saint-Mandé en 1848, qui fit une demande devant la Commission des récompenses nationales instituée après la Révolution de Février ; « combattant et décoré de juillet 1830 et février 1848, né à Nantes et âgé de cinquante-sept ans […]. En 1832, arrêté et emprisonné pour ses opinions politiques républicaines […] », il sollicitait un secours. Marié mais sans enfant, son épouse déjà âgée ne pouvant se livrer à aucun travail, il était sans ouvrage. Sa lettre était apostillée des signatures de : Cazenave, sergent à la 2e compagnie du 2e bataillon de la garde nationale (sans précision du numéro de légion), demeurant 27, rue Saint-Louis ; Cadot, demeurant 28, rue Traversière ; Crapart, demeurant 59, rue de Charenton ; Perdiguier, Agricol, qui précisait que David « mérite toute la faveur du gouvernement républicain » ; Larrieu, demeurant 45, rue de Charenton ; Raspail ; Héritier, demeurant cour de la Juiverie ; Jeanselme illisible, demeurant 7 bis, rue du Harlay. Sa demande fut rejetée. De la même manière, il y a in Archives de la préfecture de police AA 421, 1831-1833 un David, Benoit, dit Nantais, dit le Bronze, né vers 1792 à Nantes (Loire-Atlantique), scieur de long ou menuisier, demeurant 14, cour de la Juiverie, arrêté le 1er septembre 1832 pour attentat contre le gouvernement.

Soumettre une suggestion sur la notice

Votre adresse email
Numéro de téléphone


Tous droits réservés - © 2026 Laurent Louessard / Camille Maillet (Torii Kōdo) - Mentions légales - Politique de confidentialité - Contact
An unhandled error has occurred. Reload 🗙

Rejoining the server...

Rejoin failed... trying again in seconds.

Failed to rejoin.
Please retry or reload the page.

The session has been paused by the server.

Failed to resume the session.
Please reload the page.