Jullerot
Biographie
Il est inscrit sur les listes de la mairie du (ancien) IXe arrondissement comme n’ayant reçu aucun secours de la part de cette même mairie. Il signa, le 1er août 1830 et comme « commandant de la garde nationale mobile, demeurant 2, rue de la Cerisaie », le certificat suivant en faveur de Lamiral, Jean-Pierre : « Nous, soussignés, certifions que le nommé Lamiral, Jean-Pierre a, dans la journée du 29 juillet dernier, défendu avec la plus grande intrépidité la caserne des Minimes et l’a sauvée d’un incendie qui paraissait presque inévitable ; qu’il a, en outre, fait respecter avec la plus grande énergie, les femmes et les enfants qui n’avaient pas encore pu évacuer ladite caserne. » Il demeurait 2, rue de la Cerisaie en 1830. Archives nationales F/1dIII/38 A, Commission des récompenses nationales, état des sommes payées à la mairie du (ancien) IXe arrondissement jusqu’au 15 mars 1831, aux blessés, non blessés, veuves, orphelins, ascendants et sous-lieutenants, par suite des journées des 27, 28 et 29 juillet 1830 ; Archives de la préfecture de police AA 396 in dossier Lamiral, Jean-Pierre.