Lepetit, Victor, Auguste
Biographie
Né le 19 vendémiaire an IV à Caen (Calvados), fils de Lepetit, Jean-François, Pierre, employé à l’administration des hôpitaux militaires, et de Bertot, Louise, Rosalie. Epicier en 1817, ancien miliaire, devenu typographe ou imprimeur pressier, employé chez Smith (voir Smith, James), 16, rue de Montmorency. Il combattit les 27 et 28 juillet. Le 29 juillet, il se battit à l’hôtel de ville, au Louvre et aux Tuileries. Entre 14 et 15 heures, rue Saint-Nicaise, alors qu’il cherchait à déloger les gardes royaux qui s’étaient embusqués derrière les croisées des fenêtres des maisons de cette rue et qui tiraient sur les Parisiens, il fut atteint d’un coup de feu au bras droit. Il mourut des suites de cette blessure, le 7 septembre suivant à l’Hôtel-Dieu. Le dossier des droits que son décès entraînait fut instruit par la Commission des récompenses nationales de la mairie du (ancien) VIIe arrondissement (pourtant aussi plusieurs fois (ancien) VIe arrondissement). Plusieurs certificats attestaient les circonstances de son décès. Le premier certificat, ainsi rédigé : « Je, soussigné, atteste avoir rencontré plusieurs fois dans la journée du 29 juillet 1830 le sieur Auguste, Victor Lepetit, les armes à la main, partout où le danger était éminent et qu’enfin il a trouvé la mort à l’attaque du Louvre en traversant le pont des Arts. » Signé, le 17 août 1830 : baron Sighers, Alexandre, demeurant 34, rue des Bons-Enfants. Le deuxième certificat, ainsi rédigé : « Je, soussigné, certifie que le sieur Lepetit, imprimeur à la Presse, travaillant dans mon imprimerie, est sorti contre les troupes dans les journées des 27 et 28 juillet. Le 29, il m'a accompagné avec d’autres ouvriers à l’Hôtel de ville, de là au Louvre et aux Tuileries. Ensuite, nous avons été dans la rue Nicaise, pour débusquer la garde royale qui tirait des croisées sur la rue Saint-Honoré. C’est dans cette rue que ledit Lepetit a été tué entre 2 et 3 heures de l’après-midi. Je donne le présent certificat afin d’obtenir des secours pour un enfant illégitime qu’il a laissé, mais qu’il avait reconnu. » Signé, le 17 août 1830 : Smith (voir Smith, James), imprimeur, demeurant 16, rue de Montmorency. Le troisième certificat, ainsi rédigé : « Je, soussigné, certifie par le présent que le 30 juillet dernier, étant au Louvre vers midi, j’ai vu et reconnu le sieur Lepetit, mort, que l’on mettait dans une voiture destinée à transporter les victimes dans un bateau, où je l’ai encore bien vu et reconnu. Cet homme, ouvrier imprimeur, avec lequel je travaillais dans le même atelier depuis longtemps. » Signé, le 19 août 1830 : James, Charles, demeurant 16, rue de Montmorency. Le 7 décembre 1830, devant le juge de paix du ancien) VIe arrondissement), comparurent : Durand, Jean-Baptiste, officier en retraite, caissier de M. Smith, imprimeur, demeurant 22, rue Saint-Claude ; Lefevre, Jacques, Louis, Léon, employé à l’administration du numérotage de Paris, demeurant 137, rue Vieille-du-Temple ; Buhaur, Eustache, compositeur, demeurant 14, rue d’Orléans-Saint-Honoré ; Bataille, Jean-Marie (sic) (voir Bataille, Jean ou Charles, Marin), tapissier, demeurant 23, rue de la Vannerie. Ils attestèrent avoir parfaitement connu Lepetit, Victor, Auguste et savoir qu’il était marié avec Richer, Marie, Catherine, Charlotte et qu’il était « à leur parfaite connaissance que ledit sieur Lepetit a pris les armes pendant les journées des 27, 28 et 29 juillet dernier et qu’il a été tué le 29 dudit mois rue Saint-Nicaise entre 2 et 3 heures après midi, en cherchant à débusquer la garde royale qui était dans les maisons de cette rue. Déclare M. Durand que cette dernière circonstance est à la connaissance particulière de M. Smith (voir Smith, James), qui avec plusieurs autres de ses ouvriers accompagnait ledit sieur Lepetit ». Le 11 août 1831, devant le juge de paix du ancien) VIe arrondissement), comparurent : Busseau, Remi, imprimeur, demeurant 33, rue de la Mare à Belleville ; Hoeffer, Pierre, marchand bottier, demeurant 37, rue des Gravilliers ; Muÿs, Loopot, menuisier, demeurant 35, rue des Gravilliers. Ils affirmèrent avoir parfaitement connu Lepetit, Victor, Auguste et savoir qu’il avait « été tué à l’attaque du Louvre, en combattant pour la cause de la liberté, le 29 juillet 1830 ». Il laissait une mère, Bertot, Louise, Rosalie, née le 18 juin 1772 à Caen, veuve Lepetit, indigente, Elle fut pensionnée de deux cent francs se vit accorder, par la Commission de la souscription nationale en faveur des veuves, orphelins et blessés de juillet 1830, une inscription de rentes. Les parents s’étaient mariés le 12 février 1789 à Caen ; sur l’acte de mariage, Lepetit, Jean-François, Pierre est indiqué comme le fils de feu Lepetit, Marin et de Leberrurier, Elisabeth, son épouse ; Bertot, Louise, Rosalie est indiquée comme la fille de Bertot, Adrien, cavalier de maréchaussée, et de Leconte, Louise, son épouse. Lepetit, Jean- Pierre, François (sic dans l’acte de décès) devait décéder le 14 juin 1810 à Morey (Calvados) ; il était indiqué comme né à Saint-Nicolas-de-Caen et comme exerçant la profession d’instituteur. Il laissait une veuve, Richer, Marie, Catherine, Charlotte, née le 11 novembre 1776 à Caen, qu’il avait épousée le 31 décembre 1817 à Caen ; sur l’acte de mariage, Lepetit, Victor, Auguste est indiqué comme le fils de feu Lepetit, Jean-François, Pierre, propriétaire, décédé le 14 juin 1810 à Morey, et de Bertot, Louise, Rosalie ; Richer, Marie, Catherine, Charlotte est indiquée comme la fille de Richer, Michel, Yves, propriétaire, et de feue Bellez, Marie-France (mais Bellez, Catherine, Jeanne dans l’acte de naissance de Richer, Marie, Catherine, Charlotte). La veuve fut pensionnée auprès de la mairie du (ancien) VIe arrondissement et il lui fut accordée de la part de la Commission de la souscription nationale une rente perpétuelle de soixante-quinze francs. Il laissait aussi une concubine, Fuckin, ou Finkin, ou Fuikin, ou Finken, Marie, Anne, couturière, mère de deux enfants en bas âge, dont un reconnu par Lepetit. Beaugery, marchand corroyeur, demeurant 35, rue des Gravilliers, lui délivra un certificat pour attester qu’elle se trouvait « dépourvue de tout espèce de secours par la mort de son mari, tué dans les journées de Juillet, en défendant la cause de la liberté ». Il laissait une fille, Lepetit, Louise, Rosalie, née le 12 avril 1830, qui un secours de trente francs, le 24 août 1830, un secours de dix francs, le 16 septembre, à la mairie du (ancien) VIe arrondissement (« pour l’enfant Lepetit », un secours de trente francs, le 27 septembre, un secours de vingt francs, le 5 octobre, à qui fut accordée, par la Commission de la souscription nationale en faveur des veuves, orphelins et blessés de juillet 1830, une inscription de rentes (elle fut sans doute pensionnée puisqu’elle est dans Archives nationales F/1dIII/36 Commission des récompenses nationales, état des sommes payées aux orphelins pour le compte de cette Commission, du 8 octobre 1830 au 31 octobre 1831 par la mairie du (ancien) VIIe arrondissement et par la caisse municipale, comprenant les arrérages à partir du 1er août 1830 ; sur cette même comptabilité, elle est indiquée comme ayant reçu deux cent cinquante francs de la Commission de la mairie du [ancien] VIe arrondissement). Le conseil de famille de l’orpheline était composé de la mère (sous le nom de Finkain, Anne, Marie) et de Muys, Léopold, menuisier, subrogé-tuteur, demeurant 35, rue des Gravilliers en 1831. L’enfant décédera le 16 juin 1836. La veuve reçut un secours (sous le nom de veuve Lepetit) de cinquante francs, le 22 novembre 1830, un secours (sous le nom de veuve Lepetit née Richer) de cinquante francs, le 29 novembre 1830, un secours de cinquante francs, le 6 décembre 1830, un secours de cinquante francs, le 20 décembre 1830, un secours de cent cinquante francs, le 10 janvier 1831, un secours de cent francs (Remis à la veuve Pierreville, est-il annoté en face de son nom), le 31 janvier 1831, un secours de quarante francs, le 28 février 1831, un secours de soixante francs, le 18 septembre 1831 (pour sa fille Louise, Rosalie), un secours de cent francs, le 22 octobre 1831 (Sur l’acquit du sieur Rossignol, est-il noté en face de son nom) (mais un total de quatre cent quarante francs du 8 octobre 1830 au 31 août 1831 in Archives de Paris VD6 360 n° 5, V-VI etc.), auprès de la mairie du (ancien) VIe arrondissement. La concubine reçut (sous le nom de Finken) un secours de quarante francs, le 15 octobre 1830, un secours (sous le nom de Finkin) de cinquante francs, le 13 décembre 1830, un secours de cinquante francs, le 10 janvier 1831, un secours (sous le nom de Finkin) de quarante francs, le 31 janvier 1831, un secours de quarante francs, le 14 février 1831, un secours de vingt francs pour sa fille, le 12 octobre 1831, auprès de la mairie du (ancien) VIe arrondissement (et pourtant un total de seulement cent francs in Archives nationales F/1dIII/35 B et in Archives de Paris VD6 360 n° 5, V-VI etc.). Le décès de Victor, Auguste Lepetit fut constaté par jugement du tribunal en date du 7 septembre 1830 ou 1831. La mère et l’épouse légitime obtinrent, seules, une pension (les noms ne sont pas sur le Bulletin des lois, en effet il y aurait un imbroglio selon Archives de Paris VD6 360 n° 5, mairie du (ancien) VIe arrondissement, V-VI Renseignements sur diverses victimes des 27, 28 et 29 juillet 1830, tuées ou blessées, V Compte général des dépenses de la Commission des récompenses nationales du 7 octobre 1830 au 31 octobre 1831, liste n° 1 veuves). La veuve reçut, par la Commission de la souscription nationale en faveur des veuves, orphelins et blessés de juillet 1830, une inscription de rentes. Le nom de Lepetit (V.-A. Lepetit) est inscrit sur la colonne de Juillet, place de la Bastille, et sur les tables du Panthéon. Il demeurait rue du Canu à Caen, où il était épicier, en 1817 ; 35, rue des Gravilliers ; sa veuve à Morey (Calvados) ou 52, rue Saint-Jean à Caen in Archives nationales F/1dIII/35 B et in Archives de Paris VD6 360 n° 5, V-VI etc. en 1831, ou 95, rue Notre-Dame à Caen ; sa concubine, 35, rue des Gravilliers, chez Beaugery, depuis le 8 juillet 1830 et en 1831 puis 7, rue de Bailly ; sa mère, 95, rue Notre-Dame à Caen en 1831. Souvenir glorieux du Parisien, précis historique des journées des 26, 27, 28, 29, 30 et 31 juillet 1830, par P. G. Prosper L***, nouvelle édition revue et augmentée, Paris, chez l’auteur, place Saint-André-des-Arts, n° 26 et chez les principaux libraires, p. 109 ; Compte-rendu des travaux de la Commission de la souscription nationale en faveur des veuves, orphelins et blessés de juillet 1830, liste nominative des veuves, orphelins, ascendants et blessés auxquels il a été accordé des inscriptions de rentes du VIe arrondissement auxquels il a été alloué des indemnités définitives lu et approuvé à la séance générale du 11 juillet 1832, Paris, Imprimerie de Crapelet, rue de Vaugirard, n° 9, novembre 1832, p. 101, 103 ; Tableau général et alphabétique des pensions inscrites depuis le 1er janvier jusqu’au 31 décembre 1831, Imprimerie royale, Paris, 1832, p. 12, p. 87 pour la fille ; Archives de Paris VD6 356 n °5, (ancien) VIe arrondissement, Commission des récompenses nationales, compte général des recettes et dépenses depuis le 7 octobre 1830 jusqu’au 31 octobre 1831 ; Archives de Paris VD 4 13 pièce 3671, Etat, par arrondissement et par âge, des orphelins et orphelines de Juillet, Etat général des tuteurs et subrogés-tuteurs des orphelins et orphelines de Juillet (on trouve le même document dans Archives de Paris VK3 23) ; Archives de Paris VD6 360 n° 5, mairie du (ancien) VIe arrondissement, II, Liste nominative des personnes qui ont besoin de secours, idem Liste des veuves par suite des journées de juillet 1830, idem Liste nominative des orphelines, idem Etat nominatif des enfants au-dessous de sept ans des citoyens tués en juillet 1830, idem même référence III, Enregistrement des bons délivrés par MM. les membres de la Commission des blessés, contenant autorisation de délivrer des secours aux veuves, orphelins et blessés, sur le fonds de dix mille francs reçu à cet effet de la préfecture par M. Caius, maire du (ancien) VIe arrondissement et sur les souscriptions déposées entre les mains de M. Grondard, trésorier, idem même référence V-VI Renseignements sur diverses victimes des 27, 28 et 29 juillet 1830, tuées ou blessées, V Compte général des dépenses de la Commission des récompenses nationales du 7 octobre 1830 au 31 octobre 1831 (veuves, orphelins au-dessous de sept ans, idem Compte général des dépenses de la Commission des récompenses nationales du 7 octobre 1830 au 31 octobre 1831 (secours accordés par la Commission des récompenses nationales aux blessés qui n’ont été classés dans aucune catégorie, du 8 octobre 1830 au 31 août 1831, sous les noms de veuve Lepetit née Richer et sous celui de Finkin), idem même référence VII Répartition des fonds de la souscription nationale, inscription des veuves ; Archives nationales F/1dIII/33 dossier indemnités et récompenses, envoi du 7 septembre 1830 du ministre de l’Intérieur à la Commission des récompenses nationales et aussi Commission des récompenses nationales, deuxième état des citoyens tués ou blessés mortellement dans les journées de Juillet avec indication du champ de bataille où ils ont été frappés (201 citoyens) (ancien VIIe arrondissement ; Archives nationales F/1dIII/35 B, Commission des récompenses nationales, état des sommes payées aux veuves pour le compte de cette commission, du 8 octobre 1830 au 31 octobre 1831, par la mairie du (ancien) VIe arrondissement et par la caisse municipale pendant le mois de novembre, comprenant les arrérages à partir du 1er août 1830, et état des sommes payées aux orphelins pour le compte de cette commission, du 8 octobre 1830 au 31 octobre 1831 par la mairie du (ancien) VIe arrondissement et par la caisse municipale pendant le mois de novembre comprenant les arrérages à partir du 1er août 1831, et état des sommes payées aux combattants blessés ou non blessés pour le compte de cette commission, du 8 octobre 1830 au 31 octobre 1831 par la mairie du (ancien) VIe arrondissement ; Archives nationales F/1dIII/36, Commission des récompenses nationales, état des sommes payées aux ascendants pour le compte de cette commission, du 8 octobre 1830 au 31 octobre 1831 par la mairie du (ancien) VIIe arrondissement et par la caisse municipale pendant le mois de novembre, comprenant les arrérages à partir du 1er août 1830 et Archives nationales F/1dIII/33, Commission des récompenses national, état nominatif des personnes dont la mort n’a pu être constatée et pour lesquelles la Commission demande qu’il soit fait une enquête (sous le nom de Lepetit, Pierre) ; Archives nationales F/1dIII/36, Commission des récompenses nationales, état des sommes payées aux orphelins pour le compte de cette commission, du 8 octobre 1830 au 31 octobre 1831 par la mairie du (ancien) VIIe arrondissement et par la caisse municipale pendant le mois de novembre comprenant les arrérages à partir du 1er août 1831 ; Archives nationales F/1dIII/38 B, Commission des récompenses nationales, état des veuves des citoyens tués ou blessés mortellement dans les journées de Juillet (douze veuves) et Commission des récompenses nationales, Ascendants des citoyens tués dans les journées de Juillet (29 ascendants) ; Archives nationales F/1dIII/43 in dossier Badès ; Archives nationales F/1dIII/46 in dossier Bourdy ; Archives nationales F/1dIII/53 in dossier Desportes, Léon, Sever ; Archives nationales F/1dIII/54 in dossier Enault ; Archives nationales F/1dIII/63 ; Archives nationales F/1dIII/70 in dossier Passenaud, Antoine ; Archives nationales F/1dIII/72 in dossier Pluchet ; Archives nationales F/1dIII/82, Comité des pensions, liste de présence, liste des orphelins aussi état des citoyens tués ou blessés mortellement dans les journées de Juillet, aussi liste des victimes de Juillet 1830, colonne de Juillet et aussi liste générale des citoyens morts dans les journées de juillet 1830, en combattant pour les libertés publiques et dont les noms sont inscrits sur les tables du Panthéon et sur la colonne de Juillet et aussi Compte rendu des travaux de la Commission de la souscription nationale en faveur des veuves, orphelins et blessés de juillet 1830, lu et approuvé à la séance générale du 11 juillet 1832, liste nominative des veuves, orphelins, ascendants et blessés auxquels il a été accordé des inscriptions de rentes, (ancien) VIe arrondissement, veuves, orphelins et ascendants ; Archives nationales F/15/2557-2559, état officiel des orphelins (ancien VIIe arrondissement), où le nom de l’orpheline est rayée et indiquée comme « passée au (ancien) VIe » et aussi même référence, un cahier intitulé Noms des tuteurs et subrogés-tuteurs des orphelins pensionnés ; Bulletin des lois, IXe série, tome 21, n° 746, Paris, imprimerie royale, février 1841, p. 83, liste générale des citoyens morts ou blessés mortellement dans les journées des 27, 28 et 29 juillet 1830, en combattant pour la défense des lois et des libertés publiques, les noms de ces citoyens sont inscrits sur les tables du Panthéon et sur la colonne de Juillet (et aussi Archives de Paris D1K1 138, qui contient les mêmes informations puisqu’il s’agit de ce même numéro du Bulletin des lois) ; Colonne de Juillet, liste officielle et par ordre alphabétique des citoyens tués ou blessés mortellement dans les journées de juillet 1830, Paris, chez Vve Demoraine et Boucquin, 1841. Les noms de la veuve, de la mère et de la fille ne sont pas sur les listes du Bulletin des lois et du Moniteur.