Moucheur, Oudart dit Charles
Biographie
Né le 15 mai 1789 (12 mai 1789 in Archives de Paris AP VD6 356 n° 5 et sur les listes – peu fiables – de la mairie in Archives de Paris VD6 3 et surtout in Archives nationales F/1dIII/39 ; mais bien le 15 mai 1789 in Archives nationales F/1dIII/35 B, in Archives nationales F/1dIII/38 A, blessés admis à la pension et in Archives de Paris VD6 360 n° 5, mairie du (ancien) VIe arrondissement, V-VI etc. et VI Extrait du registre contenant les décisions du jury médical à la Commission des récompenses nationales) à Longwy (Moselle). Ancien militaire, devenu coiffeur-perruquier. Il participa, un des premiers, au désarmement du poste de Bonne-Nouvelle. Il eut la mâchoire fracassée par un coup de feu, le 28 juillet vers 14 h 30, alors qu’il participait à l’attaque de l’hôtel de ville. Il fut soigné à l’Hôtel-Dieu. Il reçut (sous le nom de Oudart-Moucheur) un secours de cinquante francs en septembre 1830, sur les secours distribués par Le Constitutionnel. Le dossier d’examen de ses droits fut instruit par la Commission des récompenses nationales de la mairie du (ancien) VIe arrondissement. La mairie indiquait ainsi la nature de ses blessures : « Coup de feu à la face ; fracture de la mâchoire inférieure, avec délabrement considérable, suivi d’une abondant suppuration ; de nombreuses portions d’os ont été détachées ; la plupart des dents sont tombées ; celles qui restent sont ébranlées. Les fragments de la mâchoire non consolidée conservent encore de la mobilité entre eux. Il en résulte une impossibilité presque absolue de parler et de prendre des aliments solides, un écoulement habituel de salive et une grande difformité. » Le 4 avril 1831, devant le juge de paix du (ancien) VIe arrondissement, comparurent : Fontenelle, Alexandre, marchand de fritures, demeurant 7, rue Guérin-Boisseau ; Postel, Etienne, Victor, doreur, demeurant 30, rue Guérin-Boisseau ; Portier, Jean, logeur, demeurant 31, rue Guérin-Boisseau. Ils attestèrent connaître Moucheur, Oudart dit Charles et savoir qu’il « s’est trouvé à l’attaque de l’Hôtel de ville le 28 juillet dernier, qu’il s’est battu contre la garde royale et qu’il a été blessé vers 2 heures et demie d’un coup de feu qui lui a fracturé la mâchoire ». Il reçut un secours de cinquante francs, le 14 août, un secours de cinquante francs, le 30 août, un secours de cinquante francs, le 7 septembre, un secours de trente francs, le 11 septembre, un secours de quarante francs, le 20 septembre, un secours de quarante francs, le 20 septembre, un secours de quarante francs, le 29 septembre, un secours de cinquante francs, le 13 octobre 1830, un autre de vingt francs le 20 octobre 1830, un secours de cinquante francs, le 22 novembre 1830, un secours de cinquante francs, le 6 décembre 1830, un secours de cinquante francs, le 20 décembre 1830, un secours de cinquante francs, le 10 janvier 1831, un secours de cinquante francs, le 17 janvier 1831, un secours de cinquante francs, le 31 janvier 1831, un secours de quarante francs, le 14 février 1831, un secours de quarante francs, le 28 février 1831, un secours de trente francs, le 14 mars 1831, un secours de dix francs, le 16 mars 1831, un secours de quarante francs, le 28 mars 1831, un secours de quarante francs, le 11 avril 1831, un secours de quarante francs, le 25 avril 1831, un secours de quarante francs, le 9 mai 1831, un secours de dix francs, le 21 mai 1831, un secours de cinquante francs, le 2 juin 1831, un secours de trente francs, le 15 juin 1831, un secours de cent dix francs, le 1er juillet 1831, un secours de quarante francs, le 5 juillet 1831, un secours de soixante-dix francs, le 1er août 1831, un secours de deux cent cinquante francs, le 20 août 1831 (pour son fils Ferdinand, Assimilé aux orphelins, payé à ce titre suivant l’arrêté du 9 août de la Commission des récompenses pour l’année échue, est-il inscrit en face de son nom), un secours de soixante-dix francs, le 28 août 1831, un secours de soixante-dix francs, le 29 septembre 1831, auprès de la mairie du (ancien) VIe arrondissement. Il fut décoré de la Croix de Juillet auprès de la mairie du (ancien) VIe arrondissement. Le jury médical, chargé de juger la nature et les conséquences des blessures pour chacun des blessés, donna à son sujet, le 11 janvier 1831, les conclusions suivantes : « A été atteint d’une blessure par arme à feu à la mâchoire inférieure, du côté gauche au côté droit, avec fracture en éclats ; blessure vicieusement consolidée, gêne dans la parole, la mastication et l’insalivation et devant entraîner après elle une incapacité durable et complète d’un membre et qu’il doit être rangé dans la sixième classe des blessés. » Il fut admis dans la 6e classe des blessés et pensionné de huit cents francs (sous le nom de Moucheur, Oudrat sur les listes du Bulletin des lois et de Moucheur, Ouerat sur celles du Moniteur universel). Il lui fut accordé, à titre de blessé, par la Commission de la souscription nationale en faveur des veuves, orphelins et blessés de juillet 1830, une inscription de rente perpétuelle de cent cinquante francs. Il reçut, en tant que décoré et blessé, un secours de cinquante francs et un habillement soit bourgeois soit de garde national (pour une valeur de soixante francs), sur les fonds de la Commission de la souscription nationale, à l’occasion du premier anniversaire de la révolution de Juillet. En 1831, il sollicita un poste de garde forestier. Il reçut, auprès de la mairie du (ancien) VIe arrondissement, une gratification, en tant que décoré, de vingt-cinq francs le 27 juillet 1833, à l’occasion des fêtes anniversaires de la révolution de Juillet (il est marqué rendu sur la liste, sans doute était-il déjà décédé). Il s’était marié à Lacoste (ou Coste in Archives nationales F/9/1154) et eurent un fils, Pierre, Ferdinand, Charles, né le 9 juin 1823 (par erreur le 10 juin 1823 deux fois in Archives nationales F/1dIII/38 B, in Archives de Paris VD6 360 n° 5, II, Liste nominative des orphelins et in Archives de Paris VD6 360 n° 5, V-VI etc.) à Paris, à qui fut accordée par la Commission de la souscription nationale en faveur des veuves, orphelins et blessés de juillet 1830, une inscription de rentes, et qui reçut trois cents francs pour ses frais de trousseau en 1833. Pierre, Ferdinand, Charles fut placé, par décision en date du 3 février 1832, à l’institut de M. Clémence, Henri, 9, rue Salle-au-Comte. Son bulletin de surveillance spéciale des orphelins et orphelines de Juillet rapportait en août 1832 : « Cet enfant paraît rempli d’intelligence et de facilité ; il lit assez bien mais surtout son écriture est fort belle. J’ai été tellement surpris de cette perfection pour un enfant de cet âge que je l’ai voulu voir écrire en ma présence, ce qu’il fait avec beaucoup de facilité. » En septembre 1832, son bulletin précisait de nouveau qu’il était « travailleur, adroit, intelligent », et le directeur ajoutait : « Je suis généralement satisfait du jeune Moucheur, rempli de zèle et d’intelligence ; je compte sur cet enfant pour m’en faire honneur si je puis, comme je l’espère, surmonter les vices de sa première éducation. » Et aussi : « Cet enfant est vraiment extraordinaire, il est plein de feu pour le travail, il écrit comme un ange, commence à raisonner avec assez de facilité les premiers éléments de la grammaire française. Je compte que, s’il continue, il deviendra un sujet distingué. » Et aussi : « Physionomie spirituelle et grande envie de s’instruire. Progrès remarquables en écriture, langue française et calcul. Cet enfant paraît avoir un goût décidé pour le dessin. Il va commencer cette étude. J’espère qu’il y réussira, comme tout ce qu’il a entrepris jusqu’à ce jour. » En 1834, il était élève dans la pension de Sanis, impasse Basfour dans la rue Saint-Denis et la Commission de surveillance spéciale des orphelins et orphelines de Juillet rapportait à son sujet : « Cet enfant qui est plein d’intelligence pourra recevoir dans cette nouvelle pension une éducation plus en rapport avec la facilité dont il fait preuve. » En 1834, il fut placé dans le pensionnat ouvert à la barrière du Maine par Sanis, anciennement instituteur impasse Basfour dans la rue Saint-Denis. « Cet enfant, qui est plein d’intelligence et de bonne volonté ne peut manquer d’arriver à une bonne éducation, dans une pension qui jouit de quelque réputation », précisait le service de sous-surveillance des orphelins et orphelines de Juillet. En 1835-1836, il était toujours élève à Montrouge dans la pension de Sanis. Moucheur, Charles mourut en 1834. Sa veuve avait épuisé toutes ses ressources pendant la maladie de son mari et sollicita, infructueusement la réversibilité de la pension. En 1835, suite à une demande de secours qu’elle avait faite et à des renseignements favorables transmis sur son compte par le préfet de police, elle reçut, à titre de veuve d’un combattant de Juillet, un secours de cent francs. En 1835, la veuve retira l’acte de naissance de son mari et leur acte de mariage. En mars 1848, la veuve de Moucheur faisait parvenir une lettre au ministre de l’Intérieur pour solliciter de nouveau la réversibilité de la pension. Elle expliquait alors être âgée, sans ressources, et que son fils unique était décédé au 9e dragons. Elle reçut un secours de quarante francs en 1849, un secours de soixante-quinze francs en 1850, un secours de soixante francs en 1851 et en 1852, à titre de veuve d’un décoré de la Croix de Juillet. Moucheur demeurait 34, rue Guérin-Boisseau (43, rue Guérin-Boisseau in Archives de Paris VD6 360 n° 5, V-VI etc. ; in Archives de Paris AP VD6 356 n° 5, mais aussi neuf fois 34 dans la même source ne citer donc que 34, pourtant une fois 43 de nouveau en août et en septembre 1831 et 43 sur les listes – peu fiables – de la mairie in Archives de Paris VD6 3 et surtout in Archives nationales F/1dIII/39 ; mais bien 34, rue Guérin-Boisseau trois fois in Archives de Paris VD6 360 n° 5, II, cinq fois in Archives de Paris VD6 360 n° 5, III et in Archives nationales F/1dIII/35 B, in Archives nationales F/1dIII/38 A, blessés admis à la pension et in Archives nationales F/1dIII/38 B), en 1831 ; lui ou sa veuve, 38, rue du Vertbois en 1833 ; sa veuve, 28, rue Neuve-Saint-Martin en 1835 ; 26, rue de l’Ouest en 1848 ; 83, bd Beaumarchais en 1849 ; 111, bd Beaumarchais en 1850-1852. Deuxième état de distribution des secours patriotiques versés au Constitutionnel ; Histoire de ce qui s’est passé dans cet hôpital pendant et après les trois grandes journées, suivie des détails sur le nombre, la gravité des blessures et les circonstances qui les ont rendues fatales, Prosper Ménière, docteur en médecine de la faculté de Paris, ancien chirurgien interne des hôpitaux et hospices civils de la même ville, Heideloff et Canel, Paris, 1830, p. 282 ; Ordonnance du roi contenant publication des noms des citoyens qui ont obtenu la Croix de Juillet, Liste n° 7, des blessés de Juillet pensionnés, Bulletin des lois, 2e partie, ordonnances, n° 104 bis ; Etat nominatif des citoyens auxquels sera décernée la Croix de Juillet, instituée par la loi du 13 décembre 1830, sur les récompenses nationales, Le Moniteur universel, 2 mai 1831 ; Citoyens blessés pendant les événements de juillet, qui ont obtenu, aux termes de l’article 5 de la loi, la pension de 300 fr. à 1.000 fr., Le Moniteur universel 5 septembre 1831 ; Tableau général et alphabétique des pensions inscrites depuis le 1er janvier jusqu’au 31 décembre 1831, Imprimerie royale, Paris, 1832, p. 100 ; Compte-rendu des travaux de la Commission de la souscription nationale en faveur des veuves, orphelins et blessés de juillet 1830, liste nominative des veuves, orphelins, ascendants et blessés auxquels il a été accordé des inscriptions de rentes du VIe arrondissement lu et approuvé à la séance générale du 11 juillet 1832, Paris, Imprimerie de Crapelet, rue de Vaugirard, n° 9, novembre 1832, p. 101, 102 ; Archives de Paris VD 4 13 pièce 3671, Etat, par arrondissement et par âge, des orphelins et orphelines de Juillet, Etat général des tuteurs et subrogés-tuteurs des orphelins et orphelines de Juillet (on trouve le même document dans Archives de Paris VK3 23) (on trouve le même document dans Archives de Paris VK3 23) ; Archives de Paris VD6 91 couverture du dossier Turge, Juste, Nicolas ; Archives de Paris AP VD6 356 n° 5 et Commission des récompenses nationales, compte général des recettes et dépenses depuis le 7 octobre 1830 jusqu’au 31 octobre 1831 ; Archives de Paris VD 6 356 n° 6, Etat nominatif des décorés de Juillet qui ont pris part aux gratifications accordées à l’occasion des fêtes anniversaires de Juillet en 1831, 1833, 1834, 1835, 1836, Etat nominatif des décorés de la Croix de Juillet qui touchent une pension, Etat (1833) des décorés de Juillet du VIe arrondissement qui ont reçu sur leur demande la somme de 25 francs, que M. le préfet de police, par sa lettre du 26 juillet 1833, a autorisé M. le maire à leur compter ; Archives de Paris VD6 360 n° 5, mairie du (ancien) VIe arrondissement, II, état des blessés reçus dans les établissements de la 1re division des hôpitaux et hospices civils de Paris, domiciliés dans le (ancien) VIe arrondissement, idem Liste nominative des orphelins, idem Liste d’incapacité de travail, idem même référence III, Enregistrement des bons délivrés par MM. les membres de la Commission des blessés, contenant autorisation de délivrer des secours aux veuves, orphelins et blessés, sur le fonds de dix mille francs reçu à cet effet de la préfecture par M. Caius, maire du (ancien) VIe arrondissement et sur les souscriptions déposées entre les mains de M. Grondard, trésorier, idem même référence V-VI Renseignements sur diverses victimes des 27, 28 et 29 juillet 1830, tuées ou blessées, V Compte général des dépenses de la Commission des récompenses nationales du 7 octobre 1830 au 31 octobre 1831 (orphelins au-dessus de sept ans, blessés pensionnaires), idem même référence VI Extrait du registre contenant les décisions du jury médical à la Commission des récompenses nationales, idem même référence VII Répartition des fonds de la souscription nationale, inscription des blessés, idem Répartition des fonds de la souscription nationale, Etat nominatif des blessés qui, étant décorés de la croix ou de la médaille, ont reçu, à l’occasion de l’anniversaire de Juillet un secours de cinquante francs et un habillement bourgeois ou un uniforme de garde national, et de ceux qui, n’étant point décorés, n’ont participé qu’au secours de cinquante francs ; Ministère du Commerce et des Travaux publics, Rapport au roi sur l’exécution de la loi du 13 décembre 1830, relative aux récompenses nationales, et de l’ordonnance du roi du 25 août 1831, concernant les orphelins et orphelines de Juillet à la charge de l’Etat, (qu’on peut trouver par exemple dans Archives de Paris VD6 92), p. 34-35 ; Archives nationales F/1dIII/35 B, Commission des récompenses nationales, état des sommes payées aux orphelins pour le compte de cette commission, du 8 octobre 1830 au 31 octobre 1831 par la mairie du (ancien) VIe arrondissement et par la caisse municipale pendant le mois de novembre comprenant les arrérages à partir du 1er août 1831, et état des sommes payées aux blessés pensionnés pour le compte de cette commission, du 8 octobre 1830 au 31 octobre 1831 par la mairie du (ancien) VIe arrondissement et par la caisse municipale pendant le mois de novembre comprenant les arrérages à partir du 1er août ; Archives nationales F/1dIII/38 A, blessés admis à la pension ; Archives nationales F/1dIII/38 B, Commission des récompenses nationales, état des enfants (27) assimilés aux orphelins en vertu de l’article 2 de la loi du 13 décembre et orphelins du (ancien) VIe arrondissement et état des orphelins de victimes de Juillet dont les noms et dates de naissance n’ont pas été inscrits conformément à leurs actes de naissance ; Archives nationales F/1dIII/39 Commission des récompenses nationales, noms des citoyens qui ont mérité la décoration spéciale, (ancien) VIe arrondissement ; Archives nationales F/1dIII/40 (année 1838 VIe arrondissement ; année 1839 VIe arrondissement) ; Archives nationales F/1dIII/61 in dossier Langlois ; Archives nationales F/1dIII/68 ; Archives nationales F/1dIII/82 Compte rendu des travaux de la Commission de la souscription nationale en faveur des veuves, orphelins et blessés de juillet 1830, lu et approuvé à la séance générale du 11 juillet 1832, liste nominative des veuves, orphelins, ascendants et blessés auxquels il a été accordé des inscriptions de rentes, (ancien) VIe arrondissement, orphelins et liste nominative des veuves, orphelins, ascendants et blessés auxquels il a été accordé des inscriptions de rentes, (ancien) VIe arrondissement, blessés de 5e classe et aussi Commission des récompenses nationales, état des orphelins de victimes de Juillet, dont il paraît que les noms et dates de naissance n’ont pas été inscrits conformément à leurs actes de naissance ; Archives nationales F/9/1154, secours aux victimes de Juillet, 1831-1835 ; Archives nationales F/9/1156 ; Archives nationales F/15/2553 orphelins de Juillet, (ancien) VIe arrondissement ; Archives nationales F/15/2555, correspondance avec le deuxième bureau, années 1832-1833 ; Archives nationales F/15/2557 lettre en date du 1er avril 1834 ; Archives nationales F/15/2557-2559, service de sous-surveillance des orphelins et orphelines de Juillet, lettre en date du 29 mai 1834 et un état officiel des orphelins (ancien VIe arrondissement) ; Archives de la préfecture de police AA 369, Proposition d’accorder à 113 décorés, médaillés, blessés ou combattants de Juillet et veuves de Juillet, domiciliés dans le département de la Seine, des secours s’élevant ensemble à la somme de 6495 francs, budget de l’Intérieur, exercice 1849, minute 63-65, idem Etat nominatif des décorés, blessés, combattants de Juillet 1830 et des veuves de décorés ou combattants qui ont formé des demandes de secours et sur lesquels il y a lieu de prendre des renseignements, minute 73, idem rapport du 3 septembre 1850, Allocation de secours s’élevant ensemble à 12.610 francs à 218 décorés ou blessés de juillet, 25 veuves de décorés et 1 ascendant de blessé de Juillet, minutes 129-134, idem Proposition, en date du 6 septembre 1851, d’accorder à 286 décorés, médaillés, blessés, combattants, ascendants et veuves de Juillet 1830, des secours s’élevant ensemble à la somme de 15.600 francs, ladite somme imputable sur le chapitre 26 du budget de l’Intérieur, exercice 1851, minutes 194-199, idem Proposition d’accorder à 91 décorés et veuves de blessés de Juillet 1830, des secours s’élevant ensemble à 4.970 francs minutes 243-246, en date du 20 novembre 1852.